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[Littérature] Mon avis sur Vampire Story – Tome 1 : 13 Balles Dans La Peau de David Wellington

Titre Original : Thirteen Bullets
Auteur : David Wellington
Éditeur : Milady
Collection : Terreur
Nombres de pages : 448
Date de parution France : 03/04/2009

Résumé : Ont-ils vraiment tous disparu ?

Selon les rapports officiels, tous les vampires sont morts. L’agent fédéral Arkeley s’est débarrassé du dernier dans les années 1980, à l’issue d’un combat qui a failli lui coûter la vie. Pourtant, lorsque Laura Caxton, de la police d’État, appelle des renforts en pleine nuit à la suite d’un contrôle de routine qui a mal tourné, le FBI décide de tirer Arkeley de sa retraite. Il est en effet le seul à savoir qu’un vampire a survécu : une femme, qui croupit dans un asile abandonné. Arkeley la soupçonne de manigancer le retour en force des damnés. Et comme Caxton va vite s’en rendre compte, il ne s’agit pasde créatures d’opérette, mais de véritables machines à tuer. Ces vampires-là sont des monstres, des vrais.

Mon avis : J’ai découvert l’auteur David Wellington il y a quelques années, en dévorant sa trilogie Zombie Story, centrée sur le thème des morts-vivants. J’ai littéralement accroché à ses idées novatrices sur ce genre qui commence sérieusement à s’user depuis que les zombies sont revenus à la mode en 2002 avec les films Resident Evil et 28 Jours Plus Tard. Il avait en quelque  pour moi réinventé les codes du mort-vivant avec cette trilogie remplie de bonnes idées et originales.

Forcément, quand j’ai découvert qu’il s’était également attaqué aux Vampires avec sa saga Vampire Story, j’ai sauté sur l’occasion. Et je n’ai pas été déçu ! On suit l’héroïne, une certaine Laura Caxton, qui a un tempérament de bourrique bien forgé. Et ce qui m’a plu, c’est qu’elle est lesbienne. Je ne m’y attendais pas, et j’étais assez surpris de découvrir que le roman avait donc un côté F/F bienvenu et rafraichissant. La malheureuse se retrouve malgré elle aux prises avec des Vampires, qui sont pourtant censés avoir disparus. Elle devra faire équipe avec Arkeley, un agent du FBI bientôt en retraite qui les a déjà combattus par le passé. Et j’ai beaucoup aimé la relation qu’a établi Wellington entre ces deux personnages centraux. Il se trouve qu’Arkeley est lui aussi une tête de mule, qui ne suit que son bon vouloir. C’est donc une relation au départ tendue qui va naître de ce duo improbable ! Et Caxton n’aura d’autres choix que de se plier au caractère intransigeant du fédéral. J’ai trouvé chouette qu’au final, leur relation continue d’évoluer au fur et à mesure du roman, pour se transformer peu à peu en relation père-fille.

Concernant l’histoire, elle est très centrée sur l’action et les péripéties, on ne s’ennuie donc que rarement ! Car à peine Laura sera-t-elle mise sur l’affaire qu’elle devra affronter des hordes de non-morts et des Vampires quasiment invincibles. Le récit est jalonné de révélations et de tournants inattendus qui entretiennent assez bien le suspens. Attendez-vous également à des scènes très crues, car ici, on ne fait pas dans la dentelle, et voici l’un des points forts de l’histoire : comme pour La Lignée, on a affaire à de vrais Vampires, puissants, sans pitié et carnassiers. Ils sont grands, chauves et possèdent une dentition digne d’un grand requin blanc ! La mythologie qui leur est consacrée est fouillée, mais mérite d’être plus développée, ce qui sera sûrement le cas dans les opus suivants (la saga compte 5 tomes, et 4 sont sortis en France. J’espère que Milady n’a pas oublié de sortir le cinquième …). Car pour le moment, on ne sait pas trop s’ils sont victimes d’une malédiction ou d’un virus, la frontière entre science et occulte étant assez floue comme toujours avec David Wellington. Bref, tout ça pour vous dire qu’il y a pas mal de scènes de boucherie 😀

L’écriture est sympathique, mais j’ai toutefois trouvé qu’il y avait quelques longueurs à certains moments, surtout quand l’auteur s’attarde sur les ressentis un peu trop redondants de Caxton, qui finissent un peu par lasser. Pour le reste rien à redire. J’ai apprécié le cynisme de Caxton ainsi que la personnalité bourrue d’Arkeley, leur relation représente clairement le point fort dans l’écriture de ce roman.

Pour conclure, une découverte intéressante pour les amateurs de vrais Vampires, qui ne vous décevra pas, à condition d’aimer les descriptions assez sanguinolentes ^^

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[Littérature] Mon avis sur La Lignée – Tome 1 de Guillermo Del Toro et Chuck Hogan

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Titre Original : The Strain
Auteurs : Guillermo del Toro, Chuck Hogan
Éditeur : Presses de la Cité
Nombres de pages : 448
Date de parution France : 17/09/2009

Résumé : Tapis dans l’ombre, les vampires sont là depuis toujours, à attendre. Leur heure est à présent venue. Dans une semaine, Manhattan aura disparu. Dans trois mois, les États-Unis auront été rayés de la carte. Dans six mois, notre monde ne sera plus qu’un vieux souvenir.

