Archives pour la catégorie Littérature

Mes Dernières Lectures #3

Bonjour à tous ! Voici venir le troisième billet de ma rubrique « Mes Dernières Lectures », où je vous livre un avis concis des derniers livres que j’ai lus et pour lesquels je n’ai pas fait un article à part entière, en espérant que cela vous apporte peut-être quelques idées de lecture 😉


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Harry Potter et le Chambre des Secrets – J.K. Rowling

Résumé : Une rentrée fracassante en voiture volante, une étrange malédiction qui s’abat sur les élèves, cette deuxième année à l’école des sorciers ne s’annonce pas de tout repos ! Entre les cours de potions magiques, les matches de Quidditch et les combats de mauvais sorts, Harry Potter trouvera-t-il le temps de percer le mystère de la Chambre des Secrets ?

Mon avis : Je poursuis ma relecture de la saga Harry Potter avec cette fois-ci le tome 2. Comme son aîné, cette suite est assez rapide (environ 274 pages) et très plaisante à lire. L’écriture de J.K. Rowling est toujours fluide, agréable, simple et efficace. Le ton reste le même que celui du premier, un brin enfantin et forcément magique, mais ravira autant enfants, adolescents qu’adultes. Ce deuxième opus permet également à l’auteure d’approfondir la mythologie de son univers en y introduisant de nouveaux éléments et en développant d’autres. On découvre ainsi de nouvelles pièces du château, un nouveau professeur, et l’histoire de la création de Poudlard est révélée. Les relations entre Harry, Ron et Hermione sont approfondies et leur amitié solide se confirme, même si des disputes peuvent éclater. L’histoire en elle-même se révèle très bien ficelée et on ne peut s’empêcher de tourner les pages pour enfin découvrir ce qui arrive aux  pauvres élèves paralysés et ce qu’est la mystérieuse Chambre des Secrets. À (re)découvrir de toute urgence !

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Riley Jenson – Tome 6 : Baiser Fatal – Keri Arthur

Résumé : Riley Jenson traque le mal d’une manière très personnelle. Son dernier cas : un tueur en série qui s’attaque aux prostituées de la haute société. L’affaire prend une tournure inquiétante quand un deuxième meurtrier commence lui aussi à semer des corps mutilés. Riley est assez douée pour attraper deux assassins d’un coup, mais voilà que l’un d’eux s’attaque à un proche de la jeune fille et qu’un vampire réapparaît dans sa vie. Son nom est Quinn et c’est le seul homme sur lequel Riley n’a absolument aucun contrôle …

Mon avis : Cela faisait très longtemps que je n’avais pas lu un tome de Riley Jenson, saga découverte il y a de nombreuses années lorsque j’ai commencé à m’intéresser à la Bit-Lit. Oui, ça devait bien faire 5 ans que j’avais avalé le tome 5, qui d’ailleurs ne m’avait pas beaucoup plu. J’étais un peu lassé de l’histoire de Riley, avec ce précédent tome insipide et peu intéressant. C’est donc avec une certaine appréhension que j’ai ouvert la première page de ce sixième opus. Fort heureusement, je n’ai cette fois pas été déçu. Keri Arthur a redonné un petit coup de souffle à la série avec Baiser Fatal. Les rebondissements sont plus intéressants, et l’enquête également, puisqu’elle est double avec deux meurtriers que Riley doit traquer. L’histoire devient d’autant plus palpitante lorsqu’un proche de Riley (sans rien dévoiler) devient une cible potentielle. La relation entre son frère Rohan et son amant est également mise en avant, ce qui n’était pas pour me déplaire étant amateur de M/M. Quant au retour de Quinn, il m’a laissé indifférent, car je n’aime ni ce personnage, ni la relation qu’il entretient avec Riley. L’écriture de Keri Arthur est simple mais percutante et elle n’oublie pas d’apporter une petite dose d’érotisme qu’elle maîtrise parfaitement. Pour autant, une chose persiste à me lasser, c’est le peu d’approfondissements que l’auteure apporte à sa mythologie. Et comme tout se passe exclusivement en Australie, il y a peu d’enjeux. On aimerait bien découvrir le fonctionnement des autres pays vis à vis des créatures surnaturelles, qui pour rappel, vivent au grand jour dans Riley Jenson. Peut-être qu’un futur tome palliera à ce manque ?


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Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban – J.K. Rowling

Résumé : Sirius Black, le dangereux criminel qui s’est échappé de la forteresse d’Azkaban, recherche Harry Potter. C’est donc sous bonne garde que l’apprenti sorcier fait sa troisième rentrée. Au programme : des cours de divination, la fabrication d’une potion de ratatinage, le dressage des hippogriffes … Mais Harry est-il vraiment à l’abri du danger qui le menace ?

Mon avis : Vous l’aurez remarqué, j’ai décidé d’alterner ma relecture d’Harry Potter. Changement de ton dans ce troisième opus, qui laisse de côté le côté enfantin des deux premiers tomes pour une atmosphère plus sombre et plus incertaine. L’histoire gagne également en longueur. Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban est certainement mon roman préféré de la saga avec le dernier tome, les Reliques de la Mort. Peut-être car l’un des personnages est un loup-garou 😉 ? Plus sérieusement, l’histoire est passionnante. On veut absolument découvrir qui est ce Sirius Black et pourquoi il recherche Harry. On veut comprendre tous ces mystères qui égrènent cette troisième année magique. Le Prisonnier d’Azkaban est également l’occasion de lever le voile sur le passé de la famille de Harry, jusque là mis de côté. On cerne ainsi mieux les origines du personnage. L’écriture de J.K. est plus mature, mais toujours aussi drôle par moment car elle n’oublie pas de nous faire sourire. Un très bon cru que je vous recommande de lire. Le film qui en est adapté, d’Alfonso Cuarón, est d’ailleurs pour moi le meilleur de saga ciné. Je me demande pourquoi ce réalisateur n’a pas été gardé pour les suites, il aurait accompli un travail formidable !


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Les Fourmis – Bernard Werber

Résumé : Pendant les quelques secondes nécessaires pour lire cette seule phrase vont naître sur terre quarante humains mais surtout sept cents millions de fourmis. Depuis plus de cent millions d’années avant nous, elles sont là, réparties en légions, en cités, en empires sur toute la surface du globe. Elles ont créé une civilisation parallèle, bâti de véritables royaumes, inventé les armes les plus sophistiquées, conçu tout un art de la guerre et de la cité que nous sommes loin d’égaler, maîtrisé une technologie stupéfiante. Elles ont leur propre Attila, Christophe Colomb, Jules César, Machiavel ou Léonard de Vinci. Le jour des fourmis approche. Ce roman pas comme les autres nous dit pourquoi et nous plonge de manière saisissante dans un univers de crimes, de monstruosités, de guerres tel que nous n’en avons jamais connu. Au-delà de toute imagination. Il nous fait entrer dans le monde des infra terrestres. Attention où vous mettrez les pieds. Après avoir lu ce roman, vous risquez de ne plus regarder la réalité de la même manière.

