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Mon avis sur le film 300 : La Naissance d’un Empire

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Titre original : 300 : Rise of an Empire
Date de sortie France : 05 Mars 2014
Date de sortie (Pays d’origine) : 07 Mars 2013
Réalisé par : Noam Murro
Avec : Sullivan Stapleton, Eva Green, Lena Headey, Rodrigo Santoro
Nationalité(s) : Américain
Genre(s) : Péplum, Action, Fantastique
Durée : 1h42

Synopsis : Le général grec Thémistocle tente de mobiliser toutes les forces de la Grèce pour mener une bataille qui changera à jamais le cours de la guerre. Il doit désormais affronter les redoutables Perses, emmenés par Xerxès, homme devenu dieu, et Artémise, à la tête de la marine perse …

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Mon avis : Que dire à part : quelle claque !! Pour moi ce 300 : Rise of an Empire surpasse le premier film qui était déjà très bon !

Plus d’intensité, plus d’action, des personnages plus tiraillés et une mise en scène encore plus folle ! On a le droit ici à des séquences à couper le souffle, totalement hallucinantes (on ne va pas se mentir, c’est surtout pour ça qu’on va voir 300).

Je pense notamment à la séquence d’ouverture qui montre rapidement la bataille de Marathon où Thémistocle, durant un long plan-séquence, dégomme à lui seul une myriade de Perses avant de se dresser face à Darius, père de Xerxes, 10 ans avant les évènements du film. Cette séquence montre d’emblée ce à quoi on aura droit pour le reste du film.

La mise en scène est d’une réelle beauté, et la 3D est très judicieusement utilisée. Ici et là, au cours de certains plans, on peut apercevoir des brindilles, des étincelles ou encore des poussières volant lentement à travers l’écran, ce qui ne fait que renforcer l’aspect graphique et comics totalement assumé de cette saga.

Au rang des nouveaux personnages, on compte Thémistocle (encore un mex super sexy :bave:), très justement interprété par Sullivan Stapleton. Il est en quelque sorte le Léonidas de ce nouveau 300, rusé et très intelligent dans l’art du combat, autant terrien que marin, et qui va tenter de résister à l’immense flotte perse emmenée par Artémise malgré son faible nombre d’hommes (un peu plus nombreux que 300 soldats cette fois, je vous rassure quand même xD). En parlant d’Artémise, elle est vraiment l’atout gagnant de cette suite, jouée par une Eva Green parfaite et totalement manipulatrice et sans coeur. C’est vraiment le personnage que j’ai le plus adoré dans cette suite.

D’ailleurs, peut-on véritablement parler de suite ? Pas vraiment. Je vous explique pourquoi : car ce film à la fois une préquelle, un side-quel et une séquelle au premier film. En effet, la première partie du film comte des évènements se déroulant avant 300 premier du nom. La deuxième partie du film se déroule en même temps que la Bataille des Thermopyles, pendant que Léonidas combat les Perses aux Portes Chaudes. Et enfin, la dernière partie se déroule après ce dur affrontement.

Par ailleurs, ce second opus permet d’explorer le passé de certains personnages. Ainsi, le voilé est enfin levé concernant la « naissance » de Xerxes et sa transformation en Dieu-Roi. De même, l’ascension d’Artémise est assez bien dépeinte. J’ai bien aimé que le film s’intéresse un peu plus à l’histoire de tous ces personnages, là où le premier ne faisait que les introduire en laissant planer le doute sur certains éléments. On sentait bien que Xerxes avait quelque chose de divin. Oui, mais d’où cela lui venait-il ? Parfois il est vrai que laisser l’imagination du spectateur faire le travail est une chose intéressante, mais depuis 2007, je crois qu’on a enfin le droit d’avoir des réponses Smile

Concernant la musique, composée par Junkie XL, elle colle parfaitement à l’ensemble, avec des tons rocks déjà usités dans le premier métrage, et certains morceaux sont assez bluffants. Par exemple l’ascension de Xerxes au trône, dans une séquence déjà hallucinante donnant des frissons, et sublimée par la piste « From Man to God » de Junkie XL.

