Après les Moon Stick et Crystal Star de la gamme Proplica, j’ai fait l’acquisition du Cutie Moon Rod, toujours dans la même gamme. Voici mon avis.
La boîte est toute rose, contrairement à celle de Moon Stick qui était blanche. Je trouve ça moins beau en rose, car les lettres avec un effet brillant ressortent moins bien, et ça fait plus cheap / bon marché.
J’ai malheureusement eu une mauvaise surprise en recevant mon colis. Je vous explique : j’ai commandé le Cutie Moon Rod via Amazon chez un vendeur japonais, car le produit n’était hélas plus disponible dans les boutiques internet françaises (il faut dire que ça fait un bout de temps qu’il est sorti maintenant, donc normal). Il m’arrive souvent de procéder ainsi, et jusqu’alors je n’ai eu aucun problème. Il était mentionné dans la description du produit qu’il était bien neuf et scellé. Or, quelle ne fut pas ma surprise en commençant à manipuler la boîte de découvrir que le scotch qui fait office de sceau avait été coupé, signe que la boîte avait déjà été ouverte. Jusque là, j’ai eu un peu peur mais je ne me suis pas trop inquiété, car il arrive que les vendeurs fassent cela afin de vérifier que le contenu de la boîte est bien complet. J’ai donc voulu m’assurer que le contenu était lui aussi scellé, sauf que … ce n’était pas le cas ! Le Cutie Moon Rod avait été descellé, puisqu’il est normalement attaché par des cordelettes qui avaient déjà été découpées … Sans compter que la boule du Rod est censée être protégée par un fin film de papier, absent lui aussi. Bref, j’ai acheté un produit vendu comme neuf, qui au final m’est arrivé d’occasion.
J’ai été assez déçu, et aussitôt j’ai pris l’initiative de contacter le vendeur pour l’en informer, lui proposant de me rembourser une partie de l’achat au vu de l’état du produit, non neuf. Cela éviterait ainsi de devoir procéder à un retour qui sera sans doute laborieux. Pour l’instant je n’ai pas encore eu de réponse du vendeur, affaire à suivre.
Voici le contenu de la boîte :
D’autant plus que j’ai constaté un autre soucis avec ce Cutie Moon Rod. Sur la boule du Rod, la peinture est mal finie à certains endroits, ce qui donne quelques tâches sombres disgracieuses si l’on regarde de près. Est-ce la raison pour laquelle le précédent propriétaire a décidé de se séparer de son Rod ? Je ne le saurai sans doute jamais.
Tout ceci m’a immédiatement donné un a priori négatif sur le produit. Globalement, le Cutie Moon Rod est très fidèle à l’anime et bien reproduit, mais je ne sais pas pourquoi, il me donne une impression de bon marché contrairement au Moon Stick qui était lui aussi en plastique. Comme pour les précédents produits Proplica, le Cutie Moon Rod possède des fonctions électroniques bienvenues, et il sera nécessaire d’introduire trois piles LR54 afin de pouvoir le faire fonctionner. Piles bien sûr non fournies, un comble vu le prix de l’objet …
Très honnêtement, je me suis moins éclaté avec le Cutie Moon Rod qu’avec le Moon Stick. Il faut dire qu’il est issu de la seconde saison de l’anime, et que Sailor Moon n’y utilise qu’une seule attaque (« Moon Princess Halation ») contrairement à la première saison. Du coup ça fait forcément moins de possibilités. On retrouve l’attaque avec voix, sans voix et quelques sons séparés issus de l’anime. Néanmoins, nouveauté intéressante par rapport au prédécesseur, la possibilité de modifier le volume du son, qui au passage est de bonne qualité malgré la taille du haut-parleur qui doit être riquiqui.
Le Cutie Moon Rod est également accompagné d’un socle à assembler représentant le Silver Millenium. C’est très joli et pratique pour l’exposer !
Les fonctions lumineuses sont moins impressionnantes qu’avec le Moon Stick, ici vous n’aurez le droit qu’à de petits effets rouges sur le côté de la boule du Rod et sur le dessus. Un peu dommage pour le dessus, Bandai aurait pu faire un plastique transparent et mettre une diode multicolore, mais cela n’aurait finalement pas été fidèle à l’anime, car cette petite excroissance y est rouge également.
Bref, en conclusion, une belle reproduction du Cutie Moon Rod de l’anime, mais malheureusement une finition de mauvaise facture au niveau de la boule rouge (j’ai lu l’avis de plusieurs personnes ayant le même problème sur Amazon) et une impression plus cheap que le Moon Stick. Malgré tout, un objet intéressant pour la collection.
Une courte vidéo pour montrer les effets lumineux du Cutie Moon Rod :
Nouvelle chronique sur le cinéma gay, consacrée cette fois à un film Allemand, La Clé des Champs.
Titre original :Stadt Land Fluss Nationalité(s) : Allemand Date de sortie : 19 Mai 2011 Date de sortie France : 08 Octobre 2011 Réalisé par :Benjamin Cantu Avec : Lukas Steltner, Kai Michael Müller, Steven Baade Genre(s) : Romance, Drame Durée : 1h28
Synopsis :Marko est apprenti dans un grand complexe agricole à Nuthe-Urstromtal, à 60 kilomètres au sud de Berlin. S’il passe ses examens, il sera agriculteur. S’il le veut vraiment ! Il n’a pas beaucoup d’amis et les autres apprentis voient en lui quelqu’un de taciturne et de solitaire. Mais quand Jacob se joint à eux, Marko commence lentement à sortir de sa coquille. En transportant le grain ou en s’occupant des veaux, les deux hommes vont commencer à se connaître. Lors d’une escapade à Berlin, cette relation évolue …
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Mon avis : Après mon avis sur le film Hawaii, voici une nouvelle critique sur le film Allemand « La Clé des Champs », intitulé « Stadt Land Fluss » en version originale.