Mon avis : Ah, Les Fourmis ! Un de mes livres fétiches. Il s’agit pour le coup ici aussi d’une relecture. Ça faisait tellement que je l’avais lu (au collège en fait, pouah !) que j’ai décidé de me refaire toute la saga, d’autant plus que je n’ai jamais lu entièrement le troisième opus. J’ai donc redécouvert avec délectation ce chef-d’oeuvre de Bernard Werber. Quelle idée ingénieuse : qui aurait eu l’idée d’écrire un roman sur les fourmis ? L’histoire est absolument succulente, et alterne entre deux camps distincts : celui des humains et celui des fourmis. On découvre ainsi plusieurs personnages issus des deux espèces. On connaît déjà le fonctionnement de notre propre race (Et encore ! L’être humain est parfois bien surprenant), mais que sait-on vraiment des fourmis, à moins d’être myrmécologue ? On veut tout lire comme un glouton pour percer le secret de la mystérieuse cave, on veut comprendre quelle est l’arme étrange qui menace de détruire toutes les fourmis. Bernard Werber livre une écriture accrocheuse et prenante, et ne manque pas de distiller tout un tas de détails qui sont autant de petites perles pour la culture générale et une meilleure compréhension des fourmis. Alors certes, il y a un zeste de SF dans tout ça, mais croyez-moi, une fois que vous avez terminé ce livre, effectivement, vous ne portez plus le même regard sur la population myrmécéenne. Un classique de la littérature française que je recommande à tous.


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Harry Potter et la Coupe de Feu – J.K. Rowling

Résumé : Harry Potter a quatorze ans et entre en quatrième année au collège de Poudlard. Une grande nouvelle attend Harry, Ron et Hermione à leur arrivée : la tenue d’un tournoi de magie exceptionnel entre les plus célèbres écoles de sorcellerie. Déjà, les délégations étrangères font leur entrée. Harry se réjouit … Trop vite, car il va se trouver plongé au cœur des évènements les plus dramatiques qu’il ait jamais eu à affronter.

Mon avis : Mon dernier livre en date, Harry Potter et la Coupe de Feu, quatrième opus des aventures du célèbres sorcier. Avec ce livre, on enterre définitivement l’âge de l’enfance et on rentre pleinement dans le début de l’adolescence pour Harry et ses amis. C’est la puberté, et toutes les émotions qui l’accompagne. Ainsi, on n’est guère surpris de trouver Harry en train de scruter la jolie Cho. Tout comme les crises de jalousie non avouées entre Ron et Hermione nous amusent. J.K. Rowling laisse pour un temps les malheurs derrière Harry en proposant cette fois de nous faire découvrir le Tournoi des Trois Sorciers, auquel il devra participer malgré lui. Autant, j’ai beaucoup aimé les trois premiers livres, autant ce quatrième tome est celui que je préfère le moins dans la saga. Il n’a jamais soulevé en moi de grande passion. La première moitié du livre s’avère ainsi assez lente, peu intéressante. On sent que, peut-être sous la pression des éditeurs, l’auteure s’est forcée à livrer un bouquin beaucoup plus imposant en terme de longueur (presque le double du Prisonnier d’Azkaban), et ne maîtrisait pas forcément une histoire aussi étendue. Elle a donc dû combler les vides, notamment dans la première partie, avec des scènes peu utiles voire carrément lassantes. Heureusement, à partir de la seconde moitié, les choses s’embrayent et on retrouve enfin sa plume magique. Le dernier quart est tout particulièrement sujet à de nombreux rebondissements – notamment une scène clef de la saga – qui ne manqueront pas de ravir les lecteurs.

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Mes Dernières Lectures #2

Bonjour à tous ! Voici venir le deuxième billet de ma rubrique « Mes Dernières Lectures », où je vous livre un avis concis des derniers livres que j’ai lus et pour lesquels je n’ai pas fait un article à part entière, en espérant que cela vous apporte peut-être quelques idées de lecture 😉


Maisons Hantées et Lieux Étranges en Nord Pas de Calais

Maisons Hantées et Autres Lieux Étranges en Nord-Pas-De-Calais – Ludivine Fasseu

Résumé : De Dunkerque à Lille, en passant par les Flandres, l’Avesnois où le marais audomarois, fief de la fameuse Dame Blanche, l’auteur est partie sur les traces de lieux étranges et de maisons dites « hantées », se laissant conter des histoires qui font froid dans le dos. Elle évoque dans ce livre la maison d’Hem, qui a fait à plusieurs reprises les gros titres de la presse nationale, des histoires d’esprits frappeurs à Béthune, Bavay ou Camphin-en-Pévèle, des phénomènes inexpliqués à Wervicq, une maison maudite à Lambersart … Que l’on y croit ou pas, les histoires de maisons hantées ont toujours fait partie de la vie des villes et villages de la région.

Mon avis : Voici un ouvrage qui m’a été offert par ma sœur il y a bien trois ans à Noël. Je dois admettre que j’étais un peu surpris par ce cadeau au départ, mais comme j’adore les histoires d’esprits et les faits étranges, ce n’était pas un mauvais choix de sa part ^^ Comme d’habitude, il m’a fallu un certain temps avant de m’y mettre, étant donné mes retards de lecture, et à l’heure où j’écris ces lignes, cela fait déjà plusieurs mois que j’ai terminé le livre. Maisons Hantées et Autres Lieux Étranges en Nord-Pas-De-Calais s’avère être un ouvrage très intéressant, où on découvre avec curiosité les différentes histoires les plus connues de lieux hantés de ma région natale. Pour la construction de son livre, l’auteure a choisi de s’intéresser à un cas précis pour chaque chapitre, ce qui facilite la lecture, plutôt que de tout mélanger à droite et à gauche. Pour chaque histoire, elle détaille en précision les faits constatés (on sent qu’il y a eu un travail de terrain et pas mal de recherches), n’hésitant pas à livrer les témoignages de voisins ou même de personnes directement concernées par les phénomènes mystérieux. Le livre ne s’intéresse pas forcément à des maisons, mais aussi à des lieux divers, comme un marais supposé hanté, ou encore un ancien couvent de mon village voisin, Gosnay. Ludivine Fasseu ne s’arrête pas là. Elle ne se borne effectivement pas à énumérer les activités d’outre-tombe de ces divers endroits, mais ajoute aussi toujours des informations très intéressantes sur le contexte ou l’histoire de la ville ou de la bâtisse dont il est question. Et il faut bien avouer que certaines histoires font froid dans le dos, pour peu que l’on soit un minimum septique comme moi. L’auteure fait également intervenir différents spécialistes dans l’ouvrage, tels qu’une équipe de chasseurs de fantôme belge, ou encore une médium clairaudiente, terme que je ne connaissais même pas. Il s’agit en réalité d’une personne qui aurait la faculté d’entendre les morts plutôt que de les voir. En bref, un ouvrage bien construit et bien documenté que je recommande aux amateurs d’esprits et de fantômes.


Frankenstein ou le Prométhée Moderne

Frankenstein ou le Prométhée Moderne – Mary Shelley

Résumé : Robert Walton, lors d’un voyage au Pôle Nord, rencontre un certain Victor Frankenstein à qui il sauve la vie. Ce dernier lui raconte le récit de sa malheureuse vie : il s’agit d’un étudiant habitant à Genève ayant découvert le secret de donner la vie. Ce dernier a créé une créature extrêmement hideuse, à ce point qu’au moment même où le monstre s’est éveillé, Frankenstein a pris la fuite. Cependant le monstre, rejeté de tous, le poursuit en tuant ses proches.

