Comme vous l’avez sans doute remarqué, le chapitre 8 de Nocturne n’est toujours pas arrivé. Je vous l’avais pourtant promis pour Février. Malheureusement, je crains de ne pas pouvoir honorer cette promesse.
J’ai en effet mis un peu en pause Nocturne pour quelques temps ! Non pas que je ne sois plus motivé pour écrire, pas du tout, mais plutôt car j’ai débuté la lecture d’un excellent ouvrage rempli de bons conseils : Écrire un roman & Se faire publier de Bob Mayer aux éditions Eyrolles. Je le recommande sincèrement à toutes les personnes qui aiment écrire, que ce soit pour leur plaisir ou dans un autre but.
Je prends note des diverses recommandations de Bob Mayer pour repartir avec des bases plus solides dans mon processus créatif. Je ne vous promets donc plus rien, mais j’essaierai quand même de faire ce chapitre 8 pour le mois de Mars 🙂 Par ailleurs sachez que je suis presque arrivé à 100 pages d’un format livre de poche type Milady avec ce chapitre 8. C’est un tiers de l’objectif que je m’étais fixé, donc je suis très heureux.
Merci pour votre attente et votre soutien 😉
Romain.
Titre original :Pompeii Date de sortie France : 19 Février 2014 Date de sortie (USA) : 21 Février 2014 Réalisé par : Paul W.S. Anderson Avec : Kit Harington, Emily Browning, Adewale Akinnuoye-Agbaje, Carrie-Anne Moss, Jared Harris, Kiefer Sutherland Nationalité(s) : Américain, Allemand Genre(s) : Péplum, Catastrophe, Film Historique Durée : 1h44
Synopsis : En l’an 79, la ville de Pompéi vit sa période la plus faste à l’abri du mont Vésuve. Milo, esclave originaire de Britannia, est l’unique survivant de sa tribu, entièrement massacrée deux décennies plus tôt par le terrible Sénateur Corvus. Racheté par le laniste Græcus, Milo se retrouve à risquer sa vie comme gladiateur. Au même moment, d’étranges fumées noires s’élèvent du Vésuve dans l’indifférence générale … Dans quelques heures la ville va être le théâtre d’une des plus grandes catastrophes naturelles de tous les temps.
Bande-Annonce
Mon avis : Un film que j’ai adoré ! Vu en avant-première Mardi soir.
J’apprécie beaucoup les histoires se déroulant durant l’Antiquité donc je ne pouvais pas manquer ça, sans compter que depuis tout petit j’ai toujours été fan de Volcan ^^ J’adore quand ça pète ! Je me rappellerais toujours la première fois que j’ai vu les images de l’éruption du Mont St-Helens. C’est vraiment impressionnant et ça démontre toute la destruction dont est capable la nature.
Le film est loin d’être un chef d’oeuvre mais c’est un pur divertissement qui remplit parfaitement son contrat. La mise en scène est soignée (comme souvent avec Anderson, quoiqu’on puisse penser de lui) et les acteurs sont sympathiques. Beaucoup de figures issues du petit écran et qu’on a pas l’habitude de voir au ciné, ça fait vraiment plaisir. Sans compter Carrie-Anne Moss que je n’avais pas revue depuis la trilogie Matrix. Et je suis littéralement tombé sous le charme de Kit Harington. C’est la première fois que je le découvre car je n’ai jamais regardé Game of Thrones, et je dois avouer qu’il a un charisme fou. Quel beau brun ténébreux ! J’ai craqué pour lui. J’étais aussi ravi de retrouver Emily Browing que j’avais adorée dans Sucker Punch.
Un autre bon point dans ce film c’est la musique qui est absolument parfaite, signée Clinton Shorter. Je ne connaissais pas ce compositeur, et je trouve qu’il a fait un très bon boulot. J’écoute le Score en boucle sur Deezer, et chaque musique me fait vibrer et est emprunte d’une grande émotion. Tout particulièrement « I Won’t Leave You » qui me donne la larme à l’oeil. Snif !
