Archives de l’auteur : R.G. Corvin

[Série Gay] Salatut Elämät – L’histoire d’amour de Lari et Elias (Larias)

Salut les Nocturnes ! Aujourd’hui, j’aimerais aborder avec vous une série que j’ai découvert totalement par hasard il y a trois jours : Salatut Elämät. Je me promenais sur un blog quand soudain je suis tombé sur un article racontant l’histoire d’un couple gay apparu dans le télécrochet Salatut Elämät. Cette série quotidienne débutée en 1999 nous vient tout droit de la Finlande.

Alors ce n’est pas une « série gay » à proprement parler, mais je l’ai classée dans cette catégorie puisqu’elle aborde sans complexe ce thème à travers deux personnages qui sont devenus les coqueluches des internautes : Elias et Lari. Ils sont apparus tous les deux en 2011 dans le show. Lorsqu’ai commencé à lire l’article de ce blog présentant la série et les deux amants, je me suis tout dit : « Oh mon dieu, il faut absolument que je vois ça ». Ça avait définitivement attisé ma curiosité. Avant de vous renseigner un peu plus sur la manière dont vous pourrez découvrir leur histoire, laissez-moi vous présenter un minimum les deux tourtereaux !

Elias Vikstedt (interprété par Petteri Paavola)

Elias est le fils de Sebastian, un personnage présent depuis un certain temps dans la série. Il a vécu avec sa mère durant des années, en partie à Bruxelles, et fait son retour à Helsinki en Finlande au moment où débute son histoire, car son beau-père ne supportait pas son homosexualité. En effet, Elias est ouvertement gay, et ne le cache à personne, que cela plaise ou non. Néanmoins, Sebastian, son père biologique, avec qui il vit désormais, accepte son orientation. Elias est loin d’être bagarreur, mais n’hésite pas à tenir tête verbalement à ceux qui osent le défier. Elias peut parfois aussi être un peu trop impatient, tirer des conclusions trop rapides ou attendre trop des autres (et particulièrement de Lari).

Lari Väänänen (interprété par Ronny Rösolf)

Lari est le capitaine de l’équipe de hockey sur glace du lycée. Il est très populaire parmi les autres élèves de l’établissement et jouit d’une bonne réputation. Il est très fier et sûr de lui-même, mais il est également impulsif. Lari n’hésite pas à s’en prendre aux élèves les moins populaires, et va même jusqu’à les harceler. Néanmoins, Lari peut aussi montrer de bons côtés. Lorsqu’il aime une personne, il se dévoue entièrement à elle et peut avoir un grand cœur. Son côté agressif vient en grande partie du fait qu’il n’assume pas dans les débuts sa véritable orientation sexuelle, ce qui se traduit par un manque de confiance en lui et une peur de découvrir la réaction des autres.

Comment ces deux-là vont-ils être amenés à se rencontrer ?

À lire les descriptions de leurs personnages, rien ne semble pouvoir attirer Elias et Lari, que tout oppose, l’un vers l’autre. Et pourtant ! Les deux personnages vont se rencontrer pour la première fois lorsqu’Elias, fraîchement revenu de Bruxelles, va passer sa première journée au lycée. Il est accompagné de son ami Tale, qui est la cible actuelle de Lari et sa bande. Ces derniers lui lancent régulièrement des insultes homophobes. Lors d’une énième remarque dégradante, Elias, indigné, va vouloir défendre son ami et répliquer à Lari. Lari, agacé que quelqu’un ose se dresser sur sa route, va mettre Elias dans le même panier et commencer à s’en prendre également à lui. Les choses vont peu à peu empirer. Au bout de plusieurs épisodes, Lari va débuter une relation sentimentale avec Ida, la meilleure amie d’Elias. Celle-ci va tenter de calmer Lari, mais un soir, lui et ses amis de l’équipe de hockey décident de se rendre masqués à une soirée déguisée afin de tabasser Elias. Le jeune homme parvient à s’échapper, mais Lari le coince dans la rue et ôte son masque. Il s’apprête à donner un coup de poing à Elias, mais s’arrête à la dernière seconde. Au lieu de cela, il embrasse Elias sur la bouche, qui est stupéfait, puis s’enfuit ! Elias va peu à peu se rendre compte que, loin de l’image du parfait hétéro macho qu’il souhaite se donner en public, Lari est en réalité un homosexuel refoulé. Une relation complexe va alors se mettre en place entre ces deux personnages. Ils vont peu à peu inéluctablement tomber amoureux l’un de l’autre, mais cela va s’avérer très compliqué, car Elias aimerait pouvoir vivre cet amour au grand jour, ce qui n’est pas le cas de Lari, qui estime que personne ne doit découvrir ses véritables penchants. Il a en effet peur de la réaction des autres étudiants, de son équipe de hockey et de son père. Leur idylle saura-t-elle faire face à tous ces enjeux ?

Pourquoi découvrir l’histoire d’Elias & Lari ?

Parce que c’est une histoire très touchante et réaliste, qui aborde le sujet de l’homosexualité d’une manière assez originale, notamment avec le thème du refoulement et du déni de soi. Le fait que cette histoire soit intégrée dans un feuilleton quotidien permet au contraire d’un film de créer en profondeur les liens qui vont commencer à unir Lari et Elias au fur et à mesure des épisodes. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que leur relation est pour le moins frustrante au départ, puisque Lari, qui est dans le déni total, ne va cesser de s’en prendre à Elias, de le rejeter et ignorer ses propres attirances. Elias va tenter faire voir la réalité à Lari et ne jamais baisser les bras face à son comportement pour le moins agaçant, du moins au départ. Alors forcément, s’agissant d’un soap, il faudra également vous attendre à pas mal de rebondissements et péripéties, certaines amusantes, d’autres tirées par les cheveux. Mais très franchement, dès qu’on commence à regarder les épisodes, ça prend aux tripes, et on n’arrive plus à s’arrêter ! L’évolution de leur histoire est si passionnante que de mon côté je n’ai plus réussi à décrocher, et cela fait quatre jours que je regarde sans discontinuer les épisodes.