Mon avis : Voici l’un des plus grands classiques de la littérature fantastique que je n’avais pas encore lu. Je me suis dit qu’il fallait absolument corriger ça ! Et bien, que dire, le livre n’échappe effectivement pas à son titre de chef d’oeuvre. L’ouvrage de Mary Shelley est brillant et mené de main de maître. Le récit est composé de plusieurs couches et sous-couches d’histoires qui s’entremêlent les unes aux autres, au travers de lettres et de journaux intimes notamment. On y découvre ainsi le point de vue de nombreux personnages, avec en première ligne bien entendu le Docteur Frankenstein, mais aussi sa célèbre créature. Bien au-delà du simple récit de science-fiction, le livre s’intéresse à des thèmes primordiaux, dont certains avant-gardistes, comme les dangers que peuvent éventuellement représenter la science (l’homme qui essaye de devenir un dieu en façonnant un homme à son image). Mais aussi le rejet d’autrui en raison de ses différences, l’amour, la haine, l’amitié, les liens qui unissent ou séparent religion et science, etc. En clair, une expérience qui tourne au drame et à l’horreur, et une histoire saisissante. À lire sans attendre !


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Dark Elite – Tome 1 : Magie de Feu – Chloe Neill

Résumé : Lily Parker est la petite nouvelle au lycée privé Sainte-Sophia. Ses parents sont partis pour deux ans à l’autre bout du monde … en la laissant dans ce pensionnat d’adolescentes riches et snobs. Heureusement, la compagne de chambrée de Lily détonne dans le paysage : Scout est excentrique et connaît les lieux comme sa poche. Mais elle lui dissimule des choses … Ses mystérieuses activités nocturnes intriguent Lily qui va tout faire pour découvrir ce qui se trame dans les sous-sols de Sainte-Sophia.

Mon avis : Un livre acheté il y a quelques temps (en 2014), mais comme j’ai tellement de romans en attente, je ne l’ai lu que récemment. Je l’avais pris car je voulais découvrir quelques romans dédiés à la sorcellerie pour mes futurs écrits, autre que du Harry Potter, la seule saga que je connaissais à ce sujet (même si j’ai lu d’autres romans bit-lit / urban fantasy où la magie était présente). Je n’avais pas fait attention au nom de l’auteure, et c’est avec plaisir en le commençait que je me suis rendu compte qu’il s’agit de Chloe Neill, de qui j’ai déjà lu Les Vampires de Chicago, également présent dans cette rubrique. Malgré tout, j’ai un peu moins accroché avec Magie de Feu qu’avec son précédent roman. L’auteure est décidément une amoureuse de Chicago, puisque son livre se déroule à nouveau dans cette ville. L’histoire met beaucoup plus de temps à se mettre en place que dans les Vampires de Chicago. Il faut ici attendre au moins la moitié du roman avant que les choses sérieuses ne se mettent enfin en place, et pratiquement la fin pour que l’action s’invite dans le récit. On sent que Chloe Neill a voulu poser les bases en vue des futurs tomes. Comme à son habitude, l’auteure place beaucoup de références au monde réel et à la pop-culture, en citant des séries ou des oeuvres en vogue, comme Gossip Girl, Harry Potter, lors de dialogues comiques. Même si j’ai bien apprécié le roman dans son ensemble, j’aurais préféré un peu plus de profondeur, et un peu moins de mièvrerie. Beaucoup de choses arrivent comme un cheveu sur la soupe, et Lily, le personnage principal, ne s’en étonne que peu et prend le tout un peu trop facilement.  Dans le même ordre d’idées, Lilly devient un peu trop vite « meilleure amie » avec Scout à mon goût, probablement dû au rythme parfois trop rapide, l’auteure ayant dû à la fois développer son univers tout en mettant en place les relations en un seul tome. Néanmoins la magie est abordée de manière moderne, ce qui m’a plu, sans que soient impliqués baguettes magiques et balais volants. Je verrai bien si ce sentiment mitigé me suit dans le deuxième tome ou si les choses gagnent un peu en profondeur.


Culture Zombies

Culture Zombies – Matt Mogk

Résumé : 1968. Les monstrueuses créatures sorties de la terrifiante imagination de George A. Romero furent un véritable choc traumatique pour le public. L’impact fut tel que beaucoup demeurèrent littéralement trop apeurés pour décoller de leur siège, une fois le générique de fin terminé et les lumières rallumées. Ils se masquaient les yeux et criaient à pleins poumons, priant pour que le cauchemar prît fin. Quand enfin la séance s’acheva, ils s’en retournèrent acheter un autre ticket de cinéma. Le zombie moderne était né. Le zombie est devenu aujourd’hui le porte étendard de la pop culture mondiale et se décline sur tous les supports, de la bd aux jeux vidéo en passant par les films, plus qu’une mode ce livre vous livre tous les secrets du genre. Préface de Max Brooks. Contient 16 illustrations jamais publiées de Frederik Peeters parues sur son blog ‘Portraits as living dead’.

Mon avis : Tout comme Maisons Hantées, voici un ouvrage qui n’est pas un roman. Il s’agit plutôt d’une sorte d’encyclopédie et de guide sur le thème des Morts-Vivants, un sujet que j’affectionne tout particulièrement. Ce guide, d’environ 300 pages, est excellent en tout point, et je le recommande chaudement à quiconque souhaiterait développer sa culture au sujet des zombies (après tout, n’est-ce pas le titre du bouquin ?). Le livre est divisé en plusieurs parties. La première explique de manière simple et compréhensible le fonctionnement du mort-vivant d’une manière générale, et quels sont les différents types de zombies que l’on peut rencontrer, mais aussi comment la version moderne que nous connaissons tous est née. Tout amateur de zombies le sait parfaitement, c’est grâce au mythique La Nuit des Morts-Vivants de Romero que tout a commencé. C’est lui qui a posé les bases de cette créature que nous connaissons tous et qui fait parti intégrante de l’univers fantastique actuel. La seconde partie va s’intéresser aux morts-vivants dans les différents médias (cinéma, télévision, jeux vidéo, romans, BDs et comics, etc.) et dresser un portrait sur la manière dont les zombies y sont traités et représentés. Enfin, la dernière grande partie s’intéresse à un sujet improbable mais pourquoi pas plausible un jour : comment réagir en cas de pandémie zombie ? Matt Mogk nous livre alors tous ses secrets afin de garantir au mieux notre survie (quel arme choisir, faut-il rester en groupe ou seul, mieux vaut-il bouger ou rester au même endroit, etc.). Un guide très complet et très bien réalisé.


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Harry Potter à l’École des Sorciers – J.K. Rowling

Résumé : Le jour de ses onze ans, Harry Potter, un orphelin élevé par un oncle et une tante qui le détestent, voit son existence bouleversée. Un géant vient le chercher pour l’emmener à Poudlard, une école de sorcellerie ! Voler en balai, jeter des sorts, combattre les trolls : Harry Potter se révèle un sorcier doué. Mais un mystère entoure sa naissance et l’effroyable Voldemort, le mage dont personne n’ose prononcer le nom.