Je serai assez bref car cela fait plus d’un an que j’ai vu le film, et il n’est plus très frais dans ma mémoire. Le film raconte donc l’histoire de Marko, apprenti dans une école agricole, qui a beaucoup de potentiel dans cette discipline, mais qui malheureusement néglige ses études. Le jeune homme est en effet très refermé sur lui-même, très secret, et surtout peu bavard. Pour tout dire, il ne fréquente pratiquement pas ses autres camarades.
Néanmoins, un jour, un jeune garçon dénommé Jacob va faire son apparition dans l’école, et pour tout dire, il ne va pas laisser Marko indifférent. Lentement mais sûrement, les deux vont commencer à se rapprocher, jusqu’à nouer une relation assez complexe, empreinte de désir inavoué et de pudeur.
En ce sens, le film m’a beaucoup fait penser dans son traitement au long-métrage de ma précédente critique, Hawaii. On est beaucoup plus dans la construction des personnages, la complexité des émotions et une mise en scène assez monotone, que dans l’action et la rapidité. Car en effet, il va falloir attendre presque une heure de film, une heure de tension palpable entre les deux protagonistes, une heure à se chercher à l’un l’autre, avant qu’il ne commence véritablement à se passer quelque chose.
Le réalisateur et le scénariste ont donc mis un point d’honneur à montrer qu’une relation ne se construit pas forcément en un jour, ou ne se met pas en place de manière presque magique en quelques scènes, comme on peut le voir souvent dans certains films de romance. Il y a donc tout un cheminement de séquences où Marko et Jacob vont se retrouver, que ce soit pour des activités scolaires (s’occuper des vaches, s’occuper du matériel agricole, etc.), ou alors pour des sorties plus intimes comme une baignade dans un lac. Ce qui permet de montrer étape par étape l’évolution de leur relation. Malheureusement, certains spectateurs peuvent trouver ce rythme très longuet. Et malgré quelques moments plutôt intimes entre Marko et Jacob, notamment après une virée à Berlin, on pourra même aller jusqu’à se demander s’il s’agit bien là d’une histoire d’amour, ou simplement d’une amitié un peu plus poussée, très romancée. Libre choix à chacun de s’imaginer ce qu’il veut, tant le film est ambigüe à ce sujet.
Le cadre est intéressant puisqu’il explore le thème des désirs masculins réciproques dans le monde de l’agriculture, on est donc loin des clichés Hollywoodiens ou des situations convenues. C’est vraiment quelque chose d’original qu’on ne risque pas de recroiser de sitôt et qui permet de lever un voile sur ce milieu parfois méconnu. Par ailleurs, l’homosexualité des deux personnages n’est jamais explicitement confirmée. On ne peut jamais affirmer à tel ou tel moment que l’un ou l’autre est gay. On ne sait presque rien du passé de Marko, et encore moins de celui de Jacob à ce sujet. Il s’agit simplement de deux personnes qui vont commencer à éprouver de la tendresse et des sentiments compliqués l’un pour l’autre.
Le film est assez silencieux et calme, que ce soit dans la réalisation, l’écriture ou la musique. Comme pour Hawaii, beaucoup de longs plans sans dialogue, où tout se joue dans les paysages, les attitudes et les regards. Lukas Steltner et Kai Michael Müller parviennent avec leur jeu à bien définir ce rythme, qu’on sent très réaliste, avec une prestation qui évite certains clichés vus et revus.
Conclusion : un film plaisant à voir, mais qui je trouve s’étire parfois trop en longueur. Il est utile de montrer la construction d’une relation, mais le film manque tout de même un peu de punch et de dynamisme. Malgré tout, reste une histoire très touchante, qui ne rebutera pas pour peu qu’on puisse accepter les quelques longueurs du film, et très bien portée par les deux acteurs principaux.
Pour chaque film gay, j’ajoute une petite note de fin, qui est bien évidemment cachée par une balise SPOILER, afin de vous dire comment, en quelques mots, est la fin : HEUREUSE, 50/50 ou TRISTE. Car personnellement, je suis plutôt amateur de fins joyeuses. Non pas que je n’apprécie pas les drames, mais j’aime bien voir quand même des choses positives de temps en temps. Ainsi, si vous souhaitez voir un film gay qui se termine bien pour voir quelque chose de joyeux, vous aurez le choix de voir comment se termine la fin en dévoilant la balise. Donc à vos risques et périls, ne passez pas votre curseur si vous ne voulez rien savoir !
Un deuxième article en cette soirée consacré à deux goodies Sailor Moon réceptionné avant-hier. Il s’agit de deux items appartenant à une toute nouvelle gamme de Bandai, appelée Proplica. Cette gamme vise à recréer avec un haut niveau de fidélité les objets phares du manga et de l’anime. Dans les années 90, ces objets avaient déjà édités, mais à l’époque, il s’agissait plutôt de jouets. Ici, avec Proplica, on est vraiment dans l’objet de collection.
Pour ceux qui ne sont pas familiers avec Sailor Moon, voici un cours résumé de l’histoire et du background : il y a des centaines d’années existait sur la Lune un Royaume, le Silver Millenium, habité par une race humaine dénommée les Sélénites. La Reine qui gouvernait ce Royaume s’appelait Queen Serenity. Elle avait une fille, Princess Serenity, qui était tombée éperdument amoureuse d’un Terrien, Endymion.
Sur Terre, la sorcière Beryl, qui était aussi secrètement éprise d’Endymion, et jalouse de voir ce dernier tomber dans les bras de la Princesse, s’allia à une entité démoniaque dénommée Métalia. Aveuglée par la colère, celle-ci mis sur pied une armée de Youmas (qui signifie Monstres ou Démons en japonais) à l’aide Métalia, avec laquelle elle lança un assaut sur la Lune et envahit le Silver Millénium, qui fut mis à feu et à sang.