Salatut Elämät permet également de découvrir un peu plus les habitudes et coutumes finlandaises (ils sont décidément très fan du sauna !), mais surtout de se rendre à quel point ils sont ouverts d’esprit, car les scénaristes abordent ce sujet avec une simplicité et un sérieux déconcertants, qui fait réellement plaisir. Le sujet est traité de manière intelligente et sans concession pour un soap qui passe sur une chaîne publique à une heure de grande audience, et même si ce sujet a également été abordé en France dans certains feuilletons quotidiens, on est bien loin de la qualité de la relation qui unit Elias et Lari.

Il y a quelques points négatifs cependant : s’agissant d’un soap, la mise en scène laisse parfois à désirer, tout comme de bonnes musiques de fonds qui sont quasiment absentes, mais cela à tendance à s’améliorer au fur et à mesure, car les créateurs se sont vite rendus compte du phénomène que représentait le couple « Larias » dans le monde entier.

Et puis, je trouve Lari diablement sexy, et ça c’est un point très important aussi 😀 Son côté un peu fier et dur me fait craquer. Allez un petit gif pour vous faire baver 😛

Où regarder l’histoire d’Elias et Lari ?

Voici sûrement le point qui vous intéresse le plus si vous avez poursuivi la lecture jusqu’ici : mais où peut-on découvrir l’histoire de ce couple télévisuel ? Figurez-vous que leur relation est devenue très populaire à travers le monde entier, que soit en Europe ou en Amérique du Nord et du Sud. Elle devenue un phénomène web, et les fans surnomment les deux tourtereaux « Larias ». Face à cet engouement, une fan finlandaise du show a décidé, avec l’accord des producteurs, de créer une chaîne Youtube appelée « Elias’ Story » qui retrace toute l’histoire d’Elias et Lari. Cette fan a donc pris pour point de départ le premier épisode datant de 2011 où Elias fait son apparition, et n’a gardé que les séquences qui concernent les deux personnages et leur entourage proche. Ainsi, pas besoin de se coltiner toute la série (qui compte quand même 3000 épisodes environ depuis 1999). Sa chaîne compte pour le moment environ 450 épisodes qui durent en moyenne 4 minutes 30 (parfois plus, parfois moins). Personnellement, il m’aura fallu une semaine pour tout regarder (mais je dois quand même avouer que j’ai binge-watché le tout donc bon, ça vous prendra peut-être plus de temps si vous vous y mettez xD). L’histoire d’Elias et Lari se déroule donc sur une période de 6 ans environ.

Attention par contre, je préfère vous prévenir : afin que sa playlist « Elias’ Story » puisse être visionnée par un maximum de personnes, la Youtubeuse a logiquement opté pour un sous-titrage en Anglais qui est la langue internationale par excellence. Il vous faudra par conséquent maîtriser un minimum la langue de Shakespeare ! Mais je vous rassure, les dialogues sous-titrés    ne sont pas très compliqués, donc même une personne ayant un niveau moyen d’anglais pourra s’en sortir. Un Youtubeur hexagonal a bien tenté le sous-titrage en français en 2013 mais il s’est arrêté au bout d’une cinquantaine d’épisodes donc vous n’irez pas très loin dans l’histoire si vous optez pour lui ! (D’où l’importance de maîtriser l’anglais de nos jours — c’est le professeur d’anglais que je suis qui parle là xD).

Avant de vous faire découvrir quelques premiers épisodes, une petite présentation des autres personnages, histoire que ne vous ne soyez pas perdus (étant donné que tout commence en cours de route lors de la première rencontre d’Elias et Lari) :

Ida = C’est la meilleure amie d’Elias. Sa mère et le père d’Elias ont entretenu une relation amoureuse pendant un certain temps. Malheureusement, la mère d’Ida a été percutée par une voiture, et s’est retrouvée dans le coma, ce qui a mis fin à l’idylle. Depuis, elle loge chez les grands-parents de Tale.

Tale (se prononcé « Talé ») = C’est à la fois l’ami et le cousin d’Elias. Tout le lycée pense qu’il est homosexuel, car il s’est fait passer pour tel afin de se rapprocher d’Ida dont il est secrètement amoureux. Depuis, il essaye de prouver aux autres qu’il est bien hétéro, non sans peine.

Janne (se prononce « Yanné ») = C’est le meilleur ami de Lari, et le petit ami d’Ida. Tout comme Lari, il fait parti de l’équipe de hockey sur glace. Mais contrairement à ce dernier, Janne n’est pas quelqu’un de méchant. Comme il sort avec Ida qui est la meilleure amie d’Elias, il est pris entre deux feus.

Sebastian = C’est le père d’Elias. Il accepte l’homosexualité de son fils, et même s’il a parfois du mal à le comprendre, il est toujours là pour le soutenir.

Katariina = C’est la compagne actuelle de Sebastian. Elle travaille en tant que chirurgienne dans un hôpital.