Mon avis : Pour le dernier ouvrage présenté dans la chronique, le seul roman Harry Potter que je n’avais pas encore lu ! Laissez-moi vous expliquer : ma mère me l’avait offert pendant les vacances d’été 2001 (ouch, il y a 15 ans xD J’en avais 11 !). J’avais commencé à le lire, mais j’ai rapidement laissé tombé. Ne me demandez pas pourquoi, je ne m’en souviens plus ! Quatre ou cinq mois plus tard sortait l’adaptation ciné, en Décembre 2001, que je me suis empressé d’aller voir. Et là, je suis tombé sous le charme de l’atmosphère d’Harry Potter. Forcément, j’ai voulu commencer à lire les bouquins. Mais, ayant vu l’adaptation du premier livre, je considérais à l’époque qu’il m’était donc inutile de le lire. J’ai donc embrayé directement avec Harry Potter et la Chambre des Secrets ! Voilà pourquoi Harry Potter 1 était le seul roman de la saga que je n’avais jamais lu entièrement … jusqu’à présent. Car oui, avec la sortie prochaine du film « Les Créatures Fantastiques », spin-off de la saga inspiré d’un court récit connexe de J.K. Rowling, j’ai décidé de me (re)faire tous les livres et les films. Je me suis donc fait plaisir en m’offrant un coffret Blu-Ray complet de la saga, et j’ai décidé qu’à chaque fois que je terminerai un livre, je regarderai le film correspondant. Revenons à nos moutons ! Que dire de ce premier opus littéraire, que rien ne prédestinait à devenir un best-seller littéraire ? D’abord, qu’il est très rapide à lire. C’est même le roman le plus court de l’heptalogie, environ 220 pages, si mon souvenir est exact (en grand format). On est assez loin des pavés de presque 800 pages que comptent certains tomes ! Pourtant, en mélangeant des ingrédients tout simples, et en utilisant des mots et des contextes fort amusants, J.K. Rowling parvient à créer un univers fantastique enchanteur et enchanté, à même de ravir aussi bien les petits que les grands. L’histoire est limpide, logique, facile de compréhension, et on se retrouve très rapidement entraîné dans les jolies descriptions de Poudlard et de ses alentours. Ce que j’apprécie chez l’auteure, c’est qu’elle a véritablement cherché à ancrer la magie dans le monde réel, apportant une touche contradictoire de sens dans un monde fait de sorts, de balais volants et de potions. Elle reprend aussi tous les éléments les plus connus de la sorcellerie, tels que précités, et nous livre un récit à la fois touchant, merveilleux et bien construit. Les trois personnages principaux, Harry, Hermione et Ron sont au final très attachants, et on ne peut s’empêcher de toujours vouloir tourner la page afin de découvrir la suite, ce qui est le propre d’un bon livre à mon sens. Enfin, je terminerai par dire que la saga Harry Potter représente une grande part de mon adolescente. J’ai quasiment grandi avec, de la sixième jusqu’à la vingtaine, de 2001 jusqu’à 2011, avec les livres et le films ! C’est donc un véritable plaisir de se replonger dans l’univers des sorciers.

Mon avis sur le roman L’Année du Loup-Garou de Stephen King

 

Titre Original : Cycle of the Werewolf
Auteur : Stephen King
Éditeur : Albin Michel
Nombres de pages : 128
Date de parution France : 04/03/1986 (Réédité le 02/11/2012)
ISBN-13 : 9782226245120Résumé : Quand arrive la pleine lune, une peur sans nom s’empare des habitants de Tarker Mills, petite bourgade tranquille nichée au creux des profondes forêts du Maine. Tous entendent, derrière la plainte du vent, des grondements de fauve auxquels se mêlent encore les échos d’une voix humaine. Le monstre est là. Qui tuera-t-il ? L’horreur commença en Janvier sous la lueur glacée de la pleine lune. Un premier hurlement insoutenable déchira la nuit. C’était le début de l’année du Loup-Garou.

Mon avis : J’aimerais vous présenter aujourd’hui un livre que j’ai déjà lu par le passé sous une édition différente. Cette édition s’intitulait alors Peur Bleue. Toutefois, l’ouvrage d’origine de King s’appelle en réalité L’Année du Loup-Garou.

Il s’agit d’un livre qu’il a publié en 1983 sous le titre Cycle of the Werewolf. Il a pour origine une commande faite par un éditeur qui demanda à King d’écrire une histoire en 12 chapitres de 500 mots maximum. King eut alors l’idée d’utiliser le thème du loup-garou pour son histoire, puisque nous avons environ 12 pleines lunes par an. Le résultat est donc que le livre est divisé en 12 chapitres, chacun d’eux s’intéressant à un mois en particulier, à commencer par Janvier, puis Février, Mars, etc. jusqu’à Décembre qui clôture l’ouvrage. Par ailleurs, il fut également demandé au dessinateur Bernie Wrightson de réaliser plusieurs illustrations à partir de l’histoire de King pour accompagner le récit.

Au début, King commença à rédiger l’histoire en respectant la limite de 500 mots, mais rapidement il s’aperçut néanmoins que cela le bloquait et ne lui permettait pas de développer suffisamment l’histoire. En accord avec l’éditeur, il fut par conséquent décidé de laisser plus de liberté à King quant à la longueur des chapitres.

Le succès du livre aidant, une adaptation cinématographique fut commandée pour sortir en 1985 sous le titre de Silver Bullet (Balle d’Argent), renommée Peur Bleue en France. Le scénario fut rédigé par King lui-même. Je vous invite d’ailleurs à découvrir le topic du film sur notre forum, ici : http://underworld.forumactif.fr/t1367-peur-bleue-stephen-king-s-silver-bullet#29195 Par la suite, le livre fut réédité sous le titre du film (Silver Bullet / Peut Bleue), sans les illustrations de Wrightson, mais avec des images tirées du long-métrage ainsi que le scénario de celui-ci en complément du roman. C’est cette dernière édition que j’ai lue il y a très longtemps.

Toutefois, j’ai décidé de me refaire l’histoire dernièrement en commandant sur Amazon l’édition originale, à savoir « L’Année du Loup-Garou », accompagnée des fameuses illustrations. Ce qui surprend d’abord, c’est que le livre n’est pas au format poche ou broché, en réalité il est de taille 21x28cm, ce qui permet aux illustrations d’être affichées tout en grandeur.

La particularité du livre d’être divisée en 12 chapitres représentant chacun un mois permet au récit d’être mené d’une manière assez originale et d’introduire de nombreux personnages différents, même si vers le milieu du livre certains reviennent plus en avant que d’autres tels que Marty Coslaw et le révérend Lester Lowe.

Avec L’Année du Loup-Garou, on est plus dans le récit descriptif que dans la psychologie des personnages. C’est un roman d’horreur et d’épouvante dans la plus pure tradition qui soit, bien mené par Stephen King qui maîtrise de main de maître le sujet. Tout le mystère du livre tient dans le fait de découvrir qui peut bien se cacher derrière le loup-garou qui chaque mois assassine de pauvres innocents dans Tarker Mills. Je savais qui était le coupable, connaissant déjà l’oeuvre, mais c’est toujours plaisant de redécouvrir l’histoire et son suspens.