Le deux premiers tiers du film montrent l’évolution des personnages et dépeint le quotidien de Gladiateur de Milo, tandis que le dernier tiers est consacré à l’éruption du Vésuve, vraiment impressionnante, surtout avec la 3D qui ici fonctionne à merveille. Une autre qualité de Paul W.S. Anderson c’est qu’il maîtrise parfaitement le relief depuis Resident Evil : Afterlife. Il sait l’utiliser comme il faut pour mettre en valeur ce qui se passe à l’écran. Voir la nuée ardente débouler du Vésuve est une expérience impressionnante.
Malgré tous ces bons points, le film souffre de quelques défauts. À commencer par la pseudo-romance entre Milo et Cassia, bien trop rapide à mon goût. Ils tombent amoureux l’un de l’autre en à peine 2/3 scènes (c’est sans doute qu’on appelle le « coup de foudre » ?), ça me paraît assez exagéré. Quelques petites scènes ici et là pour montrer l’évolution de leur complicité n’auraient pas été de trop. Ensuite, certaines répliques sont assez clichées et vaseuses, surtout que les voix françaises sont pour la plupart AFFREUSES, ce qui rend ces mêmes répliques encore pires. La trophée du plus mauvais doubleur est sans conteste attribué à Benjamin Penamaria qui double Kit Harington. C’est juste affreux. Aucun charisme dans la voix. Heureusement que Kit est convaincant et pallie à ce manque. Un film à voir d’urgence en VOSTFR quand il sortira en Blu-Ray.
Bon alors sinon, effectivement j’ai lu ça et là qu’il y avait certaines incohérences historiques ou géographiques, mais pour moi ça n’est pas un problème. Car un film, c’est une fiction. Et films prennent souvent des libertés. Par exemple, il n’y avait pas de port à Pompéi. Mais franchement, qui s’en préoccupe ? Pas moi en tout cas. Par contre le déroulement de l’éruption est assez fidèle à la réalité de ce que j’ai lu de la description réelle des évènements. Et pour ceux qui sont éventuellement étonnés par le mini-tsunami du film : oui, il a bien eu lieu. Mais le port n’étant pas situé à Pompéi, il n’a donc pas eu lieu dans la ville même.
Bref, pour résumer : très beau film ! Histoire magnifique, images magnifiques, musiques magnifiques ! Mais très triste en même temps. Je le recommande.
Bonsoir les amis ! Une petite citation de Gossip Girl avant d’aller au dodo 🙂
« Grandir n’apporte qu’une seule chose : l’indépendance. Et l’indépendance, on en rêve tous. Parfois, nous arrivons à l’acquérir en nous servant des autres. Et parfois c’est en étant avec l’autre que nous la trouvons. Certaines personnes vont parfois jusqu’à monnayer leur indépendance, et le prix peut être très élevé. Mais acquérir son indépendance, c’est avant tout un combat de chaque instant, quelque soit le moyen que nous utilisons. Ne jamais perdre espoir, ne jamais renoncer. » – Gossip Girl (Kristen Bell, narratrice), Épisode 3×01
Comme vous l’avez sans doute vu, j’ai été pris d’une frénésie inspiratrice durant le mois de Janvier avec 3 chapitres postés (5, 6 & 7) ! Cette inspiration et cette motivation je l’ai eue grâce à vous et vos retours qui m’ont donné l’envie de poursuivre Nocturne à un moment où je n’étais plus franchement certain de vouloir poursuivre. Donc merci à vous de continuer à lire Nocturne et de me donner vos avis, j’apprécie beaucoup !
J’ai fait une petite pose écriture car j’avais besoin de recentrer mes idées pour les chapitres à venir. Au fur et à mesure du processus, des nouvelles idées apparaissent, d’autres meurent, et il faut donc s’en tenir à un plan pour éclaircir les choses.
J’ai donc commencé l’écriture du chapitre 8 et j’espère pouvoir le poster la semaine prochaine 🙂 Le chapitre 7 se terminait sur un cliffhanger assez angoissant, mais je peux dors et déjà vous dire que le chapitre 8 sera plus calme et plus centré sur Will, qui va laisser un peu de côté son enquête sur Liam (ceux qui ont lu le chapitre 7 comprendront facilement pourquoi).