Presque tous les Sélénites succombèrent. Béryl parvint à trouver Princess Serenity, et tenta de la tuer. C’était sans compter sur Endymion qui s’interposa afin de sauver celle qu’il aimait, ce qui causa sa propre mort. Folle de chagrin, et ne s’imaginant plus pouvoir vivre sans son bien-aimé, Princess Serenity se suicida en utilisant l’épée d’Endymion.
Queen Serenity, sachant que le Silver Millénium était désormais perdu, et son peuple ayant été massacré, n’eut pas d’autre solution que d’utiliser le Cristal d’Argent, un puissant artéfact aux pouvoirs infinis, afin de sceller Beryl et Métalia sur Terre puis détruire leur armée maléfique. Grâce au pouvoir du Cristal d’Argent, elle fit également en sorte de permettre à Princess Serenity, Endymion, ainsi qu’aux guerrières qui étaient chargées de sa protection de se réincarner en tant qu’humains sur Terre.
Cela se produisit bien des siècles plus tard, plus précisément au XXème siècle. Princess Serenity se réincarna ainsi sous les traits d’Usagi Tsukino, une jeune adolescente japonaise. Malheureusement, le sceau que Queen Serenity avait placé sur Beryl et Métalia était imparfait, si bien qu’à la même période, Beryl se réveilla également et se mit à reconstruire l’armée des Youmas, dans le but de voler l’énergie des Terriens afin de permettre à Métalia de se réveiller à son tour. Le retour des forces maléfiques força Luna, une petite chatte qui vivait sur le Silver Millénium et qui a également été transférée sur Terre, à réveiller les pouvoirs d’Usagi. C’est ainsi qu’elle acquit le pouvoir de devenir Sailor Moon, accompagnée de ses quatre fidèles protectrices, Sailor Mercure, Sailor Mars, Sailor Jupiter et Sailor Venus. Ensemble, elles tenteront d’annihiler une bonne fois pour toute Beryl et Métalia. Voilà pour le background résumé très succinctement.
Le Proplica Moon Stick
Le Moon Stick a été le premier item commercialisé dans cette gamme. Qu’est-ce que le Moon Stick ? Hé bien c’est tout simplement l’arme principale qu’utilise Sailor Moon au cours du premier arc du manga et de la première saison de l’anime. Grâce à celui-ci, elle peut lancer une attaque puissante dénommée « Moon Healing Escalation ».
La boîte est très classe et sobre à la fois. Pour ceux qui aiment aussi exposer leurs boîtes (qui sont parfois presque autant collector que ce qu’elle contienne), c’est un plus ! Vous pourrez également y découvrir la manière dont le contenu y est présenté.
La boîte contient donc plusieurs éléments : le Moon Stick en lui-même, que l’on peut customiser en deux variantes possibles : avec ou sans le Cristal d’Argent (comme dans le manga et l’anime). Il y a également un bonus très sympa : le Cristal d’Argent dans sa forme de fleur qui apparait à quelques reprises dans l’oeuvre. Si on ne met pas le Cristal d’Argent sur le Moon Stick, on peut alors le déposer au centre de cette fleur. Enfin, le Moon Stick est également livré avec un présentoir très pratique pour l’exposer.
Le must du must, c’est que ce Proplica Moon Stick ne se contente pas seulement d’être une réplique parfaite de son équivalent imaginaire, il possède également une fonction pour le moins surprenante et qui sera propre à cette gamme : il est capable d’émettre des sons. Ces séquences sonores sont directement tirées du dessin animé, et changent selon que le Cristal d’Argent soit inséré ou non. Par ailleurs, il est également possible de faire pivoter la partie dorée en bas du Moon Stick, et de presser plus au moins longtemps le bouton déclencheur, pour encore plus de variantes possibles ! Mais ce n’est pas tout … car il y a effectivement 4 ampoules LED qui vont s’allumer et produire des couleurs lors des séquences sonores, illuminant notamment le Cristal d’Argent, et reproduisant fidèlement la manière dont le Moon Stick fonctionne dans l’anime.
Voici la liste de ce qui faisable :
Sans le Cristal d’Argent et Mode Étoile (Sans Voix) :
– Appui Court : Moon Healing Escalation (Version Normale)
– Appui Long : Détecteur de Monstre (Presser à nouveau pour faire varier la vitesse)
Sans le Cristal d’Argent et Mode Lune (Avec Voix) :
– Appui Court : Moon Healing Escalation (Version Normale)
– Appui Long : Son Bonus (Dialogue / Pas d’Illumination)
Avec le Cristal d’Argent et Mode Étoile (Sans Voix) :
– Appui Court : Moon Healing Escalation (Version Cristal d’Argent)
– Appui Long : Moon Healing Escalation (Version Queen Serenity)
Avec le Cristal d’Argent et Mode Lune (Avec Voix) :
– Appui Court : Moon Healing Escalation (Version Cristal d’Argent)
– Appui Long : Moon Healing Escalation (Version Queen Serenity)
Voici une courte vidéo avec le Cristal d’Argent, Mode Lune et Appui Court :
Bref, comme vous pouvez le constater, il y a pas moins de 8 modes différents quand on veut s’éclater un coup ou montrer le Moon Stick à un ami ! Personnellement je trouve le Moon Stick très réussi et c’est un Must-Have pour tout fan de Sailor Moon. Malheureusement il y a trois bémols bémols : un prix assez élevé (comptez de 70 à 100 euros, voire parfois plus, il faut donc dénicher la bonne affaire ou le bon site marchand), le fait qu’il soit intégralement en « plastique », de bonne qualité certes, mais quand même quelques parties métalliques vu le prix n’auraient pas été de trop. Et enfin, là je trouve ça scandaleux, aucune pile n’est fournie pour faire fonctionner le Moon Stick ! Étant donné le prix, on pourrait s’attendre à ce qu’elles soient fournies, que ne ni ! C’est donc à vous qu’il incombera de vous procurer 3 piles plates LR44 pour pouvoir utiliser les fonctions électroniques du Moon Stick …
Malgré tout, c’est véritablement un objet de collection magnifique, et non pas un simple jouet que vous pourriez refourguer à un gamin pour qu’il s’amuse avec.