Comme chaque chapitre constitue à lui seul une petit segment indépendant, on ne s’ennuie pas une seule seconde et le récit est agréablement bien aéré. Quant aux illustrations de Wrightson, elles accompagnent à merveille l’ensemble, et sont vraiment magnifiques. Elles dépeignent chacune une scène clef de l’histoire. Il y en a environ 2/3 par chapitres. Ça change de ce qu’on a l’habitude de voir.

Le seul bémol pour moi est la mythologie du loup-garou qui est assez peu explorée. On ne sait pas trop comment le coupable est devenu ainsi, les explications restant floues et peu claires à ce sujet. Mais cela permet aussi de garder une part de mystère. Concernant le loup-garou en lui-même, il est décrit comme je les aime. Très grand, bipède, féroce. Pas un vulgaire lou-loup de pacotille.

Bref, si vous êtes fans de loups-garous, je vous recommande cet ouvrage du maître Setephen King, présenté de manière originale, vous ne serez pas déçu. Ça vaut le détour Wink

P.S. : Voici une des illustrations de Bernie Wrightson issue du livre pour vous donner une idée de son style Smile

Mes Dernières Lectures #1

Salut à tous ! Je profite de cet article pour introduire une nouvelle rubrique, intitulée « Mes Dernières Lectures », où ce sera l’occasion pour moi de vous présenter mes dernières lectures, accompagnées d’un avis sur celles-ci, en espérant que cela puisse vous aider si vous ne savez pas quoi lire en ce moment 🙂 C’est également plus pratique pour moi, car cela m’évitera de devoir faire un article complet sur chaque livre que je peux lire, car honnêtement je n’ai pas la motivation pour ça ^^


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Bonjour Tristesse – Françoise Sagan

Résumé : Cécile, lycéenne parisienne, passe l’été de ses dix-sept ans dans une villa de la Côte d’Azur avec son père et la maîtresse de ce dernier, Elsa. Ce père, Raymond, veuf depuis quinze ans, est un homme attirant qui enchaîne les conquêtes. Cécile et Elsa, jeunes, d’un caractère facile et surtout intéressée par la vie mondaine, s’entendent bien. Cécile, un peu naïve, tente de paraître adulte et apprécie la compagnie d’hommes du même âge que son père. Sa vie amoureuse est sans relief jusqu’à sa rencontre avec Cyril, un étudiant de 26 ans. L’ambiance change radicalement quand Raymond annonce l’arrivée d’Anne, une amie qui a accepté contre toute attente une invitation …

Mon avis : Je ne connaissais Françoise Sagan que de nom avant de découvrir le biopic avec Sylvie Testud qui lui a été dédié, sorti en 2008. J’ai trouvé le film très bon, et le personnage m’a beaucoup touché. J’ai donc décidé suite au visionnage du film de lire son tout premier roman, qu’elle a écrit alors qu’elle n’était encore qu’une mineure, Bonjour Tristesse. C’est un roman assez court, frais et original. L’écriture de Sagan est très particulière, et son personnage principal, Cécile, bien amené. Elle explore plusieurs thèmes comme l’adolescence, les premiers amours, les liaisons. Le début du roman présente la vie de Cécile comme idyllique et calme, et c’est l’arrivée du personnage d’Anne qui va tout chambouler. Comme quoi, l’arrivée d’une personne est parfois synonyme de grand changement ! Les autres thèmes explorés comme la sexualité, l’émancipation féminine, peuvent nous paraître aujourd’hui banaux, mais à l’époque de la sortie du livre, on en était à vraiment à ce stade. Il est donc intéressant de voir le regard que porte l’auteure sur ces sujets. Une lecture simple et rapide que je recommande donc à ceux qui souhaiterait découvrir Françoise Sagan.


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Les Vampires de Chicago – Tome 1 : Certaines Mettent Les Dents – Chloe Neill

Résumé : Même si ma vie n’était pas particulièrement excitante, elle me convenait jusqu’à ce que les vampires de Chicago révèlent leur existence au public … et que je devienne l’un d’eux. Aujourd’hui, au lieu de suer sur mon mémoire, j’apprends à m’intégrer dans une demeure remplie de vampires et à m’habituer à mes nouveaux pouvoirs. Mais un tueur est à mes trousses. Il se pourrait bien que ma difficile initiation à la vie nocturne ne soit que le premier accrochage avant la guerre … et il y aura du sang.

Mon avis : Nouvelle incursion dans le domaine de la bit-lit et de la fantasy urbaine avec le premier tome des Vampires de Chicago, qui m’a été offert par une amie il y a 3 ans. Oui, j’ai mis du temps avant de le commencer xD Au début, j’étais un peu suspicieux, n’étant guère fan de vampires mais plutôt de loups-garous. Finalement, je me suis laissé prendre au jeu, grâce à l’écriture fluide et légère de Chloe Neill. Elle rend facilement son personnage principal, Merit,  attachant, et c’est avec plaisir qu’on suit ses péripéties. L’univers est bien construit et les bases sont intelligemment posées, entre références au monde réel et référence à toute une caste de créatures surnaturelle. Le mythe du vampire est ici revisité même s’il garde ses grandes composantes classiques (besoin de sang, allergie au soleil, etc.). La force de l’histoire est de rentrer directement dans le vif du sujet. Même si les présentations obligatoires sont faites, l’auteure ne perd pas de temps, et cela donne du piment au récit. À voir si cette bonne impression se renouvellera avec la lecture du tome 2.


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Le Testament Français – Andreï Makine

Résumé : Charlotte, une femme d’origine française émigrée en Sibérie avec sa mère entre les deux guerres, raconte à son petit-fils Aliocha le Paris et la France de son enfance, où elle a grandi. Peu à peu, celui-ci s’imprègne de culture française à travers la langue et les récits de sa grand-mère.

Mon avis : Un autre roman qui m’a été offert, par de la famille, et dont, je l’avoue sans honte, je ne connaissais pas du tout l’auteur. Cela m’a donc permis de faire connaissance avec celui-ci. La particularité de ce roman est d’avoir été écrit par un romancier russe, Andreï Makine, en langue française. À sa sortie, le roman a obtenu plusieurs prix prestigieux, tels le prix Goncourt et le prix Médicis. C’est un récit très intelligemment écrit, où un jeune garçon russe, Aliocha, ne connaissant absolument rien de la France, va la découvrir au travers des yeux de sa grand-mère, qui est elle une ancienne expatriée française. Elle va donc lui raconter tous ses souvenirs, une multitude d’anecdotes, quelques histoires croustillantes, d’une France datant de son époque à elle, une époque quelque peu révolue, puisque l’histoire se déroule pendant l’ère soviétique. Le jeune garçon va fortement s’imprégner de cette culture française, et elle va devenir une véritable obsession pour lui, le poussant à presque à renier ses origines russes, ce qui va l’enfermer dans une sorte de bulle où il va se retrouver un peu seul. On suit donc les tourments d’Aliocha, tiraillé entre ses héritages russes et français, au fil des mois et des années, alors qu’il grandit, découvre l’amour, certaines vérités ainsi que ses origines. L’auteur prend aussi le temps de décrire la Russie d’alors, sous l’ère communiste, avec ses conditions de vie difficiles, son manque de nourriture, ses turpitudes. Un très belle histoire qui se veut, de l’aveu de l’auteur lui-même, autobiographique. Même si cela est un peu différent pour moi, je me suis un peu retrouvé dans ce roman, car mes ancêtres sont polonais, et je suis toujours émerveillé par le descriptions qui me sont faites du pays de mes ancêtres par ma mère ou ma famille, de son histoire, de ses habitants, de sa nourriture, et j’espère vraiment pouvoir m’y rendre prochainement. J’avais même commencé des cours de polonais l’an dernier, mais … il s’agit vraiment une langue compliquée ^^ Il y a encore plus de déclinaisons qu’en allemand ! Vous rendez-vous compte 🙂 ?