Avant de commencer mon petit article, je souhaite vous rassurer : je ne vous ai pas oublié pour le chapitre 7 ! Il est bel et bien terminé, mais je n’ai pas encore eu vraiment le temps de tout relire et de le corriger. Il arrivera avant la fin de la semaine, soyez-en sûrs 😉
Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’une saga culte du cinéma d’horreur, que tout fan de zombies se DOIT d’avoir déjà vu (si ce n’est pas encore fait, bougez-vous les fesses ! Ce n’est pas en regardant simplement The Walking Dead que vous pouvez vous prétendre du jour au lendemain fan de zombies …).
Cette trilogie culte figure au même rang que la saga tout aussi culte des Morts-Vivants de George A. Romero (le père du zombie moderne pour ceux qui ne le sauraient pas encore, avec le célèbre « La Nuit des Morts-Vivants » de 1968). J’ai eu la chance en 2008 de rencontrer Romero lors de l’avant-première parisienne de Diary of the Dead, et j’adore sa vision des zombies. Ce réalisateur ne se contente pas simplement de faire des films de zombies, il dissémine à chaque fois au sein de ses films une critique sur la société. Comme il y a un grand labs de temps entre chacun de ses films, la critique évolue au fur et à mesure des films.
Le Retour des Morts-Vivants, réalisé par Dan O’Bannon (scénariste d’Alien de Ridley Scott, ce qui n’est pas rien), vise un tout autre objectif : le fun et l’humour décomplexé ! À l’époque du Retour des Morts-Vivants, c’est à dire dans le milieu des années 80, une pléthore de films de zombies sont déjà sortis, et le genre s’essouffle considérablement (il disparaîtra d’ailleurs complètement des écrans et des cinés durant les années 90 et prendra plutôt essor dans le jeu vidéo, avant de renaître de ses cendres grâces aux films Resident Evil et 28 Jours Plus Tard en 2002).
Le Retour des Morts-Vivants, même s’il verse dans le fantastique et le gore, a une visée plus satyrique qu’horrifique. La mythologie du film prend racine dans la Nuit des Morts-Vivants (c’est une sorte de séquelle non-officielle), et on a ainsi une suite de situations plus loufoques les unes que les autres : une soit disant entreprise de dépôt et livraison abriterait dans son sous-sol des barils datant de 1969 contenant une expérience ratée ayant ramené les morts à la vie. Les deux gusses bossant ce soir là vont sans le faire exprès ouvrir l’un des barils d’où va s’échapper un gaz appelé Trioxin, et qui a la capacité de ramener les morts à la vie (un peu comme le Virus-T dans Resident Evil).
Le film redéfinit les codes du genre en s’en amusant : ici, les zombies courent, peuvent même parler (« Brainsssss »), et une balle dans la tête ne sera pas suffisant pour les tuer. Autant dire qu’ils sont pratiquement increvables ! La seule solution viable : l’incinération. Ce que feront nos deux comparses lorsqu’ils voudront se débarrasser d’une créature revenue d’entre les morts par leur faute. Mauvaise idée : la fumée s’échappant du crématorium va créer une pluie acide qui va s’abattre sur le cimetière voisin … Je vous laisser deviner la suite !
Les personnages sont tous plus drôles et caricaturaux les uns que les autres : le nouvel employé un peu con de l’entreprise de dépôt, le groupe de jeunes punks qui vient faire la bringue dans le cimetière, le thanatopracteur loufoque, etc. Malgré tout, l’ambiance est parfois pesante grâce à une atmosphère totalement glauque et poisseuse, avec les bons vieux effets spéciaux de l’époque (vous ne me ferez jamais peur avec un zombie en image de synthèse), le tout sur fond de musiques rock qui ajoutent la touche parfaite pour cette petite perle du cinéma de zombies.
La suite, Le Retour des Morts-Vivants 2, prend le parti-pris de verser totalement dans la parodie et l’humour, laissant de côté l’aspect horreur, mais pas le gore, bien entendu ! Certains acteurs du 1er film, dont les personnages sont pourtant morts, sont même de retour ! C’est pour vous dire à quel point cette suite est encore plus déjantée. Même si mon préféré reste le 1er film, cette suite, parfois considérée par les fans comme le volet le moins bon (trop barré sans doute), m’a bien fait rire et m’a plue. Le film tourne l’armée américaine au ridicule, ce qui change un peu des sempiternels films patriotiques.