Voici sans plus attendre les quatre premiers épisodes pour vous donner un avant-goût de l’histoire d’Elias et Lari :

Épisode 0

L’épisode 0 introduit au début Tale ainsi qu’Ida et Janne. Elias quant à lui apparaît à partir de 1min43 dans la vidéo. On y découvre également Lari, accompagné de l’équipe de Hockey. Déjà dans ce premier épisode, Elias fait face sans sourciller à Lari.

Épisode 1

Dans cet épisode, Elias fait de nouveau face aux quolibets de Lari, mais lui répond sans broncher et ridiculise même Lari. Le reste de l’épisode permet de connaître un peu mieux les autres personnages.

Épisode 2

Dans cet épisode, Lari va faire du chantage à Tale. Pour se venger de l’attitude d’Elias, Lari demande à Tale de charger une nouvelle photo de profil sur le Facebook d’Elias, où on voit celui-ci déguisé en femme avec une robe à fleur. En échange, Lari promet à Tale d’arrêter de s’en prendre à lui et de l’inviter à une fête organisée par l’équipe de hockey où il pourra draguer des filles et prouver qu’il est hétéro.

Épisode 3

Dans cet épisode, Tale va finalement décider d’uploader la photomontage dégradant créé par Lari pour ridiculiser Elias. Comment celui-ci va-t-il réagir ?

Voilà ! Pour le reste, je vous invite à rejoindre directement la playlist qui compte 450 épisodes au moment où j’écris ces lignes. Sachez que l’histoire d’Elias et Lari s’est terminée il y a quelques jours dans Salatut Elämät, et qu’il n’y aura donc plus guère que quatre ou cinq épisodes qui seront postés et traduit MissFinlandia sur sa chaîne avant que cette aventure débutée en 2011 ne touche à sa fin :

 

Résumé de l’histoire de Lari et Elias (SPOILERS !!)

Pour terminer cette présentation, je vais tenter de vous faire un résumé rapide de toute l’histoire, qui s’adresse uniquement aux personnes souhaitant découvrir de quoi il en retourne avant de se lancer dans l’aventure. Pour ceux qui préfèrent garder la surprise, je vous déconseille donc vivement de lire les lignes qui vont suivre et de commencer à regarder les épisodes sans y prêter attention. Alerte Spoiler donc !

On pourrait dire que l’histoire d’amour de « Larias » est divisée en plusieurs arcs narratifs, le premier allant des épisodes 0 à 153 : c’est la première fois où Lari et Elias seront ensembles. Comme je l’expliquais précédemment, Lari ne va cesser de s’en prendre à Elias, principalement en raison de son homosexualité. Les choses vont se calmer un peu lorsqu’Ida, la meilleure amie d’Elias, va se mettre à sortir avec Lari. Elle va tenter de tempérer les agissements de son copain vis à vis d’Elias. Mais les choses vont malheureusement repartir de plus belle lorsque Lari va décider de tabasser Elias. Finalement, il n’en fera rien, et embrassera Elias à la place lors d’une séquence mémorable. Elias va alors réaliser que Lari est un homosexuel refoulé, qui n’a jamais pu se révéler en raison du carcan que représentait son équipe de hockey ainsi que son père, qui l’a toujours élevé seul depuis la mort de sa mère. Elias va également se rendre compte de son côté qu’il commence à éprouver des sentiments pour Lari. Après de nombreuses difficultés, les deux âmes-soeurs vont se révéler mutuellement leur amour et s’engager dans une relation secrète, au prix de nombreux périls : en effet, Lari est toujours officiellement en couple avec Ida, et il refuse de vivre publiquement sa relation avec Elias, car il souhaite que personne ne découvre sa véritable orientation. Finalement, Ida va découvrir le pot aux roses, non sans larmes. Pour se venger, elle va accrocher partout dans le lycée des photos qu’Elias et Lari avaient prises dans un photomaton et où tous deux s’embrassent. L’homosexualité de Lari, ainsi que sa relation avec Elias, seront ainsi exposées au grand jour malgré lui, et il va se retrouver rejeté par son équipe de hockey, dont la majorité des joueurs sont homophobes. Malgré tout, les deux amants vont poursuivre leur relation envers et contre tout. Il reste toutefois un obstacle de taille à Lari : révéler à son père qu’il est gay, ce qu’il finira par faire, poussé par Elias qui souhaite l’aider à s’affirmer. Hélas, son père accueille très mal la nouvelle, et va aller jusqu’à faire en sorte de couper tous les ponts entre Elias et son fils. D’abord en embauchant Lari dans son entreprise et en le privant de tout moyen de contact (portable, internet), puis en l’envoyant dans un centre de « guérison » contre l’homosexualité. Elias, qui ne baissera jamais les bras, fera tout pour retrouver son bien-aimé. Malheureusement, Lari, qui ne supporte plus qu’on lui dicte sa conduite, et qui aimerait prendre ses propres décisions, abandonne à la fois son père et Elias pour repartir de zéro.