Un avion en provenance d’Allemagne se pose à l’aéroport international JFK à New York. Tout à coup, l’inexplicable se produit : l’appareil s’arrête au milieu de la piste, ses lumières s’éteignent, l’équipage ne répond plus à la tour de contrôle. Ce que l’on découvre à bord est pour le moins mystérieux : tous les passagers, sauf quatre, sont morts, apparemment paisiblement, puisqu’on ne retrouve aucune trace de traumatisme ou de bagarre. Ont-ils été victimes d’un attentat au gaz ? D’une bactérie foudroyante ? Ephraim Goodweather et son équipe d’épidémiologistes doivent rapidement établir l’origine de ce drame avant que la population ne cède à la panique. Et il y a de quoi s’inquiéter : le soir même, deux cents cadavres disparaissent de plusieurs morgues à travers la ville. Tandis qu’une menace sans précédent plane sur New York, Ephraim et un petit groupe essaient de s’organiser. Pas seulement pour sauver leurs proches. C’est la survie de l’humanité entière qui est en jeu … Premier tome d’une trilogie sur les vampires, La Lignée s’annonce comme un événement planétaire.

Mon avis : J’ai beaucoup aimé ce premier tome de La Lignée lorsque je l’ai lu, à tel point que je l’ai littéralement dévoré. L’intrigue imaginée par Del Torro et Hogan est très prenante, et surtout, très bien ficelée. La narration permet de suivre plusieurs personnages à la fois, et la construction rappelle évidemment celle d’un scénario ou d’un film, comme si chaque paragraphe était un plan. On ressent donc bien sûr les origines cinématographiques de Guillermo Del Toro. À tel point qu’on peut se demander si le roman n’avait pas été conçu dès le départ dans l’idée d’être adapté, ce qui aura finalement été le cas avec la série éponyme. L’écriture est agréable et on se laisse bercer au rythme de l’histoire.

L’histoire en elle-même justement est brillamment ficelée. Elle est emprunte de mystère et prend des allures de roman policier dans les débuts, puisqu’on veut à tout prix savoir ce qui a bien pu arriver à l’avion s’étant posé à JFK, ce qui fait qu’on ne lâche plus le livre ! Et tandis qu’on plonge de découvertes en découvertes, on comprend peu à peu les tenants et les aboutissants de ce qui s’est réellement passé au cours d’un récit passionnant. L’ambiance est sombre et glauque à souhait !

Concernant les personnages et les situations, les deux auteurs rendent un bel hommage à certaines oeuvres passées, notamment dans le cas d’Abraham Setrakian, clairement inspiré de l’Abraham Van Helsing du Dracula de Bram Stoker. Ephraim, au prénom lourd de sens, est quant à lui un personnage sympathique et attachant malgré son passé et ses vices, qui tente de faire du mieux qu’il peut pour arranger la situation.

La mythologie vampirique mise en place dès le premier tome s’avère très vaste et très riche. On s’éloigne suffisamment des divers mythes originels, tout en en conservant l’âme et en modernisant le tout, un peu comme dans Underworld. Les Vampires de base ressemblent plus à des goules, tandis que les plus anciens gardent une partie de leurs facultés mentales et de leur intellect. La manière dont ils se multiplient, à la manière des zombies, provoque une tension et une menace croissante ! Ce qui m’a également beaucoup plu, c’est qu’avec ce livre, les Vampires redeviennent enfin des créatures terribles et mortelles, assoiffées de sang, et non des espèces de Don Juan charmeurs et insipides qui boivent du sang d’écureuil pour se sustenter. Non, ici, ce sont de véritables machines à tuer redoutables.

Bref, La Lignée était un véritable régal, et je ne peux que le conseiller aux amateurs de Vampires 🙂

Mes Dernières Lectures #2

Bonjour à tous ! Voici venir le deuxième billet de ma rubrique « Mes Dernières Lectures », où je vous livre un avis concis des derniers livres que j’ai lus et pour lesquels je n’ai pas fait un article à part entière, en espérant que cela vous apporte peut-être quelques idées de lecture 😉


Maisons Hantées et Lieux Étranges en Nord Pas de Calais

Maisons Hantées et Autres Lieux Étranges en Nord-Pas-De-Calais – Ludivine Fasseu

Résumé : De Dunkerque à Lille, en passant par les Flandres, l’Avesnois où le marais audomarois, fief de la fameuse Dame Blanche, l’auteur est partie sur les traces de lieux étranges et de maisons dites « hantées », se laissant conter des histoires qui font froid dans le dos. Elle évoque dans ce livre la maison d’Hem, qui a fait à plusieurs reprises les gros titres de la presse nationale, des histoires d’esprits frappeurs à Béthune, Bavay ou Camphin-en-Pévèle, des phénomènes inexpliqués à Wervicq, une maison maudite à Lambersart … Que l’on y croit ou pas, les histoires de maisons hantées ont toujours fait partie de la vie des villes et villages de la région.