Le Retour des Morts-Vivants 3, fait tout l’inverse niveau ambiance ! Sorti en 1993, il fut l’un des rares films du genre dans les 90s. Cette troisième mouture abandonne totalement l’humour et propose un film bien plus sombre et ténébreux, une sorte de Roméo et Juliette obscur, où le héros, dont la copine meurt dans un accident de la route, décide d’utiliser le gaz Trioxin pour ramener celle-ci à la vie. Comme vous pouvez l’imaginer, cela ne se fera pas sans soucis … Même si l’atmosphère du film est sympathique, ce 3ème opus est celui que j’ai le moins apprécié, car on ne retrouve plus cette dose d’humour qui était là lors des précédents films, même si certaines scènes sont tout de même assez comiques, bien que traitées de manière sérieuse. Néanmoins, le film tente d’apporter quelques éléments de critique sur la dérive des expérimentations scientifiques douteuses dont nous sommes parfois capables (ici l’armée tentant d’utiliser le Trioxin afin de créer une légion de morts qui serviront de soldats sur les champs de bataille).
Enfin, il y a bien eu 2 suites à la trilogie, intitulées « Le Retour des Morts-Vivants : Necropolis » et « Le Retour des Morts-Vivants : Rave to the Grave », réalisées vers 2005. Ces deux séquelles sont sorties en direct-to-dvd et n’ont pas connues un grand succès, et sont complètement passées à la trappe. Trop différentes du produit original sans doute.
Je vous avais bien dit que j’étais en ce moment motivé concernant l’écriture de mon histoire, non ? C’est toujours le cas, et je suis heureux de vous annoncer que le chapitre 7 est très bientôt terminé. Je le posterai demain ou après-demain, le temps de pouvoir le relire plusieurs fois, le peaufiner, etc.
J’espère sincèrement que le chapitre 6 vous aura plu, j’en ai eu pour l’instant de bons retours et vous êtes nombreux à me réclamer la suite. Elle arrivera donc en début de semaine prochaine, plus qu’un ou deux jours à patienter ^^
Aujourd’hui, on fête l’anniversaire de mon acteur préféré, Liam Hemsworth, qui souffle ses 24 bougies ! Alors joyeux anniversaire Liam 🙂 C’est cet acteur qui m’a grandement inspiré pour mon personnage de Liam dans ma fiction Nocturne.
Je l’adore dans tous ses films, et je les regarde si possible en anglais, car il a un accent australien à craquer et une voix qui fait tout son charme ! Il a ce petit quelque chose d’absolument irrésistible, sans compter ses yeux bleus magnifiques !
« Le problème avec les attentes, c’est que la plupart du temps quelqu’un d’autre en a pour vous. Sans même vous demander votre avis. Et il ne vous reste plus qu’à être à la hauteur. Mais ce n’est pas parce que vous savez ce qu’on attend de vous, que vous ne pouvez pas surprendre votre entourage. Rien ne reste secret très longtemps. Et il arrive souvent que ce à quoi on s’attend le moins se trouve pile devant nous. Prêt à changer notre vie pour toujours. Qu’on le veuille ou non. » – Gossip Girl (Kristin Bell Narratrice) Épisode 05×01
Avant de vous poster le Chapitre 6 de Nocturne (oui oui il arrive très rapidement comme promis, il est même bientôt terminé, encore 2 ou 3 jours à patienter et ça devrait être bon, qui sait peut-être même moins ^^), j’aimerais vous parler d’une autre série que j’aime beaucoup en ce moment, et que je regarde chaque Dimanche soir sans en rater une miette !
Il s’agit de Beauty And The Beast. Comme son titre l’indique, ce show reprend le thème de la belle et la bête. Mais ici, pas de château, de vieux costumes ou d’histoires féériques à dormir debout. Le cadre de l’intrigue n’est autre que le New-York contemporain ! Quoi de mieux pour dépoussiérer ce comte de ses éternels clichés habituels avec la pauvre petite princesse sans défense face à la grosse bête qui se révèle gentille ? Ici, rien de tout ça. L’héroïne, la Belle, alias Catherine « Cat » Chandler (Kristin Kreuk), n’a rien de la petite fille mièvre. C’est au contraire une flic qui n’hésite pas à botter des fesses et qui se débrouille plutôt bien. Quant à la Bête, alias Vincent Keller (Jay Ryan), on ne peut pas dire qu’il soit le gentil petit monstre. Au contraire, le pauvre a été le cobaye d’expériences génétiques lors de la guerre en Afghanistan, lors d’un programme secret de l’armée visant à créer un escadron de super-soldats dans le but de prendre le dessus sur les rebelles. Malheureusement, tout ne s’est pas passé comme prévu, et, comment dire … Vincent a tendance à se transformer en une sorte de créature féroce lorsque ses émotions sont trop fortes et à déchiqueter ceux qui passent sur son chemin !