Au niveau historique, comme pour toute fiction, les évènements sont plus au moins respectés, car c’est avant tout un film. Il ne faut donc pas chercher la petite bête, et se contenter de suivre les évènements dans les grandes lignes est déjà une bonne chose. Ce n’est pas non plus un biopic sur Thémistocle ou Artémise !

Pour résumer, un film que je vous conseille vraiment de voir si, comme moi, vous aviez adoré le premier 300. Si vous n’aviez pas accroché, passez votre chemin, ce film n’est pas fait pour vous. Concernant la fin, sans rien vous dévoiler, elle appelle plus au moins à une suite, car assez ouverte (tout comme l’était celle du premier). Il y a encore beaucoup à raconter sur les affrontements entre les Grecs et Xerxes, notamment la Bataille de Platées (visiblement celle qu’on voyait à la fin du 1).

Mon avis : Excellent

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Mon avis sur le film Free Fall / Freier Fall

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Titre original :
 Freier Fall
Date de sortie France : 05 Mars 2014
Date de sortie (Allemagne) : 23 Mai 2013
Réalisé par : Stephan Lacant
Avec : Hanno Koffler, Max Riemelt, Attila Borlan, Katharina Schüttler
Nationalité(s) : Allemand
Genre(s) : Romance, Drame
Durée : 1h40

Synopsis : Marc est un jeune policier CRS. Il mène une vie épanouie avec sa femme qui attend un enfant de lui. Il rencontre Kay, un nouveau collègue qui vient de rejoindre son unité. La complicité des deux hommes vient rapidement à dépasser le cadre de leur travail …

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Mon avis : J’ai découvert tout à fait par hasard l’existence de ce film il y a 2 jours, et quand j’ai vu qu’il y avait Max Riemelt dedans (mais si, rappelez-vous les filles ! Il jouait le flic sexy dans le génial film de vampires Wir Sind Die Nacht / Nous Sommes La Nuit !!), je me suis mis en tête de le voir !

Surtout que le pitch m’intéressait beaucoup et m’a rappelé un certain Brokeback Mountain, le seul film qui m’a fait pleurer au ciné. Et bien Free Fall est le 2ème !

C’est une très belle histoire de romance entre deux hommes, mais en même temps très triste car elle n’est pas vraiment commune : Marc est déjà en couple avec une copine qui attend leur enfant. Mais une attirance irrésistible se créé entre lui et son envoutant collègue Kay (justement joué par Max Riemelt). On ne peut que tomber sous le charme de ce couple fragile. Fragile, en effet, car malheureusement Marc est vite rattrapé par la réalité, entre les soupçons de sa femme et le poids d’un tel secret.

La dernière fois qu’un film m’a autant pris aux tripes dans une romance c’était Brokeback. Je pense que je m’identifie forcément plus facilement à ce genre de situations étant moi-même gay, alors je suis plus touché émotionnellement.

Le film bénéficie d’une mise en scène maîtrisée et réaliste, qui dépeint vraiment bien le poids de cette relation compliquée entre Marc et Kay. Le scénario est bien ficelé, car il évite habilement de tomber dans les clichés habituels de la romance gay. Ici la complicité entre les deux personnages se créé au fur et à mesure et n’est pas servie comme une évidence. Marc attend quand même un bébé avec sa femme et n’a jamais connu ce genre de relation. Si vous étiez à sa place, que feriez-vous, comment réagiriez-vous ? Je pense que cela ne serait évident pour personne.

Nul ne peut jamais être certain de son orientation. L’amour ne se définit pas à aimer une femme ou un homme. Certes, chacun a sa préférence, mais l’amour restera toujours quelque chose d’universel qui ne connaît pas de frontières. Combien de personnes à 40 ans se rendent compte qu’elles se découvrent une attirance pour les personnes de même sexe, ou vice versa ?