Le deuxième arc narratif débute donc après la rupture entre Elias et Lari. Le premier va retrouver l’amour en la personne de Miska, un jeune homme qu’il rencontre au Moose, un bar où les personnages se rendent fréquemment. Miska est à la fois étudiant et livreur de pizzas. Ils vont débuter une relation amoureuse qui durera assez longtemps. Quant au pauvre Lari, ne supportant plus l’homphobie et le rejet de son père, il quitte le domicile familial. Sans refuge ni endroit où vivre, Lari va se retrouver SDF et sera forcé de vivre dans une maison abandonnée en compagnie de réfugiés étrangers. Un jour, il fera la rencontre de Miska en tentant de lui voler une pizza au cours d’une livraison, car il n’a rien mangé depuis des jours et il est affamé. Miska va réussir à rattraper Lari et le reconnaître. Lari va demander à Miska de ne rien dire à Elias sur sa vie de SDF, car il ne souhaite pas qu’Elias se fasse du soucis pour lui.  Miska aidera secrètement Lari en lui donnant à manger et de l’argent, pour le garder éloigné d’Elias, par jalousie. Finalement, Lari sera sauvé par Katariina qui va l’accueillir chez elle. Elias et Lari vont de nouveau se retrouver face à face, mais vont décider d’un commun accord de rester simples amis en raison de la relation qui unit Miska et Elias. Plus tard, suite au départ de Katariina, Lari sera hébergé par Kalle, un collègue chirurgien de Katariina, et trouvera un travail au Moose en tant que serveur. Peu à peu, des sentiments vont naître entre Lari et Kalle, bien que ce dernier soit beaucoup plus âgé et Lari tout juste majeur. Ils vont tout de même s’engager ensemble. Lorsqu’Elias découvrira cette relation, il sera jaloux, car Kalle et Lari vivent leur amour au grand jour sans se cacher, ce que Lari n’avait jamais fait avec Elias à l’époque. Quelques temps plus tard, Kalle propose à Lari de l’accompagner pour un voyage professionnel en Inde, avant de se rétracter, ce qui déplaira fortement à Lari. Au même moment, Elias découvre que Miska a secrètement aidé Lari alors qu’il était SDF sans le lui dire, ce qui va dégrader leur relation.

Néanmoins, un amour aussi intense que celui qu’ont vécu Lari et Elias ne peut pas s’oublier aussi facilement, et ils vont finir par s’embrasser à nouveau et iront jusqu’à coucher ensemble. C’est ainsi que débute le troisième arc narratif, avec la mise en avant d’un nouveau personnage : la cousine de Lari, Marianna, qui s’avère être une psychopathe, anciennement internée pour avoir traumatisé une fille alors qu’elle était plus jeune en se faisant passer pour elle. Marianna va commencer à se rapprocher dangereusement de sa nouvelle amie et colocataire, Heidi. Lari va se mettre à suspecter que Marianna ne retombe dans ses anciens travers : s’identifier si fort à une autre personne au point de copier sa vie et son apparence pour la remplacer. Avec l’aide d’Elias, Lari va mener l’enquête. Ils ne vont pas tarder à être découverts par Marianna, qui va les capturer tous les deux et les retenir prisonniers plusieurs jours durants. Ils seront finalement sauvés par Sergei, le frère de Sebastian, et Miska. Elias va ressortir assez traumatisé de cette expérience, et il va surtout se rendre compte que ses sentiments pour Lari sont plus forts que jamais. Il va proposer à Lari de se remettre ensemble, et donc de faire un choix entre lui et Kalle. Lari, qui a repensé à tous les moments de bonheur vécus avec Elias, va néanmoins prendre la douloureuse décision de rester avec Kalle, car il estime que sa première relation avec Elias à l’époque était trop chaotique, et il craint que s’ils se remettent ensemble, cela ne soit de nouveau le cas. Attristé par ce choix, Elias va prendre la décision de rompre définitivement avec Miska, et de quitter Helsinki pour retourner à Bruxelles afin de prendre un nouveau départ.

Le quatrième arc narratif se concentre uniquement sur Lari, étant donné qu’Elias a quitté Helsinki. Il est toujours en couple avec Kalle, mais va faire une découverte qui risque de tout bouleverser ! En effet, Sanni, la sœur de Kalle, a accouché d’un enfant quelques temps auparavant, nommé Ilja, et Tale et Janne se battent afin de savoir qui est le père. Un test de paternité va prouver que Janne n’est pas lié génétiquement à l’enfant. Or, quand Tale a couché avec Sanni, elle était déjà enceinte. Lari va alors se remémorer une scène qu’il avait oubliée : neuf mois auparavant, quand il se demandait s’il devait retourner avec Elias ou rester avec Kalle, Lari s’était retrouvé seul avec Sanni au Moose, et tous deux avaient bu de l’alcool plus que de raison. Lari se souvient avoir couché avec Sanni ce soir là, emporté par l’alcool, et réalise qu’il est le père de Ilja. Sanni et Lari vont néanmoins décider d’un commun accord de ne rien révéler, car cela causerait trop de bouleversements. Par ailleurs, Lari n’est pas prêt à assumer le rôle de parent. La mère de Kalle, Kristiina, va également se mêler de l’histoire de Kalle et Lari, en tentant de les séparer, car elle estime que son fils ne devrait pas sortir avec une garçon aussi jeune, mais plutôt avec quelqu’un de son « rang ». De plus, elle va finir par découvrir le secret de Lari et Sanni, et finira par faire chanter Lari. En effet, Lari et Kalle prévoient de se marier, et Kristiina menace de tout révéler sur Ilja si Lari n’abandonne pas l’idée de se marier son fils. Finalement, Lari se voit forcé d’abandonner Kalle et de rompre avec lui pour que le secret ne soit pas révélé.