Mon avis : Voici un ouvrage qui m’a été offert par ma sœur il y a bien trois ans à Noël. Je dois admettre que j’étais un peu surpris par ce cadeau au départ, mais comme j’adore les histoires d’esprits et les faits étranges, ce n’était pas un mauvais choix de sa part ^^ Comme d’habitude, il m’a fallu un certain temps avant de m’y mettre, étant donné mes retards de lecture, et à l’heure où j’écris ces lignes, cela fait déjà plusieurs mois que j’ai terminé le livre. Maisons Hantées et Autres Lieux Étranges en Nord-Pas-De-Calais s’avère être un ouvrage très intéressant, où on découvre avec curiosité les différentes histoires les plus connues de lieux hantés de ma région natale. Pour la construction de son livre, l’auteure a choisi de s’intéresser à un cas précis pour chaque chapitre, ce qui facilite la lecture, plutôt que de tout mélanger à droite et à gauche. Pour chaque histoire, elle détaille en précision les faits constatés (on sent qu’il y a eu un travail de terrain et pas mal de recherches), n’hésitant pas à livrer les témoignages de voisins ou même de personnes directement concernées par les phénomènes mystérieux. Le livre ne s’intéresse pas forcément à des maisons, mais aussi à des lieux divers, comme un marais supposé hanté, ou encore un ancien couvent de mon village voisin, Gosnay. Ludivine Fasseu ne s’arrête pas là. Elle ne se borne effectivement pas à énumérer les activités d’outre-tombe de ces divers endroits, mais ajoute aussi toujours des informations très intéressantes sur le contexte ou l’histoire de la ville ou de la bâtisse dont il est question. Et il faut bien avouer que certaines histoires font froid dans le dos, pour peu que l’on soit un minimum septique comme moi. L’auteure fait également intervenir différents spécialistes dans l’ouvrage, tels qu’une équipe de chasseurs de fantôme belge, ou encore une médium clairaudiente, terme que je ne connaissais même pas. Il s’agit en réalité d’une personne qui aurait la faculté d’entendre les morts plutôt que de les voir. En bref, un ouvrage bien construit et bien documenté que je recommande aux amateurs d’esprits et de fantômes.


Frankenstein ou le Prométhée Moderne

Frankenstein ou le Prométhée Moderne – Mary Shelley

Résumé : Robert Walton, lors d’un voyage au Pôle Nord, rencontre un certain Victor Frankenstein à qui il sauve la vie. Ce dernier lui raconte le récit de sa malheureuse vie : il s’agit d’un étudiant habitant à Genève ayant découvert le secret de donner la vie. Ce dernier a créé une créature extrêmement hideuse, à ce point qu’au moment même où le monstre s’est éveillé, Frankenstein a pris la fuite. Cependant le monstre, rejeté de tous, le poursuit en tuant ses proches.

Mon avis : Voici l’un des plus grands classiques de la littérature fantastique que je n’avais pas encore lu. Je me suis dit qu’il fallait absolument corriger ça ! Et bien, que dire, le livre n’échappe effectivement pas à son titre de chef d’oeuvre. L’ouvrage de Mary Shelley est brillant et mené de main de maître. Le récit est composé de plusieurs couches et sous-couches d’histoires qui s’entremêlent les unes aux autres, au travers de lettres et de journaux intimes notamment. On y découvre ainsi le point de vue de nombreux personnages, avec en première ligne bien entendu le Docteur Frankenstein, mais aussi sa célèbre créature. Bien au-delà du simple récit de science-fiction, le livre s’intéresse à des thèmes primordiaux, dont certains avant-gardistes, comme les dangers que peuvent éventuellement représenter la science (l’homme qui essaye de devenir un dieu en façonnant un homme à son image). Mais aussi le rejet d’autrui en raison de ses différences, l’amour, la haine, l’amitié, les liens qui unissent ou séparent religion et science, etc. En clair, une expérience qui tourne au drame et à l’horreur, et une histoire saisissante. À lire sans attendre !


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Dark Elite – Tome 1 : Magie de Feu – Chloe Neill

Résumé : Lily Parker est la petite nouvelle au lycée privé Sainte-Sophia. Ses parents sont partis pour deux ans à l’autre bout du monde … en la laissant dans ce pensionnat d’adolescentes riches et snobs. Heureusement, la compagne de chambrée de Lily détonne dans le paysage : Scout est excentrique et connaît les lieux comme sa poche. Mais elle lui dissimule des choses … Ses mystérieuses activités nocturnes intriguent Lily qui va tout faire pour découvrir ce qui se trame dans les sous-sols de Sainte-Sophia.

Mon avis : Un livre acheté il y a quelques temps (en 2014), mais comme j’ai tellement de romans en attente, je ne l’ai lu que récemment. Je l’avais pris car je voulais découvrir quelques romans dédiés à la sorcellerie pour mes futurs écrits, autre que du Harry Potter, la seule saga que je connaissais à ce sujet (même si j’ai lu d’autres romans bit-lit / urban fantasy où la magie était présente). Je n’avais pas fait attention au nom de l’auteure, et c’est avec plaisir en le commençait que je me suis rendu compte qu’il s’agit de Chloe Neill, de qui j’ai déjà lu Les Vampires de Chicago, également présent dans cette rubrique. Malgré tout, j’ai un peu moins accroché avec Magie de Feu qu’avec son précédent roman. L’auteure est décidément une amoureuse de Chicago, puisque son livre se déroule à nouveau dans cette ville. L’histoire met beaucoup plus de temps à se mettre en place que dans les Vampires de Chicago. Il faut ici attendre au moins la moitié du roman avant que les choses sérieuses ne se mettent enfin en place, et pratiquement la fin pour que l’action s’invite dans le récit. On sent que Chloe Neill a voulu poser les bases en vue des futurs tomes. Comme à son habitude, l’auteure place beaucoup de références au monde réel et à la pop-culture, en citant des séries ou des oeuvres en vogue, comme Gossip Girl, Harry Potter, lors de dialogues comiques. Même si j’ai bien apprécié le roman dans son ensemble, j’aurais préféré un peu plus de profondeur, et un peu moins de mièvrerie. Beaucoup de choses arrivent comme un cheveu sur la soupe, et Lily, le personnage principal, ne s’en étonne que peu et prend le tout un peu trop facilement.  Dans le même ordre d’idées, Lilly devient un peu trop vite « meilleure amie » avec Scout à mon goût, probablement dû au rythme parfois trop rapide, l’auteure ayant dû à la fois développer son univers tout en mettant en place les relations en un seul tome. Néanmoins la magie est abordée de manière moderne, ce qui m’a plu, sans que soient impliqués baguettes magiques et balais volants. Je verrai bien si ce sentiment mitigé me suit dans le deuxième tome ou si les choses gagnent un peu en profondeur.