Le Crystal Star
Le Crystal Star est l’objet dont se sert Usagi à partir de l’Arc 2 du manga et de la saison 2 de l’anime pour se transformer en Sailor Moon. C’est une broche qu’elle porte sur le torse, et qui contient à l’intérieur le Cristal d’Argent.
La petite boîte du Proplica Crystal Star est comme celle du Moon Stick également très jolie, avec le nom Crystal Star bénéficiant d’un effet arc-en-ciel ajoutant un côté magique. L’intérieur de la boîte est agréablement présenté, et c’est un bonheur de déballer et découvrir le produit.
Le Crystal Star tient dans la paume de la main et il est très fidèlement reproduit. Lorsqu’on l’ouvre, on y découvre le Crystal d’Argent ainsi qu’un miroir sur le dessus.
Tout comme le Moon Stick, il a également une fonctionnalité sonore et lumineuse, puisque lorsqu’on presse le Cristal d’Argent, celui-ci va s’illuminer, et on pourra entendre la séquence de transformation d’Usagi lors de la saison 2, toujours avec différentes options :
Mode A – Le Cristal d’Argent s’illumine en rouge :
– Appui Court : Musique de Transformation (Avec Voix)
– Appui Long : Musique d’apparition de Sailor Moon
Mode B – Le Cristal d’Argent s’illumine en bleu :
– Appui Court : Courte Mélodie
– Appui Long : Musique de Transformation (Sans Voix)
Voici une vidéo avec les deux musiques du Mode A :
Bref, à nouveau plusieurs possibilités pour s’amuser et tester les différentes versions disponibles ! Comme le Moon Stick, les trois moins sont le prix (comptez entre de 40 à 60 euros en moyenne), le fait que l’objet soit majoritairement en plastique, mais de bonne qualité, et enfin les trois piles LR44 nécessaires au fonctionnement non fournies … Il n’en reste pas moins que le Crystal Star est magnifique, et qu’il ira trop bien au côté de vos autres Proplicas où tout simplement au milieu de quelques SH Figuarts estampillés Sailor Moon ^^
Pour conclure, le Moon Stick et le Crystal Star sont vraiment deux objets à posséder si on est collectionneur et fan de Sailor Moon. Au début, j’étais assez septique, car faisant déjà la collec’ des SH Figuarts et Figuarts Zero Sailor Moon, j’avais peur que ça fasse trop, mais une fois qu’on les a devant soit, on ne regrette pas son achat 😛
Nouvelle chronique sur le cinéma gay, consacrée cette fois à un film Argentin, Hawaii.
Titre original :Hawaii Nationalité(s) : Argentin Date de sortie : 13 Avril 2013 Date de sortie France : 10 Avril 2014 Réalisé par : Marco Berger Avec : Manuel Vignau, Mateo Chiarino, Luz Palazón Genre(s) : Romance, Drame Durée : 1h42
Synopsis :Martin et Eugenio, deux amis d’enfance, passent leur été ensemble, à retaper la maison de campagne d’Eugenio. Le temps s’écoule paisiblement au rythme des vacances. Entre travaux, siestes champêtres et baignades, un jeu de séduction se dessine peu à peu entre les deux garçons et transforme doucement la nature de leur relation …
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Mon avis : Nouvelle chronique sur un film visionné il y a déjà quelques mois désormais ! Il n’est donc plus tout frais dans ma tête, mais je vais quand même tenter de livre une courte critique à son sujet.
Premièrement, le film m’a bien plu, ce qui est bon signe. Il m’a beaucoup fait penser dans son traitement au film « La Clef des Champs » pour lequel je dois également livrer mon avis.
Le début du film nous fait découvrir le personnage d’Eugenio, dont on découvre qu’il est complètement fauché et est carrément sans domicile fixe. Il vit donc au petit bonheur la chance, en dormant parfois en pleine nature, et en gagnant un peu sa croûte en effectuant quelques travaux ou du jardinage chez des gens.
Au cours de son périple, il finit par tomber chez Martin, le second personnage principal. Martin va accepter d’embaucher Eugenio pour effectuer des réparations et de l’entretien chez lui. Mais rapidement, Eugenio va avouer qu’il n’est pas arrivé là par hasard. Il va rappeler à Martin que lui et Eugenio étaient amis pendant leur enfance, ce qui va créer un premier rapprochement.
Bientôt, une tendre relation d’amitié va renaître entre les deux compères, où va commencer à s’immiscer un désir et une tension sexuelle palpable. En effet, Eugenio va se rendre compte que Martin est devenu écrivain, mais qu’il dessine également. Il va tomber sur des croquis d’hommes nus, et s’apercevra que Martin est gay.
Le rythme du film est très lent et très doux. Si vous êtes plutôt amateur « d’action », et que vous attendiez un film où les choses se déroulent rapidement, il vaudra mieux passer votre chemin. Car effectivement, le but du film est de montrer tout du long la manière dont les deux amis vont (re)construire leur relation, parfois avec perte et fracas, à cause justement de ce désir inavouable et de cette alchimie qui va s’opérer.
Les deux acteurs principaux, Manuel Vignau et Mateo Chiarino, livre une prestation faisant écho à ce style, avec beaucoup de poses statiques, de gestes épurés, tout en mettant bien en avant la frustration et l’envie qui prend place l’un envers l’autre.