Ce parti pris de moderniser le mythe m’a énormément plu dans son concept ! Mais j’avoue qu’à la base, si j’ai surtout voulu découvrir ce show, c’est pour Kristin Kreuk, l’inoubliable Lana Lang de Smallville, premier amour de Clark Kent alias Superman, et qui interpréta ce rôle durant 8 saisons. J’avais adoré cette actrice dans Smallville, et quand j’ai appris qu’elle était de retour dans une nouvelle série, et en plus avec le rôle principal, je me suis dit que je ne pouvais manquer ça pour rien !
Dans Beauty And The Beast, comme vous devez vous en doutez, Catherine et Vincent seront amenés à se rencontrer au cours d’une enquête. En effet, 10 ans avant le début de la série, la mère de Catherine a été assassinée sous ses yeux par des hommes armés, qui ont également tenté de la supprimer. Heureusement, Cat a été à l’époque sauvée par ce qu’elle a pris pour une sorte de bête, et ne saura jamais vraiment qui ou ce qu’était son mystérieux sauveur : homme ou animal ?
10 ans plus tard, Cat découvrira qu’il s’agissait de Vincent Keller, qui a la faculté de se transformer en une sorte de bête, ce qui décuple par la même sa force mais peut lui faire perdre le contrôle de sa raison. Cat sera aidée dans ses enquêtes par Vincent, et tous deux vont commencer à nouer une relation tumultueuse, puisque Vincent est recherché par ses créateurs, qui souhaitent le supprimer, car il représente une trop grande menace.
Ce que j’apprécie également dans cette série, c’est la fraîcheur des enquêtes et des intrigues. En temps normal, je déteste les séries policières, je n’arrive jamais à accrocher car il n’y a pas de fil conducteur (une enquête par épisode et basta). Mais les enquêtes ici sont assez intéressantes avec des dénouements inattendus et originaux. Bref un régal ! Surtout qu’il y a ce fameux « fil conducteur », cette sous-intrigue sur la société qui traque Vincent et qui va causer au duo bien des tracas ! Ajoutez à cela des personnages secondaires qui entourent les héros assez intéressants et drôles, et bien interprétés. Ah ouiiii, et j’oubliais bien sûr Jay Ryan qui est carrément trop craquant, sexy et mignon dans son rôle de bête. Comment résister ?!?!
En bref, une série qui dépoussière littéralement le compte et que je vous recommande vivement pour passer du bon temps.
Je tenais à remercier chaudement toutes les personnes qui ont pris le temps de lire les 5 premiers chapitres de ma fiction, cela m’a fait très plaisir ! Car j’ai en effet eu beaucoup de retours positifs, que ce soit parmi mes amis IRL ou les amis du forum, et vous êtes nombreux à me réclamer « la suite, la suite » !!
Grâce à vous, tout cela me (re)donne de la motivation pour écrire plus rapidement ma fiction ! Car en effet, je suis plutôt long à écrire, et en général cela peut prenait 1 à 2 mois voire plus pour qu’un chapitre soit posté, car je reviens sans cesse dessus en modifiant des choses pour le perfectionner.
Mais désormais le rythme sera plus soutenu avec je l’espère 1 à 2 chapitres par mois ! Et sachez que le chapitre 6 est déjà à moitié rédigé, je pense être en mesure de le publier la semaine prochaine 😉 ! Le rendez-vous est pris !
Bon week-end à tous !
P.S. : une petite musique pour l’occasion, « You can’t hide from the beast inside of you » du groupe Autograph, avec des images du film Fright Night ! Le titre de la musique est de circonstance, bien entendu ^^