Culture Zombies

Culture Zombies – Matt Mogk

Résumé : 1968. Les monstrueuses créatures sorties de la terrifiante imagination de George A. Romero furent un véritable choc traumatique pour le public. L’impact fut tel que beaucoup demeurèrent littéralement trop apeurés pour décoller de leur siège, une fois le générique de fin terminé et les lumières rallumées. Ils se masquaient les yeux et criaient à pleins poumons, priant pour que le cauchemar prît fin. Quand enfin la séance s’acheva, ils s’en retournèrent acheter un autre ticket de cinéma. Le zombie moderne était né. Le zombie est devenu aujourd’hui le porte étendard de la pop culture mondiale et se décline sur tous les supports, de la bd aux jeux vidéo en passant par les films, plus qu’une mode ce livre vous livre tous les secrets du genre. Préface de Max Brooks. Contient 16 illustrations jamais publiées de Frederik Peeters parues sur son blog ‘Portraits as living dead’.

Mon avis : Tout comme Maisons Hantées, voici un ouvrage qui n’est pas un roman. Il s’agit plutôt d’une sorte d’encyclopédie et de guide sur le thème des Morts-Vivants, un sujet que j’affectionne tout particulièrement. Ce guide, d’environ 300 pages, est excellent en tout point, et je le recommande chaudement à quiconque souhaiterait développer sa culture au sujet des zombies (après tout, n’est-ce pas le titre du bouquin ?). Le livre est divisé en plusieurs parties. La première explique de manière simple et compréhensible le fonctionnement du mort-vivant d’une manière générale, et quels sont les différents types de zombies que l’on peut rencontrer, mais aussi comment la version moderne que nous connaissons tous est née. Tout amateur de zombies le sait parfaitement, c’est grâce au mythique La Nuit des Morts-Vivants de Romero que tout a commencé. C’est lui qui a posé les bases de cette créature que nous connaissons tous et qui fait parti intégrante de l’univers fantastique actuel. La seconde partie va s’intéresser aux morts-vivants dans les différents médias (cinéma, télévision, jeux vidéo, romans, BDs et comics, etc.) et dresser un portrait sur la manière dont les zombies y sont traités et représentés. Enfin, la dernière grande partie s’intéresse à un sujet improbable mais pourquoi pas plausible un jour : comment réagir en cas de pandémie zombie ? Matt Mogk nous livre alors tous ses secrets afin de garantir au mieux notre survie (quel arme choisir, faut-il rester en groupe ou seul, mieux vaut-il bouger ou rester au même endroit, etc.). Un guide très complet et très bien réalisé.


Harry Potter 1

Harry Potter à l’École des Sorciers – J.K. Rowling

Résumé : Le jour de ses onze ans, Harry Potter, un orphelin élevé par un oncle et une tante qui le détestent, voit son existence bouleversée. Un géant vient le chercher pour l’emmener à Poudlard, une école de sorcellerie ! Voler en balai, jeter des sorts, combattre les trolls : Harry Potter se révèle un sorcier doué. Mais un mystère entoure sa naissance et l’effroyable Voldemort, le mage dont personne n’ose prononcer le nom.