Par contre la fin est vraiment triste. Je suis tellement frustré que je compte écrire une mini-suite de quelques chapitres que je posterai sur mon blog www.nocturneworld.com ! Et je la traduirai en anglais. J’ai eu le temps de cogiter tout ça !

Pour ceux qui souhaitent voir le film, malheureusement sa distribution en salles est extrêmement limitée, quel dommage ! Ce film mérite vraiment une plus large diffusion, mais ne boudons pas notre plaisir, c’est déjà une très bonne chose qu’il soit distribué en France.

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 Un shooting des deux acteurs principaux pour Interview Magazine
P.S. : voici un superbe vidéo clip du film que j’ai trouvé sur Youtube avec la très belle musique My Immortal d’Evanescence !  Sad  Sad  Sad

Mon avis sur le film #Pompéi

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Titre original : Pompeii
Date de sortie France : 19 Février 2014
Date de sortie (USA) : 21 Février 2014
Réalisé par : Paul W.S. Anderson
Avec : Kit Harington, Emily Browning, Adewale Akinnuoye-Agbaje, Carrie-Anne Moss, Jared Harris, Kiefer Sutherland
Nationalité(s) : Américain, Allemand
Genre(s) : Péplum, Catastrophe, Film Historique
Durée : 1h44

Synopsis : En l’an 79, la ville de Pompéi vit sa période la plus faste à l’abri du mont Vésuve. Milo, esclave originaire de Britannia, est l’unique survivant de sa tribu, entièrement massacrée deux décennies plus tôt par le terrible Sénateur Corvus. Racheté par le laniste Græcus, Milo se retrouve à risquer sa vie comme gladiateur. Au même moment, d’étranges fumées noires s’élèvent du Vésuve dans l’indifférence générale … Dans quelques heures la ville va être le théâtre d’une des plus grandes catastrophes naturelles de tous les temps.

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Mon avis : Un film que j’ai adoré ! Vu en avant-première Mardi soir.

J’apprécie beaucoup les histoires se déroulant durant l’Antiquité donc je ne pouvais pas manquer ça, sans compter que depuis tout petit j’ai toujours été fan de Volcan ^^ J’adore quand ça pète ! Je me rappellerais toujours la première fois que j’ai vu les images de l’éruption du Mont St-Helens. C’est vraiment impressionnant et ça démontre toute la destruction dont est capable la nature.

Le film est loin d’être un chef d’oeuvre mais c’est un pur divertissement qui remplit parfaitement son contrat. La mise en scène est soignée (comme souvent avec Anderson, quoiqu’on puisse penser de lui) et les acteurs sont sympathiques. Beaucoup de figures issues du petit écran et qu’on a pas l’habitude de voir au ciné, ça fait vraiment plaisir. Sans compter Carrie-Anne Moss que je n’avais pas revue depuis la trilogie Matrix. Et je suis littéralement tombé sous le charme de Kit Harington. C’est la première fois que je le découvre car je n’ai jamais regardé Game of Thrones, et je dois avouer qu’il a un charisme fou. Quel beau brun ténébreux ! J’ai craqué pour lui. J’étais aussi ravi de retrouver Emily Browing que j’avais adorée dans Sucker Punch.

Un autre bon point dans ce film c’est la musique qui est absolument parfaite, signée Clinton Shorter. Je ne connaissais pas ce compositeur, et je trouve qu’il a fait un très bon boulot. J’écoute le Score en boucle sur Deezer, et chaque musique me fait vibrer et est emprunte d’une grande émotion. Tout particulièrement « I Won’t Leave You » qui me donne la larme à l’oeil. Snif !

Le deux premiers tiers du film montrent l’évolution des personnages et dépeint le quotidien de Gladiateur de Milo, tandis que le dernier tiers est consacré à l’éruption du Vésuve, vraiment impressionnante, surtout avec la 3D qui ici fonctionne à merveille. Une autre qualité de Paul W.S. Anderson c’est qu’il maîtrise parfaitement le relief depuis Resident Evil : Afterlife. Il sait l’utiliser comme il faut pour mettre en valeur ce qui se passe à l’écran. Voir la nuée ardente débouler du Vésuve est une expérience impressionnante.