Le cinquième acte narratif de « Larias » débute lorsqu’Elias fait son grand retour à Helsinki après de nombreux mois d’absence. Il revient murît et beaucoup plus sûr de lui, au moment où les parents de Kalle, Ismo et Katariina, décident de se remarier. La cérémonie est toutefois interrompue par l’arrivée de Lari, bien décidé à se venger des manigances de Katariina : il révèle publiquement que c’est cette dernière qui l’a empêché d’épouser Kalle, et qu’il est le père biologique d’Ilja. Cette révélation cause le chaos et la cérémonie est annulée. Kalle, énervé que Lari ne lui ait jamais dévoilé la vérité, rompt avec ce dernier. Heureusement, Lari trouve du réconfort grâce à Elias, fraîchement revenu. Les anciens amants se rabibochent mais décident toutefois pour l’instant de rester amis. De son côté, Elias trouve un emploi dans une entreprise de distribution de vin, et va être amené à collaborer avec Elias au Moose. Leur complicité passée va alors peu à peu se reformer. Mais Elias, qui souhaite poursuivre ses études, s’inscrit dans une école de commerce à Londres, et annonce sa décision à Lari de quitter de nouveau Helsinki. Le jour du départ d’Elias, les deux amants se rendent compte qu’ils n’ont en réalité jamais cessés de s’aimer l’un l’autre depuis toutes ces années, et se décident enfin à se l’avouer mutuellement ! Elias abandonne son projet de partir pour Londres. Lari et Elias se retrouvent donc de nouveau en couple, et peuvent désormais vivre pleinement leur amour, maintenant que Lari ne craint plus le regard des autres. Malheureusement, les réjouissances sont de courte durée, puisqu’Ilja, le fils de Lari, est mystérieusement capturé. Le couple va partir à la recherche de l’enfant disparu étant donné la lenteur des avancements de la police dans cette affaire. Ils ne vont pas tarder à découvrir qu’Ilja a été enlevé par une employée des services sociaux, et Lari, qui a débusqué l’endroit où habitait la ravisseuse, va être assommé et retenu prisonnier par cette dernière. Heureusement, Elias arrive à temps pour délivrer Lari, mais au cours de l’affrontement contre la kidnappeuse, une balle perdue frappe de plein fouet Lari. La ravisseuse est jetée en prison, et Lari emmené d’urgence à l’hôpital où ses jours sont comptés. Jour et nuit, Elias veille sur son bien aimé, qui fort heureusement, en réchappe. Quelques temps plus tard, Elias va découvrir que Marianna, qui a depuis été libérée de l’hôpital psychiatrique (suite aux histoires du troisième arc), cache un secret. Depuis son retour, elle a été pardonnée et s’est mise un temps en couple avec Sebastian, le père d’Elias, avant de tomber enceinte. Elias va découvrir qu’en réalité Marianna n’est pas enceinte, et va l’exhorter de révéler la vérité à Sebastian. Peu après, Lari va décider de demander Elias en mariage afin de concrétiser pour toujours leur union. Malheureusement, un drame assez atroce (oui, j’avoue que j’ai pleuré comme une madeleine) va se produire : au moment où Lari retrouve Elias pour lui faire sa demande, Elias est percuté volontairement et mortellement par une voiture. Lari accourt en pleurs vers Elias, dont les deniers mots avant d’expirer sont « Je le veux » …

Le sixième et dernier acte, qu’on pourrait qualifier d’épilogue, raconte ce qui se déroule suite au décès tragique et atroce d’Elias (et oui, j’ai encore pleuré les épisodes d’après 😦 ). Lari est dévasté par la mort d’Elias et ne parvient pas à s’en remettre. Il n’arrive pas à croire que le garçon qu’il a toujours aimé est parti pour de bon. La seule pensée qui le réconforte, c’est qu’Elias, avant de mourrir, ait accepté sa demande. Dans la douleur et les larmes, Sebastian, Lari et Cindy (la mère biologique d’Elias) vont organiser des funérailles touchantes. Lari reviendra ensuite sur la tombe d’Elias, le remerciant d’avoir fait de lui ce qu’il est aujourd’hui : un garçon qui s’assume pleinement et n’a plus peur du regard des autres. Finalement, les personnages découvriront que c’est Marianna qui a assassiné Elias en le percutant, car elle ne voulait pas révéler à Sebastian sa fausse grossesse (elle est en réalité toujours psychotique). Lari, qui n’a plus aucune raison de rester à Helsinki suite à la mort de son âme-sœur, décide de quitter la ville. Au moment de partir, il se rend sur le pont où il a tant de fois rencontré Elias. Celui-ci apparaît alors comme une vision aux côtés de Lari, et prend sa main, comme pour l’aider à aller de l’avant. C’est ainsi que Lari et Elias, par delà la vie et la mort, quittent Helsinki ensemble, main dans la main …

La campagne Crowdfunding de Free Fall 2 est enfin lancée !

Salut tout le monde ! J’ai une excellente nouvelle à vous apporter : après de très nombreux mois de gestation, le projet du film Free Fall 2 se concrétise un peu plus, puisque la campagne Kickstarter qui permettra de financer le film a enfin été officiellement lancée ce Dimanche 19 Mars 2017 😀

L’objectif est assez ambitieux : il faudra réunir 3 millions d’euros pour que le film puisse se faire de bout en bout dans les meilleures conditions possibles. L’équipe a annoncé que le projet serait sûrement réalisé même si l’objectif n’est pas atteint, mais ils auront alors moins de moyens pour produire Free Fall 2, ce qui pourra entraver la bonne tenue du projet. C’est la plateforme Indiegogo qui été choisie pour kickstarter la suite du film.

Voici sans plus attendre le lien qui vous permettra de faire une donation, du montant que vous souhaitez, pour participer au projet : https://www.indiegogo.com/projects/free-fall-2-freier-fall-2#/.  La bonne nouvelle, c’est qu’en fonction du don que vous ferez, vous aurez le droit à une récompense (par exemple une photo exclusive, une dédicace, des artworks et bien plus encore).