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Lorien Legacies – Tome 3 : La Révolte des Neuf – Pittacus Lore

Résumé : Marina, Six, Ella et Crayton (son Cêpane) sont dans un avion à destination de l’Inde, où ils espèrent trouver numéro Huit. Dès qu’ils atterrissent, ils sont accueillis par des hommes vénérant Huit car ils le croient être la réincarnation du dieu hindou Vishnu. Ils les emmènent au sommet d’une montagne dans l’Himalaya où Huit réside. Cependant, avant de pouvoir le rejoindre, ils tombent dans une embuscade menée par une organisation qui veut tuer Huit et tous ceux qui lui sont associés. Après avoir vaincu leurs assaillants, Huit leur raconte son histoire : son Cêpane Reynolds a été tué par des Mogadoriens après avoir été trahi par l’amour de sa vie, Lola, et Huit a vécu dans la montagne depuis. Ils découvrent que le don de Huit est de se téléporter, ce qu’ils veulent utiliser pour atteindre le Nouveau Mexique où ils pourront facilement rejoindre Quatre.

Mon avis : J’ai découvert, comme beaucoup de monde, la saga Lorien Legacies, avec le film Numéro Quatre, sorti au cinéma en 2011. Après avoir le vu le film, que j’avais bien apprécié, je me suis aperçu qu’il était en réalité adapté d’un livre, du même titre, décliné en une saga. J’avais donc lu à l’époque les deux premiers tomes, je les ai bien aimés, et en 2014 je me suis acheté le troisième tome. J’avais commencé à le lire, mais je ne sais pour quelle raison, j’ai laissé tombé pour un autre bouquin. Je me suis donc dit dernièrement qu’il était temps que je le termine ! Et je n’ai pas regretté d’avoir repris la lecture. S’agissant de littérature ciblant les jeunes adultes, l’écriture est simple et va droit au but. L’histoire de ce troisième tome poursuit les aventures de nos jeunes héros, mêlant toujours action, mystère et découvertes. Ce que j’apprécie dans ce roman, c’est cette particularité initiée avec le deuxième tome : chaque chapitre est écrit du point de vue d’un personnage en particulier. Dans ce troisième tome, nous avons donc trois narrateurs : Quatre, Six et Dix. Cela permet d’alterner intelligemment les points de vue, et de donner un autre regard sur les différentes situations mises en scène, d’autant plus que chaque personnage a forcément son propre style. Cette particularité narrative est la bienvenue et assez originale puisqu’on la croise assez rarement. Cela permet d’avoir plusieurs personnages narrateurs tout en conservant une narration interne sur l’ensemble du roman, chose impossible autrement à moins de mettre en place une narration externe ou omnisciente. Ce mécanisme intéressant me plaît beaucoup. Une saga que je vous recommande si vous aimez la science-fiction innovante.


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Divergente – Tome 3 : Au-Delà du Mur – Veronica Roth

Résumé : Le règne des factions a laissé place à une nouvelle dictature. Tris et ses amis refusent de s’y soumettre. Ils doivent s’enfuir. Mais que trouveront-ils au-delà de la clôture ? Et si tout n’était que mensonge ?

Mon avis : Voici enfin venu pour moi le tome final de Divergente. Comme pour Hunger Games et Le Labyrinthe, j’aime bien pouvoir lire les romans avant de voir les films. Je me suis donc empressé de lire le dernier tome avant de voir le troisième film au ciné, à ceci près que, appât du gain oblige, cette troisième mouture se verra déclinée en deux films, comme ce fut le cas pour Hunger Games. Autant aller de suite droit au but, je suis assez mitigé sur ce troisième tome. Autant celui-ci nous apporte les réponses que nous attendions tous, à savoir : mais qu’est-ce qui se passe derrière la clôture ?, autant j’ai trouvé le livre assez ennuyeux par moment. Tandis que les deux premiers tomes étaient écrits de manière énergique, avec une action bien menée, ce troisième tome possède un rythme plus lent, de nombreuses longueurs où l’héroïne rabâche sans cesse la même chose, tiraillée entre son amour pour Tobias et ce qu’elle croit juste de faire. Les évènements se sont enchaînés pour moi dans l’indifférence, et il manquait ce quelque chose de magique qui avait fait mon bonheur dans les premiers livres. Probablement le fait que le cadre soit radicalement différent puisqu’on quitte plus au moins Chicago et le système des factions. C’était peut-être ça, ce quelque chose de magique. Reste néanmoins des révélations intéressantes qui apportent toutes les réponses à nos éventuelles questions et une histoire qui clôt comme il se doit la trilogie. Un point que j’ai bien aimé, c’est que l’auteure, tout comme Lorien Legacies, a cette fois avec ce dernier tome intégré Tobias en tant que personnage narrateur un chapitre sur deux, aux côtés de Tris. Ce sont les chapitres sur Tobias que j’ai le plus aimés, car ils apportent du neuf et sa psychologie se révèle intéressante. En bref, un roman à lire pour clore la trilogie, mais loin d’être le meilleur de la saga. Concernant le film Divergente 3, je l’ai trouvé plus intéressant que le troisième livre. Certes, il s’en éloigne pas mal sur certains points, mais il a ajouté quelques ingrédients qui permettent d’oublier certaines lourdeurs du bouquin.

[Comic Book] Mon avis sur Empire of the Dead

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Hello tout le monde ! Avant de poster le chapitre bonus de Free Fall : Renaissance qui ne devrait plus tarder (je suis toujours en train de le traduire en anglais), je ferai quelques billets sur des oeuvres lues dernièrement, et je commence avec le comic book Empire of the Dead 😉

Empire of the Dead

Créatures présentes : Morts-Vivants, Vampires
Titre Original : Empire of the Dead
Créé par : George A. Romero (Scénariste), Alex Maleev (Dessinateur)
Éditeur : Panini Comics
Date de parution du premier tome : 10/09/2014
Date de parution du dernier tome en date : 13/01/2016
Nombre de tomes à l’heure actuelle : 3 (Terminé)

Synopsis : Le père des morts vivants, George A. Romero, fait son grand retour avec ce comicbook Marvel inédit ! Bienvenue à New York, des années après la contamination qui a transformé les êtres humains en zombies. Manhattan est désormais en quarantaine mais de nouveaux prédateurs assoiffés de sang font leur apparition : les vampires !

À noter : Suite au succès du comic book, une série télévisée Empire of the Dead est en cours d’élaboration. Les droits ont été rachetés par AMC.