Malgré tous ces bons points, le film souffre de quelques défauts. À commencer par la pseudo-romance entre Milo et Cassia, bien trop rapide à mon goût. Ils tombent amoureux l’un de l’autre en à peine 2/3 scènes (c’est sans doute qu’on appelle le « coup de foudre » ?), ça me paraît assez exagéré. Quelques petites scènes ici et là pour montrer l’évolution de leur complicité n’auraient pas été de trop. Ensuite, certaines répliques sont assez clichées et vaseuses, surtout que les voix françaises sont pour la plupart AFFREUSES, ce qui rend ces mêmes répliques encore pires. La trophée du plus mauvais doubleur est sans conteste attribué à Benjamin Penamaria qui double Kit Harington. C’est juste affreux. Aucun charisme dans la voix. Heureusement que Kit est convaincant et pallie à ce manque. Un film à voir d’urgence en VOSTFR quand il sortira en Blu-Ray.

Bon alors sinon, effectivement j’ai lu ça et là qu’il y avait certaines incohérences historiques ou géographiques, mais pour moi ça n’est pas un problème. Car un film, c’est une fiction. Et films prennent souvent des libertés. Par exemple, il n’y avait pas de port à Pompéi. Mais franchement, qui s’en préoccupe ? Pas moi en tout cas. Par contre le déroulement de l’éruption est assez fidèle à la réalité de ce que j’ai lu de la description réelle des évènements. Et pour ceux qui sont éventuellement étonnés par le mini-tsunami du film : oui, il a bien eu lieu. Mais le port n’étant pas situé à Pompéi, il n’a donc pas eu lieu dans la ville même.

Bref, pour résumer : très beau film ! Histoire magnifique, images magnifiques, musiques magnifiques ! Mais très triste en même temps. Je le recommande.

Mon verdict : Très bien.

Trilogie #LeRetourDesMortsVivants

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Avant de commencer mon petit article, je souhaite vous rassurer : je ne vous ai pas oublié pour le chapitre 7 ! Il est bel et bien terminé, mais je n’ai pas encore eu vraiment le temps de tout relire et de le corriger. Il arrivera avant la fin de la semaine, soyez-en sûrs 😉

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’une saga culte du cinéma d’horreur, que tout fan de zombies se DOIT d’avoir déjà vu (si ce n’est pas encore fait, bougez-vous les fesses ! Ce n’est pas en regardant simplement The Walking Dead que vous pouvez vous prétendre du jour au lendemain fan de zombies …).

Cette trilogie culte figure au même rang que la saga tout aussi culte des Morts-Vivants de George A. Romero (le père du zombie moderne pour ceux qui ne le sauraient pas encore, avec le célèbre « La Nuit des Morts-Vivants » de 1968). J’ai eu la chance en 2008 de rencontrer Romero lors de l’avant-première parisienne de Diary of the Dead, et j’adore sa vision des zombies. Ce réalisateur ne se contente pas simplement de faire des films de zombies, il dissémine à chaque fois au sein de ses films une critique sur la société. Comme il y a un grand labs de temps entre chacun de ses films, la critique évolue au fur et à mesure des films.

Le Retour des Morts-Vivants, réalisé par Dan O’Bannon (scénariste d’Alien de Ridley Scott, ce qui n’est pas rien), vise un tout autre objectif : le fun et l’humour décomplexé ! À l’époque du Retour des Morts-Vivants, c’est à dire dans le milieu des années 80, une pléthore de films de zombies sont déjà sortis, et le genre s’essouffle considérablement (il disparaîtra d’ailleurs complètement des écrans et des cinés durant les années 90 et prendra plutôt essor dans le jeu vidéo, avant de renaître de ses cendres grâces aux films Resident Evil et 28 Jours Plus Tard en 2002).