Le rythme lent du film prend aussi place, en plus du scénario, dans la mise en scène propice à de très longs plans silencieux. Il peut ainsi se passer plusieurs minutes sans qu’aucun dialogue ne soit prononcé. On est donc vraiment dans le minimalisme, et cela même dans les décors qui sont pratiquement toujours les mêmes, ou avec l’entourage des deux protagonistes, car à part au début et au milieu du film, on ne croise pratiquement aucun autre acteur. Le film est véritablement exclusivement centré sur Martin et Eugenio.
Ce ton léger, extrêmement calme et apathique voulu par le réalisateur se retrouve également dans les musiques, qui sont très en retrait et discrètes, parfois simplement composées de quelques notes subtiles.
Malgré cela, j’ai trouvé la construction scénaristique qui permet l’évolution de la relation d’Eugenio et Martin très agréable, et surtout très touchante. On s’attache vraiment très facilement à ces deux personnages, on suit leur périple, jusqu’au poing d’orgue final du film qui est juste parfait !
Une petite production venue tout droit d’Argentine que je recommande donc vivement à tous mes lecteurs 🙂
Pour chaque film gay, j’ajoute une petite note de fin, qui est bien évidemment cachée par une balise SPOILER, afin de vous dire comment, en quelques mots, est la fin : HEUREUSE, 50/50 ou TRISTE. Car personnellement, je suis plutôt amateur de fins joyeuses. Non pas que je n’apprécie pas les drames, mais j’aime bien voir quand même des choses positives de temps en temps. Ainsi, si vous souhaitez voir un film gay qui se termine bien pour voir quelque chose de joyeux, vous aurez le choix de voir comment se termine la fin en dévoilant la balise. Donc à vos risques et périls, ne passez pas votre curseur si vous ne voulez rien savoir !
Je commence cette nouvelle série d’articles avec un très beau coffret Underworld (pour ceux qui ne s’en doutaient pas encore, ma saga ciné préférée ^^) que je viens de recevoir, et qui m’intéressait plus particulièrement pour son contenu bonus que pour ses 4 Blu-Rays, car je possède déjà les quatre films Underworld dans ce format !
Je l’ai découvert par hasard lors de recherches sur Google, et j’ai immédiatement voulu me le procurer. Et j’ai trouvé ça très dommage que nous n’ayons pas eu ce genre de choses en France. Alors certes, si, nous avons bien eu un coffret tétralogie Blu-Ray collector, qui contenait une statuette de Sélène, mais il faut dire que si le corps était réussi, le visage lui l’était beaucoup moins, et la pauvre Kate Beckinsale, qui est si jolie, ressemblait plus à Michael Jackson qu’à Sélène sur cette pauvre statuette. J’avais donc fait l’impasse dessus à l’époque !
J’ai donc reçu mon coffret hier, et voici un petit avis rapide accompagné de quelques photos.
Tout d’abord, la boîte est vraiment imposante ! Je ne pensais pas qu’elle était aussi grande et large. Moi qui voulait la mettre en haut de mon étagère, juste au dessus de ma partie « collection Underworld », ça va être chaud avec la mansarde de ma chambre !
À l’ouverture du Pack, on trouve directement sur le dessus le coffret « quadrilogy ». Il s’agit d’une boîte métallisée du plus bel effet avec relief qui reprend l’image magnifique du coffret. Au dos, une image assez classe de Marcus qui s’apprête à rentrer dans le Sancta Helena pour y rencontrer son père Alexander. Pour ceux qui sont intéressés par ce Hero Pack et qui pensent faire d’une pierre deux coups avec l’achat de ce dernier pour avoir tous les films de la saga en Blu-Ray, attention ! Si vous êtes un adepte de la VF et que vous ne regardez les films Underworld qu’en français, passez votre chemin : en effet, seuls les 2ème et 3ème films possèdent une piste VF. Néanmoins, pour tous les films, il y a la version anglaise sous-titrée français. En revanche, si vous n’avez que faire du coffret et que seule la statuette vous intéresse, comme moi, dans ce cas n’hésitez pas et foncez.
Enfin, passons aux choses sérieuses … les images de la statuette ! Pour commencer le contenu de la boîte. La statuette est protégée par une épais fourreau en polystyrène ainsi qu’un emballage plastique autour des pièces que j’ai retirés pour faire la photo suivante :
Pour le prix auquel je l’ai payée, je trouve la statuette vraiment très sympathique ! Elle décrit plutôt fidèlement un Lycan dans une posture assez classe. Bon ok, ce n’est pas 100% aussi fidèle qu’un Lycan grandeur nature, mais pour une figurine de coffret collector payé une soixantaine d’euros, c’est tout à fait satisfaisant. Le seul bémol qu’on pourrait mentionner, c’est la tête qui est peut-être un poil trop imposante. Je trouve également les yeux beaucoup trop sombres, normalement les Lycans ont les yeux légèrement bleus foncés, or ici ils sont complètement noirs, son regard a donc l’air un peu vide, mais ça peut se corriger.
Le plus que j’aime énormément, c’est le décors qui sert de support à la statuette. Une espèce de ruine de pierre qu’on croirait toute droit sortie du troisième film. D’ailleurs la statuette en est clairement inspirée, reprenant le thème de l’esclavage des Lycans, puisqu’on trouvera sur le pilonne à l’arrière deux chaînes accrochées qu’on peut s’amuser à mettre comme on les souhaite. Personnellement je les ai mises autour des mains du Lycan pour rappeler l’idée de servitude. On a également droit à une petite plaquette dorée à l’avant où est inscrit « Underworld ».