Mon avis : Pour le dernier ouvrage présenté dans la chronique, le seul roman Harry Potter que je n’avais pas encore lu ! Laissez-moi vous expliquer : ma mère me l’avait offert pendant les vacances d’été 2001 (ouch, il y a 15 ans xD J’en avais 11 !). J’avais commencé à le lire, mais j’ai rapidement laissé tombé. Ne me demandez pas pourquoi, je ne m’en souviens plus ! Quatre ou cinq mois plus tard sortait l’adaptation ciné, en Décembre 2001, que je me suis empressé d’aller voir. Et là, je suis tombé sous le charme de l’atmosphère d’Harry Potter. Forcément, j’ai voulu commencer à lire les bouquins. Mais, ayant vu l’adaptation du premier livre, je considérais à l’époque qu’il m’était donc inutile de le lire. J’ai donc embrayé directement avec Harry Potter et la Chambre des Secrets ! Voilà pourquoi Harry Potter 1 était le seul roman de la saga que je n’avais jamais lu entièrement … jusqu’à présent. Car oui, avec la sortie prochaine du film « Les Créatures Fantastiques », spin-off de la saga inspiré d’un court récit connexe de J.K. Rowling, j’ai décidé de me (re)faire tous les livres et les films. Je me suis donc fait plaisir en m’offrant un coffret Blu-Ray complet de la saga, et j’ai décidé qu’à chaque fois que je terminerai un livre, je regarderai le film correspondant. Revenons à nos moutons ! Que dire de ce premier opus littéraire, que rien ne prédestinait à devenir un best-seller littéraire ? D’abord, qu’il est très rapide à lire. C’est même le roman le plus court de l’heptalogie, environ 220 pages, si mon souvenir est exact (en grand format). On est assez loin des pavés de presque 800 pages que comptent certains tomes ! Pourtant, en mélangeant des ingrédients tout simples, et en utilisant des mots et des contextes fort amusants, J.K. Rowling parvient à créer un univers fantastique enchanteur et enchanté, à même de ravir aussi bien les petits que les grands. L’histoire est limpide, logique, facile de compréhension, et on se retrouve très rapidement entraîné dans les jolies descriptions de Poudlard et de ses alentours. Ce que j’apprécie chez l’auteure, c’est qu’elle a véritablement cherché à ancrer la magie dans le monde réel, apportant une touche contradictoire de sens dans un monde fait de sorts, de balais volants et de potions. Elle reprend aussi tous les éléments les plus connus de la sorcellerie, tels que précités, et nous livre un récit à la fois touchant, merveilleux et bien construit. Les trois personnages principaux, Harry, Hermione et Ron sont au final très attachants, et on ne peut s’empêcher de toujours vouloir tourner la page afin de découvrir la suite, ce qui est le propre d’un bon livre à mon sens. Enfin, je terminerai par dire que la saga Harry Potter représente une grande part de mon adolescente. J’ai quasiment grandi avec, de la sixième jusqu’à la vingtaine, de 2001 jusqu’à 2011, avec les livres et le films ! C’est donc un véritable plaisir de se replonger dans l’univers des sorciers.

[Littérature Gay] Mon avis sur Les Loups de Riverdance Tome 1 de H.V. Gavriel

Les Loups de Riverdance – Tome 1 : Lucas

Riverdance Tome 1

Auteur : H.V. Gavriel
Éditeur : Milady
Date de sortie : 21/11/2014
Nombre de pages : 600

Résumé : Lucas parcourt les États-Unis sans jamais oser poser ses bagages. Le jeune homme se sait traqué. Pourtant, lorsqu’il arrive dans cette petite ville des North Cascades, il ne peut s’empêcher d’espérer autre chose de la vie. Au point de baisser sa garde et de rester un peu trop longtemps au même endroit … Cependant le monde surnaturel n’est pas le seul à abriter le mal et le jeune homme va voir ses rêves de bonheur piétinés. Brisé, il est recueilli par Marcus. Un homme beau, fort, plus âgé, qui fait battre le cœur de Lucas. Mais Marcus est avant tout l’Alpha de la meute locale et lorsque le passé de Lucas le rattrape et que les cadavres commencent à s’empiler, la nature même du jeune homme va devenir un danger pour les loups …

Mon avis : Cela fait un sacré bout de temps que Les Loups de Riverdance traîne dans ma malle à livres, où je place tous les bouquins que je dois entamer. Il faut dire que je suis très long à lire. Je ne suis pas du genre à dévorer un bouquin sur deux jours comme certains, même si ça m’arrive. Je lis souvent le soir, un ou deux chapitres. Mais il m’arrive parfois d’être vraiment pris dans un livre et de lire plus vite. Les Loups de Riverdance est un de ceux-là 🙂

J’ai découvert ce premier tome par hasard il y a environ un an et demi sur Amazon, et je l’ai commandé. J’ai été très agréablement surpris de constater qu’une maison d’édition française côtée comme Milady s’était enfin décidée à proposer de la lecture M/M, Bit-Lit et Urban Fantasy qui plus est ! À l’époque, cela m’a rassuré et m’a donné de l’espoir pour mon roman Nocturne que je voulais justement présenter à l’éditeur, puisqu’il est tout à fait dans le même thème littéraire. Bon, entre temps, j’ai fait une pause dans l’écriture de Nocturne, mais dès que le manuscrit sera terminé, je compte bien le présenter à Milady, et ensuite, advienne que pourra 😉

À vrai dire, j’ai été d’autant plus surpris, puisque récemment, j’ai commencé à participer un peu aux échanges de la communauté M/M que j’ai découverte sur le forum Mix de Plaisirs et notamment sur Facebook. Et à l’époque, je pensais que H.V. était une auteure américaine xD C’est en parcourant le forum Mix de Plaisirs que je me suis aperçu qu’elle était française ! Une bonne surprise 🙂 D’autant plus que c’est une personne plus que sympathique que je suis impatient d’apprendre à connaître d’avantage.

Bref, revenons-en aux Loups de Riverdance. Globalement, j’ai beaucoup aimé le livre de H.V. Gabriel. Il nous présente le personnage de Lucas, un jeune humain dans le début de la vingtaine qui cache un lourd passé et des secrets bien mystérieux. Au début du roman, on ne sait rien de lui, hormis qu’il doit fuir et qu’il n’est pas du genre sédentaire. Mais à quoi doit-il donc échapper, au point que sa vie en dépende ? Gavriel va savamment distiller tout au long du livre des indices et des débuts de réponse, ce qui fait qu’on souhaite toujours tourner la page suivante pour en apprendre plus sur ce pauvre Lucas. D’aventures en péripéties, la vérité se dévoile peu à peu, pour notre plus grand plaisir avide.