Pour le moment, presque 44 000 euros ont déjà été récoltés, ce qui n’est pas mal du tout quand on considère que le kickstarter n’a été lancé que depuis Dimanche et qu’il s’agit d’un projet indépendant 😉

Et pour finir, de quoi se réjouir : quelques images ont été tournées avec Hanno Koffler (Marc) et Max Riemelt (Kay) pour promouvoir le tout 🙂 Quel plaisir de retrouver notre couple brisé après presque 3 ans d’absence ^^

[Littérature] Mon avis sur Vampire Story – Tome 1 : 13 Balles Dans La Peau de David Wellington

Titre Original : Thirteen Bullets
Auteur : David Wellington
Éditeur : Milady
Collection : Terreur
Nombres de pages : 448
Date de parution France : 03/04/2009

Résumé : Ont-ils vraiment tous disparu ?

Selon les rapports officiels, tous les vampires sont morts. L’agent fédéral Arkeley s’est débarrassé du dernier dans les années 1980, à l’issue d’un combat qui a failli lui coûter la vie. Pourtant, lorsque Laura Caxton, de la police d’État, appelle des renforts en pleine nuit à la suite d’un contrôle de routine qui a mal tourné, le FBI décide de tirer Arkeley de sa retraite. Il est en effet le seul à savoir qu’un vampire a survécu : une femme, qui croupit dans un asile abandonné. Arkeley la soupçonne de manigancer le retour en force des damnés. Et comme Caxton va vite s’en rendre compte, il ne s’agit pasde créatures d’opérette, mais de véritables machines à tuer. Ces vampires-là sont des monstres, des vrais.

Mon avis : J’ai découvert l’auteur David Wellington il y a quelques années, en dévorant sa trilogie Zombie Story, centrée sur le thème des morts-vivants. J’ai littéralement accroché à ses idées novatrices sur ce genre qui commence sérieusement à s’user depuis que les zombies sont revenus à la mode en 2002 avec les films Resident Evil et 28 Jours Plus Tard. Il avait en quelque  pour moi réinventé les codes du mort-vivant avec cette trilogie remplie de bonnes idées et originales.

Forcément, quand j’ai découvert qu’il s’était également attaqué aux Vampires avec sa saga Vampire Story, j’ai sauté sur l’occasion. Et je n’ai pas été déçu ! On suit l’héroïne, une certaine Laura Caxton, qui a un tempérament de bourrique bien forgé. Et ce qui m’a plu, c’est qu’elle est lesbienne. Je ne m’y attendais pas, et j’étais assez surpris de découvrir que le roman avait donc un côté F/F bienvenu et rafraichissant. La malheureuse se retrouve malgré elle aux prises avec des Vampires, qui sont pourtant censés avoir disparus. Elle devra faire équipe avec Arkeley, un agent du FBI bientôt en retraite qui les a déjà combattus par le passé. Et j’ai beaucoup aimé la relation qu’a établi Wellington entre ces deux personnages centraux. Il se trouve qu’Arkeley est lui aussi une tête de mule, qui ne suit que son bon vouloir. C’est donc une relation au départ tendue qui va naître de ce duo improbable ! Et Caxton n’aura d’autres choix que de se plier au caractère intransigeant du fédéral. J’ai trouvé chouette qu’au final, leur relation continue d’évoluer au fur et à mesure du roman, pour se transformer peu à peu en relation père-fille.

Concernant l’histoire, elle est très centrée sur l’action et les péripéties, on ne s’ennuie donc que rarement ! Car à peine Laura sera-t-elle mise sur l’affaire qu’elle devra affronter des hordes de non-morts et des Vampires quasiment invincibles. Le récit est jalonné de révélations et de tournants inattendus qui entretiennent assez bien le suspens. Attendez-vous également à des scènes très crues, car ici, on ne fait pas dans la dentelle, et voici l’un des points forts de l’histoire : comme pour La Lignée, on a affaire à de vrais Vampires, puissants, sans pitié et carnassiers. Ils sont grands, chauves et possèdent une dentition digne d’un grand requin blanc ! La mythologie qui leur est consacrée est fouillée, mais mérite d’être plus développée, ce qui sera sûrement le cas dans les opus suivants (la saga compte 5 tomes, et 4 sont sortis en France. J’espère que Milady n’a pas oublié de sortir le cinquième …). Car pour le moment, on ne sait pas trop s’ils sont victimes d’une malédiction ou d’un virus, la frontière entre science et occulte étant assez floue comme toujours avec David Wellington. Bref, tout ça pour vous dire qu’il y a pas mal de scènes de boucherie 😀

L’écriture est sympathique, mais j’ai toutefois trouvé qu’il y avait quelques longueurs à certains moments, surtout quand l’auteur s’attarde sur les ressentis un peu trop redondants de Caxton, qui finissent un peu par lasser. Pour le reste rien à redire. J’ai apprécié le cynisme de Caxton ainsi que la personnalité bourrue d’Arkeley, leur relation représente clairement le point fort dans l’écriture de ce roman.

Pour conclure, une découverte intéressante pour les amateurs de vrais Vampires, qui ne vous décevra pas, à condition d’aimer les descriptions assez sanguinolentes ^^

[Littérature Gay] Mon avis sur Gladiatores de Marcus M.D.