Bref, un achat dont je suis très heureux et qui rend très classe dans ma partie « Collection Underworld » ! Je le recommande vivement à tous les fans qui souhaitent avoir une statuette Underworld et qui ne peuvent pas forcément se permettre d’investir 300 USD dans un produit HCG. Je suis désormais impatient de recevoir le second coffret collector que j’ai commandé avec le Shuriken
Depuis que j’ai terminé de publier Free Fall : Renaissance, ma suite du film allemand Freier Fall, je dois avouer que je n’ai pas été très présent sur mon site. Il faut dire que le travail sur Free Fall m’a tellement absorbé pendant plusieurs mois, que j’ai voulu me mettre un peu en « off » après l’avoir terminé. D’autant plus que comme à l’époque je bossais encore, ce n’était pas évident de conjuguer animation du site et travail.
Mais depuis quelques temps, je suis libéré, et je compte bien reprendre en main le site comme il se doit 🙂 Tout d’abord, sachez que je me suis remis au boulot sur ma fiction principale, Nocturne, qui était en pause depuis deux ans. Je suis à l’heure actuelle en train de reprendre les anciens chapitres pour corriger certaines choses et revoir quelques éléments. Une fois cela terminé, je pourrai en reprendre pleinement l’écriture, et enfin pouvoir vous faire découvrir le chapitre 8 et ainsi de suite !
Je continuerai également à poster de temps à autre des critiques sur des films et séries à thématique LGBT (ou non) que j’ai regardés récemment, et d’autres articles plus personnels comme par exemple mes passions pour la collection de statuettes, figurines et autres goodies issues de deux mangas dont je suis fan, Saint Seiya et Sailor Moon. Sans oublier Underworld, Resident Evil, etc.
Bref, j’espère que vous serez également au rendez-vous ! Et surtout n’hésitez pas à me laisser des commentaires pour donner vos avis ou tout simplement pour demander à ce que je poste un article sur un film ou une série en particulier 😉
Enfin, une dernière chose, sachez que je suis présent sur les réseaux sociaux, et que le site a même une page sur Facebook où je poste un statut dès lors qu’un nouvel article fait son apparition ici. Un bon moyen d’être tenu informé s’il y a du nouveau sur le site 🙂
Nouvelle chronique sur le cinéma gay, consacrée cette fois à un film français, À Cause d’Un Garçon.
Titre original :À Cause d’Un Garçon Date de sortie France : 13 Mars 2002 Réalisé par : Fabrice Cazeneuve Avec : Julien Baumgartner, Julia Maraval, Jérémie Elkaïm, François Comar Nationalité(s) : Français Genre(s) : Romance, Drame Durée : 1h26
Synopsis :Vincent a 17 ans et est un jeune homme sans problèmes : bon élève, discret, sportif et beau, il sort avec une jeune fille que tous convoitaient. Mais Vincent vit dans le mensonge depuis longtemps. En réalité, Vincent aime les garçons et surtout Benjamin, un nouvel élève bien mystérieux. Un jour Vincent découvre un graphiti sur un mur du lycée le traitant de » pédé « . Son homosexualité est alors dévoilée au grand jour et sa vie est profondément bouleversée …
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Mon avis : À lire le synopsis du film, on pourrait penser qu’À Cause d’Un Garçon est à nouveau un film traitant d’une romance entre deux garçons, ici Vincent et Benjamin. Mais au moment de visionner le long-métrage, on comprend que les choses sont assez différentes.
On nous présente donc Vincent, champion de natation et bon élément du lycée où il étudie. Il sort avec la jolie Noémie. Néanmoins on découvre assez rapidement au début du film que Vincent a une liaison secrète avec un personnage gay nommé Bruno. Au début, on ne sait pas trop ce qu’il en est clairement de la sexualité de Vincent : est-il homo, bi ou essaie-t-il simplement de satisfaire une curiosité naturelle que nous éprouvons tous envers l’autre sexe à l’adolescence ? (bien que certains vous le nieront toujours, par crainte ou pour ne pas blesser leur égo). En effet, qu’on soit gay, bi ou hétéro, qui ne s’est jamais demandé « comment c’est avec l’autre ? devrais-je essayer ? ». Certains franchissent le pas pour tester, pour d’autres cela permet de conforter une position déjà existence et finalement pour le reste, cela ne reste qu’un fantasme qui ne sera jamais réalisé et parfois oublié ensuite.
Le spectateur en reste donc là, et on apprécie la relation mignonne et sympathique entre Vincent et Noémie. Jusqu’à ce que déboule un nouveau personnage assez énigmatique, Benjamin, qui ne va pas laisser indifférent Vincent. Ce parasite qui va s’immiscer dans l’histoire va faire tourner la tête à notre pauvre Vincent qui de fil en aiguille va être amené à se poser de nombreuses questions, et également à avouer ses attirances, qu’il cachait ici à tous, que ce soit à ses parents ou à Noémie.
Et c’est cela le point fort du film : plus que de traiter la relation amoureuse entre Vincent et Benjamin, qui soit-dit au passant est quasiment inexistante (nous y reviendrons plus tard), le film met beaucoup plus en avant l’acte du coming-out, les difficultés rencontrées lors de ce passage obligé, que ce soit tôt ou tard, pour toutes les personnes homosexuelles. Vincent doit ainsi faire face aux nombreuses questions de ses parents, qui se demandent ce qui a bien pu se passer pour en arriver là, ainsi qu’à la perte de confiance de sa petite amie Noémie, qui l’accuse de ne pas lui avoir dit la vérité au préalable (cela aurait-il changé quelque chose ?). Bien évidemment, cela ne se passe pas que dans le cercle privé, car hélas pour Vincent, le bruit et les rumeurs vont également se répandre comme une traînée de poudre dans le lycée suite à un graffiti apposé sur un des murs du lycée, accusant Vincent d’être un « pédé ». Vincent va donc être tiraillé de toute part, y compris dans son équipe de natation où règne une homophobie latente. C’est donc vraiment beaucoup plus sur cet aspect que s’arrête ce film, le fait d’avoir à affronter l’agora une fois que nous sommes percés à jour, plus que sur la relation du personnage principal avec le nouveau du lycée.