Le moment fort du roman à mes yeux, c’est la rencontre entre Lucas et l’alpha de la meute de loups-garous, Marcus. J’étais scotché devant la page, excité face à la description de Marcus : beau, grand, blond, musclé, charismatique. Autant dire que je bavais ! Mais le pire dans cette histoire, c’est que n’ayant pas relu le synopsis avant d’entamer la lecture, je pensais que Léo, le fils de Marcus, allait être le love-interest de Lucas ! J’étais donc déçu de m’imaginer que cette alchimie entre Marcus et Lucas ne mènerait à rien. Mais ça, c’était avant que je ne relise le synopsis, et que je découvre la phrase : « Brisé, il est recueilli par Marcus. Un homme beau, fort, plus âgé, qui fait battre le cœur de Lucas. » Et alors là, je n’ai pas pu m’empêcher de lire, de lire, et de lire encore ! Je voulais absolument savoir s’il allait se passer quelque chose entre Lucas et Marcus. Et autant dire que H.V. Gavriel a carrément joué avec mes nerfs ! Oui, elle m’a torturé à distance ! Car elle s’est amusée, pendant de longs chapitres, à me faire languir. À coup de scènes de plus en plus intimistes et touchantes entre Lucas et Marcus, sans que rien n’aboutisse. À tel point que je me lamentais tout seul : « Mais bordel, quand vont-ils finir ensemble, je n’en peux plus !!!!!! ». Quand enfin est arrivé le moment tant attendu ! Et qui m’a laissé toute chose, pantelant, fébrile ^^

Bref, Gavriel a un talent certain en matière de suspens, c’est indéniable. Et cela vaut aussi pour l’histoire de manière générale, puisque nous sommes tenus en haleine concernant le mystérieux assaillant de Lucas. On en découvre au fur et à mesure de plus en plus sur les origines de Lucas, ses particularités, sa manière de réagir. C’est une personne profondément brisée, souffrante, qui ne demande qu’un peu de réconfort, un minimum d’amour, comme beaucoup d’entre nous. C’est donc une histoire saisissante et poignante qui nous est livrée, pleine de rebondissements, et rondement menée. Bravo à Gavriel.

Quant aux scènes torrides et coquines, il faut reconnaître que Gabriel sait diablement bien s’y prendre. Écrire une scène de sexe entre deux personnages masculins tout en étant une femme ne doit pas être évident au début, mais le pari est entièrement réussi. Je dois avoue que lesdites scènes ne m’ont pas laissé … indifférent ^^

Le seul point noir du livre, à mon avis, tient dans les paragraphes qui sont parfois trop longs et auraient mérités d’être un peu plus aérés à l’aide de dialogues, ou raccourcis, de manière à être allégés. Après, même si ça s’étire, Gavriel a un style et une écriture bien menés qui font qu’on outrepasse tout ça. D’ailleurs, j’ai lu sur Mix de Plaisirs qu’il s’agissait d’un parti pris de sa part, car elle aimait beaucoup développer la psychologie de son héros, et on ne peut pas lui en vouloir. Je respecte cela.

Pour conclure, Les Loups de Riverdance est un très bon roman, qui réunit à merveille le meilleur du M/M, de la Bit-Lit et de l’Urban Fantasy. L’auteure pose les bases d’une saga naissante dont on a hâte de découvrir l’univers étendu et le reste de la mythologie. En tout cas, je suis vraiment impatient de lire le tome 2, qui se centre sur Léo. Malheureusement, ça ne sera pas avant un bout de temps, car j’ai au moins une vingtaine de livres de retard 😦 Hé oui, c’est ça d’être long à lire lol !

Mes Dernières Lectures #1

Salut à tous ! Je profite de cet article pour introduire une nouvelle rubrique, intitulée « Mes Dernières Lectures », où ce sera l’occasion pour moi de vous présenter mes dernières lectures, accompagnées d’un avis sur celles-ci, en espérant que cela puisse vous aider si vous ne savez pas quoi lire en ce moment 🙂 C’est également plus pratique pour moi, car cela m’évitera de devoir faire un article complet sur chaque livre que je peux lire, car honnêtement je n’ai pas la motivation pour ça ^^


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Bonjour Tristesse – Françoise Sagan

Résumé : Cécile, lycéenne parisienne, passe l’été de ses dix-sept ans dans une villa de la Côte d’Azur avec son père et la maîtresse de ce dernier, Elsa. Ce père, Raymond, veuf depuis quinze ans, est un homme attirant qui enchaîne les conquêtes. Cécile et Elsa, jeunes, d’un caractère facile et surtout intéressée par la vie mondaine, s’entendent bien. Cécile, un peu naïve, tente de paraître adulte et apprécie la compagnie d’hommes du même âge que son père. Sa vie amoureuse est sans relief jusqu’à sa rencontre avec Cyril, un étudiant de 26 ans. L’ambiance change radicalement quand Raymond annonce l’arrivée d’Anne, une amie qui a accepté contre toute attente une invitation …