 

Auteur : Marcus M.D.
Éditeur : Mix Éditions
Nombres de pages : 175
Date de parution France : 14/09/2016

Résumé : Au cours d’une chasse improvisée dans les bois, Abrax, jeune prince barbare, est fait prisonnier par un contingent de soldats romains. N’écoutant que son courage, Laucos, son compagnon, part à sa recherche. Mais aveuglé par son amour, l’intrépide Gaulois tombe à son tour dans les filets de l’ennemi. Captifs, les deux amoureux sont envoyés à Narbonne, cité placée sous la domination de Rome, afin d’y combattre comme gladiateurs pour le compte de la maison Gradius. Dès lors, les deux hommes n’auront de cesse de vouloir s’enfuir, quitte à se mettre en danger. Mais leur projet sera vite compromis par le sanguinaire Curion Titus Gradius, dont la soif de pouvoir n’a d’égale que la cruauté. Le couple trouvera-t-il la force nécessaire pour survivre au funeste destin qui attend chaque guerrier dans l’arène ?

Mon avis : Ces derniers temps, j’avais envie de me replonger dans l’univers M/M. Il faut dire que le dernier ouvrage M/M que j’avais eu entre les mains, c’était le premier tome des Loups de Riverdance (mon avis à retrouver ICI) de H.V. Gavriel. Sans compter que j’ai une pile interminable de livres à lire ! Donc j’évite d’en rajouter dessus. Alors certes, je suis moi-même en train de finir de rédiger mon premier roman fantastique orienté M/M, mais parfois ça fait du bien de s’échapper pour découvrir les récits des différents auteurs que j’ai l’occasion de rencontrer grâce à la communauté M/M très présente sur Facebook. J’ai donc décidé de faire une incartade dans ce que j’avais prévu, et j’ai craqué en commandant le premier roman de Marcus M.D., que je suis sur le réseau social.

Ça tombait bien, j’avais fini de lire La Princesse des Glaces de Camilla Läckberg, alors avant de me lancer dans la lecture de 13 Balles Dans La Peau de David Wellington, j’ai intercalé Gladiatores. Et je ne regrette absolument pas. Pour tout vous dire, j’ai tellement été pris dans l’histoire que j’ai lu le roman de Marcus en une journée 😀

J’ai toujours adoré depuis tout petit la période antique (je ne m’appelle sans doute pas Romain pour rien ^^). Elle m’a toujours fasciné. Que ce soient les Grecs, les Romains, les peuples Gaulois ou Germaniques, etc. Bon, il faut dire que les visionnages des Chevaliers du Zodiaque, dont je suis toujours fan et gros collectionneur à l’heure actuelle, au Club Dorothée, y sont sans doute aussi pour quelque chose! Bref, c’était déjà un élément qui m’attirait avant toute chose dans la lecture de ce roman.

Et aussitôt les premières pages tournées, c’est un vrai régal. Le roman de Marcus M.D. est très riche en descriptions et loin d’être avares en détails. On sent qu’il y a une véritable recherche poussée sur le thème abordé. Ce roman n’est donc pas seulement l’occasion de découvrir l’histoire attachante d’Abrax et Laucos, mais également de se plonger dans l’univers d’un village Gaulois, avec ses codes et son fonctionnement. L’auteur nous gratifie également de quelques explications sur certains éléments (objets, géographie, rang d’un personnage, etc.) qui sont véritablement les bienvenues. On ressent aussi l’influence de la série Spartacus, que j’ai adorée, dans la seconde moitié du roman. Ça ne pouvait donc que me plaire à ce stade.

Concernant l’histoire en elle-même, certes le roman peut sembler court, mais elle est très bien construite et ficelée. Le point de vue externe permet de se plonger à la fois dans les émotions et les ressentis d’Abrax et de Laucos. On se prend assez rapidement d’affection pour ces deux-là, et on se met fébrilement à rêver de vivre nous aussi un amour aussi intense, véritable et complice. On goûte leurs émotions comme si elles étaient nôtres. Et forcément, on endure aussi leurs douleurs. Le récit, loin d’être ennuyeux, est parsemé de rebondissements, de voyages et de situations périlleuses. Heureusement, en tout temps et en tout lieu, les deux amants seront là pour s’épauler et leur amour sera comme une havre de paix, un exutoire.

Mais Gladiatores, ce n’est pas qu’Abrax et Laucos. On découvre aussi d’autres personnages, certains amusants, d’autres attachants et enfin quelques uns qu’on se met à détester avec hargne. Oui, j’ai parfois eu des envies de meurtre en tournant les pages !

Pour un premier roman, j’ai trouvé l’écriture excellente. Fluide, détaillée, portée par un vocabulaire riche et juste. Les dialogues, les descriptions et les pensées des protagonistes s’enchaînent comme une machine bien rodée. La fin de chaque chapitre donne envie de découvrir le suivant. Et on se laisse porter ainsi, dans un périple à l’issue incertaine, mais captivant de bout en bout.

Pour conclure, Je ne peux donc que saluer le travail de Marcus pour ce premier essai. C’est véritablement un auteur dont je vais tâcher de suivre et lire les prochains ouvrages, car sa plume ne m’a clairement pas laissé indifférent. Il parvient à nous faire vivre la passion qui unit ses personnages, dans le meilleur comme dans le pire. C’est précisément ce que j’adore dans un roman qui aborde la romance.

Et on referme ce livre presque la larme à l’oeil. La vie n’est peut-être pas aussi forte que la mort, mais l’amour l’est plus que les deux. Merci Marcus.

P.S. : Si mon avis vous a donné envie de vous plonger vous aussi dans l’histoire touchante d’Abrax et Laucos, sachez que vous pourrez vous procurer le livre, en version papier ou digitale, sur Amazon.