Car en effet, si vous espériez voir un film romantique entre Vincent et Benjamin, c’est râté, et c’est à mon sens le point faible du film : le long-métrage passe tant de temps à explorer la problématique du coming-out que le traitement de la relation entre les deux personnages est totalement mise de côté. Il n’y ainsi pas de véritable construction amoureuse entre Vincent et Benjamin, seulement quelques scènes assez éparses où l’on sent tout de même une certaine tension monter. C’est à peine si nous les voyons s’embrasser.
Les seconds rôles sont intéressants, à l’instar de Stéphane, le meilleur ami de Vincent, qui sera un soutient sans faille pour ce dernier, l’un des seuls au début d’ailleurs. Noémie joue une petite amie convaincante, qui aura forcément aussi beaucoup de mal à accepter les choses au début, mais cherchera tout de même à comprendre ce qui anime Vincent. Quant à Benjamin, alias Jérémie Elkaïm, il est bien connu dans le cinéma LGBT pour avoir joué notamment dans Presque Rien aux côtés de Stéphane Rideau.
Au niveau de la mise en scène, elle est assez douce et classique, avec beaucoup de plans assez longs. Elle manque peut-être un peu de punch, à l’instar de certains dialogue un peu pompeux pour des adolescents lycéens. La musique est très en retrait et ne prend pas le pas sur l’image.
Il y a une chose qui a retenu mon attention durant le film, c’est l’utilisation récurrente du mot « pédé ». Il faut savoir que ce film date de 2002, et a donc près de 13 ans. À l’époque, le mot gay n’était pas si répandu en France, et ne faisait pas encore parti du vocabulaire courant pour désigner une personne homosexuelle par un terme plus court et généraliste. Le mot « pédé » était donc largement utilisé, avec la connotation très négative, encore plus qu’à l’époque, qu’on lui connaît aujourd’hui. Il est très rare désormais de voir une personne gay s’auto-qualifier de « pédé », car cela tient plus de l’insulte homophobe, qui a d’ailleurs connu une banalisation désolante vers la fin des années 2000 (certaines personnes utilisaient alors, ou utilisent toujours, l’expression « ça c’est pas un(e) *** de pédé » pour désigner un objet ou une chose (« ça c’est pas une caisse de pédé » par exemple), comme si l’adjectif « pédé » était quelque chose de piètre qualité, bas de gamme ou minuscule, assimilant ainsi toute une catégorie de personnes par ces désignations homophobes.
Pour conclure, À Cause d’Un Garçon est à mon sens un bon film LGBT, qui explore un aspect pas toujours mis en avant dans ce type de films, à savoir le coming-out et les conséquences qu’il implique. C’est une autre vision des choses, et cela permet au spectateur non-initié de se rendre compte des nombreuses difficultés auxquelles peut faire face un adolescent homo qui doit tout avouer du jour au lendemain à sa famille et ses amis. Le film aurait gagné à explorer un peu plus la relation Vincent/Benjamin qui est clairement reléguée au second plan et ne sert que de catalyseur pour la situation du coming-out et du dépassement de soi.
Pour chaque film gay, j’ajoute une petite note de fin, qui est bien évidemment cachée par une balise SPOILER, afin de vous dire comment, en quelques mots, est la fin : HEUREUSE, 50/50 ou TRISTE. Car personnellement, je suis plutôt amateur de fins joyeuses. Non pas que je n’apprécie pas les drames, mais j’aime bien voir quand même des choses positives de temps en temps. Ainsi, si vous souhaitez voir un film gay qui se termine bien pour voir quelque chose de joyeux, vous aurez le choix de voir comment se termine la fin en dévoilant la balise. Donc à vos risques et périls, ne passez pas votre curseur si vous ne voulez rien savoir !
Je sais que je tarde un peu à poster cette news, et que beaucoup d’entre vous doivent déjà être au courant. Mais pour ceux qui ne le sont pas : non non, vous ne rêvez pas, il y aura bien une suite au film Free Fall !
Face à l’engouement énorme qu’a suscité le film partout dans le monde et à la grosse base de fans qui s’est créée autour de celui-ci, que ce soit au travers des forums ou au travers de divers projets, comme les fanfictions telles que la mienne, les dessins, les discussions, etc., les créateurs du film planchent actuellement sur une suite. Bonne nouvelle, les deux acteurs principaux, Hanno Koffler et Max Riemelt, sont partants et l’ont fait savoir à travers les réseaux sociaux où ils sont présents.
Le projet a été annoncé via la création d’une page Facebook dédiée par les producteurs du premier opus. Pour le moment, cette suite n’en est encore qu’à l’état de balbutiement, car les producteurs sont confrontés à un problème : difficile de trouver les fonds pour mettre en place une suite à un film indépendant qui possède un coeur de cible très spécifique. C’est pourquoi ils ont décidé d’avoir recours à un phénomène très à la mode : le crowd funding. C’est un système qui permet à n’importe qui de participer financièrement au montage du projet, en versant la somme de son choix. Les parties-prenantes espèrent ainsi récolter suffisamment d’argent afin de pouvoir mettre en place Free Fall 2.
Je dois avouer que je ne suis qu’à moitié surpris de l’annonce de cette suite, car Free Fall bénéficie d’un tel engouement sur le net qu’il ne pouvait en être autrement, surtout quand on sait que la majorité d’entre nous a été très frustrée de la fin du film. Mais je me réjouis malgré tout énormément de cette annonce et je suis impatient d’en apprendre plus !
Et vous, que pensez-vous de ce projet Free Fall 2 ? N’hésitez pas à laisser un commentaire pour donner votre opinion.