Mon avis : Je ne connaissais Françoise Sagan que de nom avant de découvrir le biopic avec Sylvie Testud qui lui a été dédié, sorti en 2008. J’ai trouvé le film très bon, et le personnage m’a beaucoup touché. J’ai donc décidé suite au visionnage du film de lire son tout premier roman, qu’elle a écrit alors qu’elle n’était encore qu’une mineure, Bonjour Tristesse. C’est un roman assez court, frais et original. L’écriture de Sagan est très particulière, et son personnage principal, Cécile, bien amené. Elle explore plusieurs thèmes comme l’adolescence, les premiers amours, les liaisons. Le début du roman présente la vie de Cécile comme idyllique et calme, et c’est l’arrivée du personnage d’Anne qui va tout chambouler. Comme quoi, l’arrivée d’une personne est parfois synonyme de grand changement ! Les autres thèmes explorés comme la sexualité, l’émancipation féminine, peuvent nous paraître aujourd’hui banaux, mais à l’époque de la sortie du livre, on en était à vraiment à ce stade. Il est donc intéressant de voir le regard que porte l’auteure sur ces sujets. Une lecture simple et rapide que je recommande donc à ceux qui souhaiterait découvrir Françoise Sagan.


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Les Vampires de Chicago – Tome 1 : Certaines Mettent Les Dents – Chloe Neill

Résumé : Même si ma vie n’était pas particulièrement excitante, elle me convenait jusqu’à ce que les vampires de Chicago révèlent leur existence au public … et que je devienne l’un d’eux. Aujourd’hui, au lieu de suer sur mon mémoire, j’apprends à m’intégrer dans une demeure remplie de vampires et à m’habituer à mes nouveaux pouvoirs. Mais un tueur est à mes trousses. Il se pourrait bien que ma difficile initiation à la vie nocturne ne soit que le premier accrochage avant la guerre … et il y aura du sang.

Mon avis : Nouvelle incursion dans le domaine de la bit-lit et de la fantasy urbaine avec le premier tome des Vampires de Chicago, qui m’a été offert par une amie il y a 3 ans. Oui, j’ai mis du temps avant de le commencer xD Au début, j’étais un peu suspicieux, n’étant guère fan de vampires mais plutôt de loups-garous. Finalement, je me suis laissé prendre au jeu, grâce à l’écriture fluide et légère de Chloe Neill. Elle rend facilement son personnage principal, Merit,  attachant, et c’est avec plaisir qu’on suit ses péripéties. L’univers est bien construit et les bases sont intelligemment posées, entre références au monde réel et référence à toute une caste de créatures surnaturelle. Le mythe du vampire est ici revisité même s’il garde ses grandes composantes classiques (besoin de sang, allergie au soleil, etc.). La force de l’histoire est de rentrer directement dans le vif du sujet. Même si les présentations obligatoires sont faites, l’auteure ne perd pas de temps, et cela donne du piment au récit. À voir si cette bonne impression se renouvellera avec la lecture du tome 2.


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Le Testament Français – Andreï Makine

Résumé : Charlotte, une femme d’origine française émigrée en Sibérie avec sa mère entre les deux guerres, raconte à son petit-fils Aliocha le Paris et la France de son enfance, où elle a grandi. Peu à peu, celui-ci s’imprègne de culture française à travers la langue et les récits de sa grand-mère.

Mon avis : Un autre roman qui m’a été offert, par de la famille, et dont, je l’avoue sans honte, je ne connaissais pas du tout l’auteur. Cela m’a donc permis de faire connaissance avec celui-ci. La particularité de ce roman est d’avoir été écrit par un romancier russe, Andreï Makine, en langue française. À sa sortie, le roman a obtenu plusieurs prix prestigieux, tels le prix Goncourt et le prix Médicis. C’est un récit très intelligemment écrit, où un jeune garçon russe, Aliocha, ne connaissant absolument rien de la France, va la découvrir au travers des yeux de sa grand-mère, qui est elle une ancienne expatriée française. Elle va donc lui raconter tous ses souvenirs, une multitude d’anecdotes, quelques histoires croustillantes, d’une France datant de son époque à elle, une époque quelque peu révolue, puisque l’histoire se déroule pendant l’ère soviétique. Le jeune garçon va fortement s’imprégner de cette culture française, et elle va devenir une véritable obsession pour lui, le poussant à presque à renier ses origines russes, ce qui va l’enfermer dans une sorte de bulle où il va se retrouver un peu seul. On suit donc les tourments d’Aliocha, tiraillé entre ses héritages russes et français, au fil des mois et des années, alors qu’il grandit, découvre l’amour, certaines vérités ainsi que ses origines. L’auteur prend aussi le temps de décrire la Russie d’alors, sous l’ère communiste, avec ses conditions de vie difficiles, son manque de nourriture, ses turpitudes. Un très belle histoire qui se veut, de l’aveu de l’auteur lui-même, autobiographique. Même si cela est un peu différent pour moi, je me suis un peu retrouvé dans ce roman, car mes ancêtres sont polonais, et je suis toujours émerveillé par le descriptions qui me sont faites du pays de mes ancêtres par ma mère ou ma famille, de son histoire, de ses habitants, de sa nourriture, et j’espère vraiment pouvoir m’y rendre prochainement. J’avais même commencé des cours de polonais l’an dernier, mais … il s’agit vraiment une langue compliquée ^^ Il y a encore plus de déclinaisons qu’en allemand ! Vous rendez-vous compte 🙂 ?