Liste des Tomes
Tome 1Tome 3
Tome 2

Mon avis : Je viens vers vous aujourd’hui avec un comic dont je viens de terminer la lecture du tome 3, et que j’avais commencée en 2014 avec le tome 1 Smile

Il s’agit de Empire of the Dead, créée pas par n’importe qui, non non ! En effet, le comic a été créé par George A. Romero !! Si son nom ne vous dit rien, sachez que c’est à ce réalisateur culte que l’on doit la version moderne du mort-vivant tel qu’on le connaît aujourd’hui et exploité dans pratiquement tous les films sur ce thème depuis.

George A. Romero

George A. Romero

En effet, il est le premier, avec le archi-célèbre « La Nuit des Morts-Vivants / Night of the Living-Dead », en 1968, à avoir créé les zombies « modernes » que nous connaissons tous. Auparavant, le terme zombie / mort-vivant avait une connotation liée à la magie et/ou au vaudou. Avec son premier film, il a mis en place les codes du genre : les morts-vivants sont des personnes mortes, réanimées bien souvent par un virus, un gaz ou un processus inconnu. Leur chair est en putréfaction, ils se déplacent lentement (même si ce concept a évolué avec des zombies coureurs depuis dans certains films) et peuvent contaminer les vivants par une morsure. Ces derniers se transforment à leur tour en zombies. Et surtout, ils ont un appétit insatiable pour la chair fraîche ! Voilà, c’est lui qui a créé ce concept que nous connaissons tous aujourd’hui =)

On lui doit toute une pléthore de films sur le thème (Dawn of the Dead, Day of the Dead, Land of the Dead, Diary of the Dead, etc.) tous situés plus au moins dans le même univers. La particularité de Romero, c’est également le message qu’il transmet au travers de ses films. Ils ne se contentent effectivement pas d’être de simples films de morts-vivants. Ils sont tous le reflet d’une époque, d’une société dans laquelle nous vivons, avec ses particularités, ses classes, ses différences, etc. Il y a un message social fort dans chaque oeuvre.

En 2008, j’ai eu l’immense chance de pouvoir assister à l’avant-première de Diary of the Dead que j’avais beaucoup aimé, en présence George A. Romero ! C’est pas tous les jours qu’on a le plaisir de pouvoir voir en chair et en os le père du zombie moderne ^^ J’avais même filmé la montée du scène du réalisateur culte, vous pouvez voir la vidéo ci-après :

Empire of the Dead, bien que n’étant pas un film, n’échappe à la règle. À nouveau, Romero distille un message et une retranscription de notre société au travers des créatures et des situations. Grande nouveauté, l’apparition des vampires dans son univers, une première. Après avoir lu le tome 1, on décèle rapidement le message de Romero : les Morts-Vivants représentent à nouveau les laissés pour compte du système, les abandonnés, ceux qui ne valent rien, ou plus rien. En bref, de la chair à pâté dont presque personne ne semble se soucier. Un peu comme les SDF, migrants et autres clandestins de notre société.

Tout en haut de la pyramide, on retrouve les Vampires, qui dirigent cette société et manipulent les arcanes du pouvoir. Ils représentent quant à eux les dirigeants politiques corrompus, gangrénés, qui ne soucient guère du peuple et préfèrent gérer leur carrière et leurs futurs mandats. En clair, des véritables « suceurs de sang », au sens propre comme figuré.

Et bien sûr, on retrouve entre deux les humains, qui représente en quelque sorte la classe moyenne, l’entre-deux, pris entre les Morts-Vivants et les Vampires.

On retrouve avec plaisir cette marque de fabrique à la Romero dans la construction du récit, qui est habilement mené, entre jeux de pouvoir, expérimentations scientifiques sur les zombies et lutte pour la survie. On suit plus précisément trois personnages, issus chacun d’une des races.

Pour les Morts-Vivants, Xavier, une ancienne membre du SWAT fraichement mordue et transformée en zombie. Comme pour Land of the Dead, Romero remet sur le devant de la scène une nouvelle thématique qu’il avait ajoutée avec ce film : le fait que certains Morts-Vivants commencent à évoluer pour devenir plus intelligents, se remémorent certains souvenirs, arrivent à coordonner leurs mouvements. Romero va encore plus loin qu’avec Land of the Dead, puisqu’ici certains zombies sont carrément domestiqués pour apprendre à se battre dans une arène (ce qui fait tout de même écho à Land of the Dead où il y avait déjà une arène où des humains affrontaient des zombies pour le plaisir, cf la scène avec Asia Argento), comme des animaux de compagnie, pour le plaisir macabre des humains. Xavier fait parti de cette caste, car elle arrive non seulement à se souvenir, mais aussi à articuler quelques mots et pensées ! Elle va même se lier d’amitié à une jeune fille, Jo, avec qui elle va devenir amie. Ces zombies sont plus au moins inoffensifs, comme s’ils étaient bons, purs et naïfs par essence, un peu comme des enfants, loin de la nature humaine ayant tendance à la destruction et à la haine.

Chez les humains, on suit Penny Jones, une scientifique qui étudie les zombies, et qui va plus particulièrement s’intéresser à Xavier pour son intelligence hors norme. Elle va également se rapprocher du gérant de l’arène des zombies, Barnum, avec qui elle fera équipe.

Et enfin, chez les vampires, on suit leur chef, Chandrake, qui n’est autre que le maire de la ville. Seule l’intéresse la réussite, et peu importe les moyens pour y parvenir. Crime, complot, chantage sont ses outils préférés. Je dois avouer que j’ai été quand même un peu déçu par les vampires,  je ne les ai pas trouvé assez puissants et terrifiants. Ils ont tout juste l’air d’être plus forts qu’un humain normal. Néanmoins, comme dans les légendes classiques, ils sont immortels et aiment se repaitre de sang. Ils peuvent engendrer des enfants, et aussi devenir morts-vivants si je me souviens bien ! Ils sont plus là pour le message « social » de Romero qu’autre chose, puisqu’ils appartiennent tous à la bourgeoisie, à la classe politique et à l’élite.

Les dessins sont clairs et précis, le comic se lit facilement et est cohérent, ce qui est un bon point ! La palette des couleurs est intéressantes, entre ambiance plutôt sombre et bleutée pour les scènes nocturnes et en sous-sol, et plutôt rougeâtre et brunâtre pour les scènes impliquant les vampires.

Le scénario en lui-même se révèle assez intéressant, entre les préoccupations des uns et les machinations des autres. On en apprend un peu plus au sujet des zombies et des vampires via les expériences et les enquêtes de Penny Jones.

Pour conclure, si vous appréciez Romero, alors vous ne pourrez qu’aimer Empire of the Dead, d’autant plus que le comic est complètement lié à l’univers de ses films, ce n’est pas une oeuvre indépendante. On apprend en effet que Penny Jones n’est ni plus ni moins que la soeur de Barbra, l’héroïne de Night of the Living-Dead ! Un autre bon point donc Wink La fin du comic se révèle, sans rien dévoiler, assez ouverte, et je me demande dans quelle mesure on n’aura pas droit à une suite un jour.