Sinon je profite de ce post pour vous faire une petite mise à jour concernant Free Fall : Renaissance. Je suis actuellement en train de plancher sur la publication en eBook. Cela interviendra dans un premier temps sur Amazon. Comme d’habitude, je vous tiendrai au courant.
The day is magnificent, shiny. One year has passed since Kay and I have moved to France, near the German border. Our life is quiet, peaceful.
We are seated on the grass, Kay lying down against me, his head resting on my shoulder. My arms embrace tenderly his chest. We are looking into the distance at Max having fun in our large garden. He is accompanied by his little sister, Malia, two years old, whom Kay is the biological father. She is running joyfully around Max. Matthias, Steffi, Lukas and Lena, who remained close friends, have joined us for the weekend. They are sipping a soda on the patio.
A lot of things have changed this last five years. I have left my job for something more relaxed, and Kay and I have married. We have decided to raise a child together thanks to a surrogate mother in order to start a real family.
Bettina and I have remained on good terms. She has rebuild her life with another man and from their union was born a second son. Even if she has officially left me the custody of Max, she still cares a lot for him and she keeps him during holidays and some weekends.
I often think again about my meeting with Kay, which has radically turned upside down my entire life. I thought at this time my destiny was preordained : my job, Bettina, a child. But sometimes life is full of unexpected surprises, like Kay. An angel who arrives and carries you away, for the best and the worst. As the worst is behind us since a long time ago, we are now enjoying the best.
I caress Kay’s golden hair. He turns his head toward me, smiles at me and kisses me tenderly. I am delighted to be able to contemplate at leisure his beautiful blue eyes and his rebel smile. Those that made me have a crush for him at first sight. Those that made me fall in love. Love then took a whole new dimension for me.
Yes, because if there is one thing I have learnt and I have retained thanks to Kay, it’s that love is much stronger than all the denominations we can willingly give to it.
Final Song
Once again a big thanks to all of you for having followed Free Fall : Renaissance 🙂 This epilogue is a little complementary bonus which allows to imagine what Marc and Kay are becoming and what’s going on for them in a « normal » life, without all the mess they had to go through.
In order to celebrate the end of Free Fall : Renaissance’s publication, I would like to organize something. I saw that some of you were often asking me questions about the characters, the story, the writing, etc. So, I invite all those who are interested to ask your questions in the commentaries of the article below. I then plan to make a video where I will pick up the best questions in order to answer you directly so that we can exchange about Free Fall 🙂 You can ask me what you want, wether it is about the movie itself, my fiction or more personal questions. It’s up to you !
La journée est magnifique, ensoleillée. Cela fait maintenant un an que Kay et moi nous sommes installés en France, non loin de la frontière allemande. Notre vie est tranquille, paisible.
Nous sommes assis dans l’herbe, Kay allongé contre moi, sa tête reposant sur mon épaule. Mes bras enlacent tendrement son torse. Nous regardons au loin Max s’amuser dans notre grand jardin. Il est accompagné de sa petite sœur, Malia, âgée de deux ans, dont Kay est le père biologique. Elle tournicote joyeusement autour de Max. Matthias, Steffi, Lukas et Lena, qui sont restés des amis proches, nous ont rejoint pour le weekend. Ils sirotent un soda sur la terrasse.
Beaucoup de choses ont changé ces cinq dernières années. J’ai quitté mon job pour quelque chose de plus calme, et Kay et moi nous sommes mariés civilement. Nous avons décidé d’avoir un enfant ensemble grâce à une mère porteuse afin de fonder une véritable famille.
Bettina et moi sommes restés en bon terme. Elle a refait sa vie avec un autre homme et de leur union est né un second garçon. Même si elle m’a officiellement laissé la garde de Max, elle tient toujours beaucoup à lui et le prend sous son aile durant les vacances et certains weekends.
Je repense souvent à ma rencontre avec Kay, qui a drastiquement bouleversée ma vie entière, dont je pensais à l’époque le chemin tout tracé : mon boulot, Bettina, un enfant. Mais parfois la vie nous réserve des surprises inattendues, à l’image de Kay. Un ange qui arrive et qui vous emporte, pour le meilleur comme pour le pire. Mais le pire étant derrière nous depuis longtemps, nous profitons à présent du meilleur.
Je caresse les cheveux dorés de Kay. Il tourne sa tête vers moi, me sourit et m’embrasse chaleureusement. Je me réjouis de pouvoir contempler à loisir ses beaux yeux bleus et son sourire rebelle. Ceux qui m’ont fait craquer pour lui au premier regard. Ceux qui m’ont fait tomber amoureux. L’amour a alors pris une toute autre dimension pour moi.
Oui, s’il y a une chose que j’ai apprise et que j’ai retenue grâce à Kay, c’est que l’amour est bien plus fort que toutes les dénominations qu’on veut bien lui donner.
Musique Finale
À nouveau un grand merci à tous d’avoir suivi Free Fall : Renaissance 🙂 Cet épilogue est un petit complément bonus qui permet de s’imaginer ce que deviennent Marc et Kay et ce qu’il se passe pour eux dans une vie « normale », sans tous les tracas qu’ils ont traversés.
Afin de célébrer la fin de la publication de Free Fall : Renaissance, j’aimerais organiser quelque chose. J’ai vu que certains d’entre vous me posaient souvent des questions au sujet des personnages, de l’histoire, de l’écriture, etc. Ainsi, je vous invite pour ceux qui sont intéressés à poser vos questions dans les commentaires de l’article. Je prévois ensuite de faire une vidéo où je sélectionnerai les meilleures questions afin de vous répondre directement et qu’on puisse échanger sur Free Fall 🙂 Vous pouvez me demander ce que vous voulez, que ça concerne le film en lui-même, ma fiction ou des questions plus personnelles. C’est à vous !