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Lorien Legacies – Tome 3 : La Révolte des Neuf – Pittacus Lore

Résumé : Marina, Six, Ella et Crayton (son Cêpane) sont dans un avion à destination de l’Inde, où ils espèrent trouver numéro Huit. Dès qu’ils atterrissent, ils sont accueillis par des hommes vénérant Huit car ils le croient être la réincarnation du dieu hindou Vishnu. Ils les emmènent au sommet d’une montagne dans l’Himalaya où Huit réside. Cependant, avant de pouvoir le rejoindre, ils tombent dans une embuscade menée par une organisation qui veut tuer Huit et tous ceux qui lui sont associés. Après avoir vaincu leurs assaillants, Huit leur raconte son histoire : son Cêpane Reynolds a été tué par des Mogadoriens après avoir été trahi par l’amour de sa vie, Lola, et Huit a vécu dans la montagne depuis. Ils découvrent que le don de Huit est de se téléporter, ce qu’ils veulent utiliser pour atteindre le Nouveau Mexique où ils pourront facilement rejoindre Quatre.

Mon avis : J’ai découvert, comme beaucoup de monde, la saga Lorien Legacies, avec le film Numéro Quatre, sorti au cinéma en 2011. Après avoir le vu le film, que j’avais bien apprécié, je me suis aperçu qu’il était en réalité adapté d’un livre, du même titre, décliné en une saga. J’avais donc lu à l’époque les deux premiers tomes, je les ai bien aimés, et en 2014 je me suis acheté le troisième tome. J’avais commencé à le lire, mais je ne sais pour quelle raison, j’ai laissé tombé pour un autre bouquin. Je me suis donc dit dernièrement qu’il était temps que je le termine ! Et je n’ai pas regretté d’avoir repris la lecture. S’agissant de littérature ciblant les jeunes adultes, l’écriture est simple et va droit au but. L’histoire de ce troisième tome poursuit les aventures de nos jeunes héros, mêlant toujours action, mystère et découvertes. Ce que j’apprécie dans ce roman, c’est cette particularité initiée avec le deuxième tome : chaque chapitre est écrit du point de vue d’un personnage en particulier. Dans ce troisième tome, nous avons donc trois narrateurs : Quatre, Six et Dix. Cela permet d’alterner intelligemment les points de vue, et de donner un autre regard sur les différentes situations mises en scène, d’autant plus que chaque personnage a forcément son propre style. Cette particularité narrative est la bienvenue et assez originale puisqu’on la croise assez rarement. Cela permet d’avoir plusieurs personnages narrateurs tout en conservant une narration interne sur l’ensemble du roman, chose impossible autrement à moins de mettre en place une narration externe ou omnisciente. Ce mécanisme intéressant me plaît beaucoup. Une saga que je vous recommande si vous aimez la science-fiction innovante.


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Divergente – Tome 3 : Au-Delà du Mur – Veronica Roth

Résumé : Le règne des factions a laissé place à une nouvelle dictature. Tris et ses amis refusent de s’y soumettre. Ils doivent s’enfuir. Mais que trouveront-ils au-delà de la clôture ? Et si tout n’était que mensonge ?

Mon avis : Voici enfin venu pour moi le tome final de Divergente. Comme pour Hunger Games et Le Labyrinthe, j’aime bien pouvoir lire les romans avant de voir les films. Je me suis donc empressé de lire le dernier tome avant de voir le troisième film au ciné, à ceci près que, appât du gain oblige, cette troisième mouture se verra déclinée en deux films, comme ce fut le cas pour Hunger Games. Autant aller de suite droit au but, je suis assez mitigé sur ce troisième tome. Autant celui-ci nous apporte les réponses que nous attendions tous, à savoir : mais qu’est-ce qui se passe derrière la clôture ?, autant j’ai trouvé le livre assez ennuyeux par moment. Tandis que les deux premiers tomes étaient écrits de manière énergique, avec une action bien menée, ce troisième tome possède un rythme plus lent, de nombreuses longueurs où l’héroïne rabâche sans cesse la même chose, tiraillée entre son amour pour Tobias et ce qu’elle croit juste de faire. Les évènements se sont enchaînés pour moi dans l’indifférence, et il manquait ce quelque chose de magique qui avait fait mon bonheur dans les premiers livres. Probablement le fait que le cadre soit radicalement différent puisqu’on quitte plus au moins Chicago et le système des factions. C’était peut-être ça, ce quelque chose de magique. Reste néanmoins des révélations intéressantes qui apportent toutes les réponses à nos éventuelles questions et une histoire qui clôt comme il se doit la trilogie. Un point que j’ai bien aimé, c’est que l’auteure, tout comme Lorien Legacies, a cette fois avec ce dernier tome intégré Tobias en tant que personnage narrateur un chapitre sur deux, aux côtés de Tris. Ce sont les chapitres sur Tobias que j’ai le plus aimés, car ils apportent du neuf et sa psychologie se révèle intéressante. En bref, un roman à lire pour clore la trilogie, mais loin d’être le meilleur de la saga. Concernant le film Divergente 3, je l’ai trouvé plus intéressant que le troisième livre. Certes, il s’en éloigne pas mal sur certains points, mais il a ajouté quelques ingrédients qui permettent d’oublier certaines lourdeurs du bouquin.