Le Retour des Morts-Vivants, même s’il verse dans le fantastique et le gore, a une visée plus satyrique qu’horrifique. La mythologie du film prend racine dans la Nuit des Morts-Vivants (c’est une sorte de séquelle non-officielle), et on a ainsi une suite de situations plus loufoques les unes que les autres : une soit disant entreprise de dépôt et livraison abriterait dans son sous-sol des barils datant de 1969 contenant une expérience ratée ayant ramené les morts à la vie. Les deux gusses bossant ce soir là vont sans le faire exprès ouvrir l’un des barils d’où va s’échapper un gaz appelé Trioxin, et qui a la capacité de ramener les morts à la vie (un peu comme le Virus-T dans Resident Evil).

Le film redéfinit les codes du genre en s’en amusant : ici, les zombies courent, peuvent même parler (« Brainsssss »), et une balle dans la tête ne sera pas suffisant pour les tuer. Autant dire qu’ils sont pratiquement increvables ! La seule solution viable : l’incinération. Ce que feront nos deux comparses lorsqu’ils voudront se débarrasser d’une créature revenue d’entre les morts par leur faute. Mauvaise idée : la fumée s’échappant du crématorium va créer une pluie acide qui va s’abattre sur le cimetière voisin … Je vous laisser deviner la suite !

Les personnages sont tous plus drôles et caricaturaux les uns que les autres : le nouvel employé un peu con de l’entreprise de dépôt, le groupe de jeunes punks qui vient faire la bringue dans le cimetière, le thanatopracteur loufoque, etc. Malgré tout, l’ambiance est parfois pesante grâce à une atmosphère totalement glauque et poisseuse, avec les bons vieux effets spéciaux de l’époque (vous ne me ferez jamais peur avec un zombie en image de synthèse), le tout sur fond de musiques rock qui ajoutent la touche parfaite pour cette petite perle du cinéma de zombies.

La suite, Le Retour des Morts-Vivants 2, prend le parti-pris de verser totalement dans la parodie et l’humour, laissant de côté l’aspect horreur, mais pas le gore, bien entendu ! Certains acteurs du 1er film, dont les personnages sont pourtant morts, sont même de retour ! C’est pour vous dire à quel point cette suite est encore plus déjantée. Même si mon préféré reste le 1er film, cette suite, parfois considérée par les fans comme le volet le moins bon (trop barré sans doute), m’a bien fait rire et m’a plue. Le film tourne l’armée américaine au ridicule, ce qui change un peu des sempiternels films patriotiques.

Le Retour des Morts-Vivants 3, fait tout l’inverse niveau ambiance ! Sorti en 1993, il fut l’un des rares films du genre dans les 90s. Cette troisième mouture abandonne totalement l’humour et propose un film bien plus sombre et ténébreux, une sorte de Roméo et Juliette obscur, où le héros, dont la copine meurt dans un accident de la route, décide d’utiliser le gaz Trioxin pour ramener celle-ci à la vie. Comme vous pouvez l’imaginer, cela ne se fera pas sans soucis … Même si l’atmosphère du film est sympathique, ce 3ème opus est celui que j’ai le moins apprécié, car on ne retrouve plus cette dose d’humour qui était là lors des précédents films, même si certaines scènes sont tout de même assez comiques, bien que traitées de manière sérieuse. Néanmoins, le film tente d’apporter quelques éléments de critique sur la dérive des expérimentations scientifiques douteuses dont nous sommes parfois capables (ici l’armée tentant d’utiliser le Trioxin afin de créer une légion de morts qui serviront de soldats sur les champs de bataille).

Enfin, il y a bien eu 2 suites à la trilogie, intitulées « Le Retour des Morts-Vivants : Necropolis » et « Le Retour des Morts-Vivants : Rave to the Grave », réalisées vers 2005. Ces deux séquelles sont sorties en direct-to-dvd et n’ont pas connues un grand succès, et sont complètement passées à la trappe. Trop différentes du produit original sans doute.