P.S. : si vous voulez avoir une idée de ce à quoi peut ressembler un film de Romero, voici une bande-annonce de Land of the Dead, son quatrième opus de la saga des morts-vivants. Beaucoup décrié à l’époque car jugé comme s’éloignant trop des précédents films, personnellement je l’avais bien apprécié et on y retrouve toujours le message social fort du réalisateur si on analyse bien la structure du film. Je l’avais d’ailleurs utilisé dans le cadre de mon TPE lorsque j’étais en première (mon dieu que ça remonte, il y a dix ans en fait xD Je ne sais même pas si les TPE, ça existe encore !).

Mon avis sur le livre Femmes de l’Autre Monde Tome 7 – Sacrifice

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Auteur : Kelley Armstrong
Éditeur : Bragelonne
Titre Original : No Humans Involved
Date de sortie : 20/01/2012
Nombre de pages : 384 (Édition Grand Format)
ISBN : 9782352945475

Résumé : C’est l’émission de téléréalité la plus attendue du moment : trois médiums réunis dans une maison pour invoquer l’esprit de Marilyn Monroe. Contrairement à ses collègues, Jaime Vegas est une vraie nécromancienne, et elle sait que la maison est hantée. Pas par des vedettes de cinéma, mais par quelque chose de plus étrange et de bien plus terrifiant : des âmes coincées dans le monde des vivants. Jaime est la seule à les sentir et à pouvoir les renvoyer d’où elles viennent … Accompagnée du loup-garou Jeremy Danvers, elle pénètre dans le monde cauchemardesque de la magie noire. Et pour espérer vaincre ses terribles ennemis, elle devra apprendre à utiliser ses pouvoirs les plus obscurs …

Salut tout le monde ! Ça fait un petit bout de temps que je n’ai pas mis de critique sur le blog, donc j’en profite pour publier mon avis sur un livre que j’ai fini de lire il y a un petit bout de temps désormais.

Il s’agit du Tome 7 de la saga littéraire Femmes de l’Autre Monde écrite par Kelley Armstrong. Je recommande chaudement cette série de livres à tous les amateurs de bit-lit et de créatures de la nuit. Elle est vraiment bien écrite avec des personnages intéressants.

Le principe sympa de cette saga, c’est qu’on suit des personnages différents qui alternent au fil des épisodes, au contraire de nombreuses sagas où le personnage principal est toujours le même au fil des tomes et où on peut parfois tomber dans la lassitude. Cette particularité bienvenue permet d’explorer plus vastement l’univers et la mythologie de Femmes de l’Autre Monde et de découvrir d’autres protagonistes. Au menu des créatures, on retrouve les classiques loups-garous, sorciers, vampires, mais aussi d’autres plus originaux comme des nécromanciens ou des semi-démons. L’auteure apporte une touche de fraîcheur en balayant les codes établis pour les différents mythes en en gardant toutefois l’essence.

J’ai découvert cette série en 2008 je crois, alors que j’étudiais à Paris, et je suis tout de suite tombé sous le charme ! Surtout car je suis fan de loups-garous, comme vous le savez, donc ce sont essentiellement les deux premiers tomes qui avaient suscités mon intérêt, mais j’ai ensuite voulu découvrir le reste. D’autant plus que les loups-garous reviennent à divers moments de la saga.

La bonne nouvelle qu’on a eu il y a quelques mois a été de voir débarquer Bitten, la série télévisée directement adaptée de la saga ! C’était une très bonne surprise puisque la première saison était très réussie, avec un casting idéal (mmmmh Clayton =P) et une histoire assez fidèle au premier tome. Les audiences ayant été au rendez-vous, une saison 2 est en cours de développement pour mon plus grand plaisir !

Un dernier point avant de donner mon avis : je suis très heureux de constater que Milady / Bragelonne ait finalement décidé de poursuivre la sortie des nouveaux tomes en grand format ! Car j’ai en effet découvert ces livres en grand format, et quand j’ai le choix, je préfère toujours prendre les livres en grand format plutôt qu’en proche, car c’est pour moi plus agréable à lire, notamment au niveau des yeux car les lettres sont plus grandes. À l’époque de l’arrivée du tome 5, ce dernier n’était sorti qu’en format poche chez Milady. J’avais alors contacté Bragelonne qui m’avait confirmé qu’ils n’éditeraient plus la saga dans l’ancien format, à mon grand désespoir. Mais il faut croire qu’ils ont changé d’avis en cours de route, et c’est tant mieux ! Bref, merci Bragelonne ^^

Bon venons enfin à mon avis sur ce septième tome, cette fois centré pour la première fois sur le personnage de Jaime Vegas, qui avait déjà été introduite dans les tomes précédents. C’est donc  un plaisir d’avoir enfin un épisode consacré à son personnage où l’on suit son point de vue. Car Jaime est un personnage que j’ai toujours bien apprécié. Cette femme mûre qui aime plaire et séduire est assez énigmatique et c’est donc l’occasion d’en apprendre plus sur elle.

L’histoire est comme d’habitude bien menée par Kelley Armstrong, tout comme l’écriture. On se retrouve plongé dans l’ambiance des séances médiumniques au travers du tournage d’une émission consacré à ce sujet. Malheureusement pour Jaime tout ne se passe pas comme prévu. Le point intéressant du livre est que Jaime va se transformer en enquêtrice d’un jour afin d’élucider un mystère inexplicable : elle va rencontrer des présences dans le jardin de la maison où est tourné son émission, des fantômes dont elle peut uniquement sentir la présence physique. Elle ne peut ni les voir, ni les entendre, ce qui est normalement impossible. Lorsque Jaime va comprendre qu’il s’agit d’enfants décédés dont les âmes sont bloquées dans notre dimension terrestre, elle va tout mettre en oeuvre pour tenter de savoir comment ils en sont arrivés là, et surtout comme les aider. Ce faisant elle va mettre au jour quelque chose de bien plus grave que ce qu’elle imaginait.

On retrouve pour notre plus grand plaisir certains personnages emblématiques de la saga comme Jeremy Danvers ainsi que de nouveaux venus dont les univers seront à explorer dans les futurs tomes. Au niveau du tournage de l’émission, plusieurs personnages amusants sont de la partie, comme la jeune médium qui n’a de médium que le nom et un homme loufoque soit-disant capable de ressentir les présences démoniaques.

Jaime est un personnage vraiment amusant et pétillant dont on ne lasse aucunement au fil des pages. En tant que nécromancienne, elle n’a pas véritablement de pouvoir offensif, ce qui la rend plus humaine et plus touchante, plus réelle malgré ses dons incroyables. Elle doit toujours improviser pour se sortir des situations les plus désespérées, ce qui ajoute du suspens à la lecture.

Globalement, j’ai donc beaucoup apprécié ce Tome 7 et c’est avec plaisir que j’ai retrouvé Femmes de l’Autre Monde car il me semble que ma lecture du Tome 6 remontait à plus de 2 ans. Le seul point noir pour moi reste l’illustration de la couverture qui n’a absolument rien à voir avec Jaime Vegas. Jaime est censée être rousse et plus âgée, et on se retrouve avec une sorte de jeune adulte aux cheveux noirs et au teint livide. Je ne reconnais pas du tout Jaime dans cette couverture. L’illustratrice a-t-elle lu le livre ?