[Littérature] Mon avis sur La Lignée – Tome 2 : La Chute de Guillermo Del Toro et Chuck Hogan

Titre Original : The Fall
Auteurs : Guillermo del Toro, Chuck Hogan
Éditeur : Presses de la Cité
Nombres de pages : 336
Date de parution France : 07/10/2010

Résumé : Le virus vampirique se propage…

Tandis que les vampires envahissent les rues de New York, l’épidémiologiste Ephraïm Goodweather, le professeur Abraham Setrakian et un petit groupe de rescapés tentent de s’organiser face au chaos. Car partout dans la ville et dans le monde, des émeutes éclatent, des milices se mettent en place et les êtres humains se retrouvent impuissants face à leurs prédateurs, les vampires. Ephraïm et ses amis pourront-ils arrêter le plan diabolique du Maître qui menace de plonger l’humanité dans la nuit éternelle ? Noir, désespéré, spectaculaire, le second tome de la trilogie « La Lignée » brosse le tableau d’un monde qu’une poignée d’individus essaie de sauver de l’abîme.

Mon avis : Après la bonne surprise qu’était le premier tome de La Lignée, je dois dire que j’étais impatient de découvrir la suite des aventures d’Ephraim Goodweather et d’Abraham Setrakian. Et je n’ai pas été déçu !

À nouveau, je me suis replongé avec gourmandise dans cet univers sombre, glauque et désormais apocalyptique, amorcé avec la fin du premier tome. L’écriture est toujours aussi dynamique et scénarisée. Elle est également fluide, permettant de passer de scènes en plans sans trop de coupures.

On dévore l’histoire avec un appétit encore plus vorace, car de nouvelles révélations et éclaircissements sont apportés sur les origines des Vampires. L’intrigue est d’autant plus prenante qu’apparaît un bien mystérieux codex appelé Occido Lumen, qui détiendrait la clef permettant l’éradication des suceurs de sang, et donc le salut de l’humanité, qui semble à chaque page sombrer un peu plus dans les ténèbres.

Les flashbacks, que l’on pouvait déjà rencontrer dans le premier opus, sont ici encore plus poussés, permettant de découvrir de nouvelles facettes du passé d’Abraham, ce qui aide à mieux cerner ce personnage torturé. Ephraim semble totalement perdu, sa femme étant devenue une Vampire, et on s’attache finalement assez bien à sa situation, car il se retrouve sans cesse pris entre deux feus, mais on n’aimerait quand même pas se retrouver à sa place, entre devoir protéger son fils et sa quête pour éliminer les Vampires. Les personnages secondaires du premier tome prennent de l’envergure, avec au premier plan Fet, mais aussi Nora et d’autres.

Ce second tome laisse également plus de place à l’action, et décrit avec perfection le monde en train de s’écrouler sans retour envisageable en arrière. La mythologie n’est pas en reste, puisque l’histoire des Vampires s’étoffe de nouvelles révélations qui peuvent surprendre, et qui demandent à être éclaircies dans le dernier tome. Ce second opus donne aussi l’occasion de rencontrer les autres Aînés Vampires qui tentent à leur manière d’arrêter le Maître, qui attend son heure tapis dans l’obscurité, tel une ombre menaçante.

En conclusion La Chute est une très bonne suite, qui s’imbrique parfaitement dans la logique du premier tome, et on la dévore avec enthousiasme en quête de révélations qui ne déçoivent pas. À ne manquer sous aucun prétexte si vous avez déjà lu La Lignée !

[Littérature] Mon avis sur La Lignée – Tome 1 de Guillermo Del Toro et Chuck Hogan

tome-1-la-lignee

Titre Original : The Strain
Auteurs : Guillermo del Toro, Chuck Hogan
Éditeur : Presses de la Cité
Nombres de pages : 448
Date de parution France : 17/09/2009

Résumé : Tapis dans l’ombre, les vampires sont là depuis toujours, à attendre. Leur heure est à présent venue. Dans une semaine, Manhattan aura disparu. Dans trois mois, les États-Unis auront été rayés de la carte. Dans six mois, notre monde ne sera plus qu’un vieux souvenir.

Un avion en provenance d’Allemagne se pose à l’aéroport international JFK à New York. Tout à coup, l’inexplicable se produit : l’appareil s’arrête au milieu de la piste, ses lumières s’éteignent, l’équipage ne répond plus à la tour de contrôle. Ce que l’on découvre à bord est pour le moins mystérieux : tous les passagers, sauf quatre, sont morts, apparemment paisiblement, puisqu’on ne retrouve aucune trace de traumatisme ou de bagarre. Ont-ils été victimes d’un attentat au gaz ? D’une bactérie foudroyante ? Ephraim Goodweather et son équipe d’épidémiologistes doivent rapidement établir l’origine de ce drame avant que la population ne cède à la panique. Et il y a de quoi s’inquiéter : le soir même, deux cents cadavres disparaissent de plusieurs morgues à travers la ville. Tandis qu’une menace sans précédent plane sur New York, Ephraim et un petit groupe essaient de s’organiser. Pas seulement pour sauver leurs proches. C’est la survie de l’humanité entière qui est en jeu … Premier tome d’une trilogie sur les vampires, La Lignée s’annonce comme un événement planétaire.

Mon avis : J’ai beaucoup aimé ce premier tome de La Lignée lorsque je l’ai lu, à tel point que je l’ai littéralement dévoré. L’intrigue imaginée par Del Torro et Hogan est très prenante, et surtout, très bien ficelée. La narration permet de suivre plusieurs personnages à la fois, et la construction rappelle évidemment celle d’un scénario ou d’un film, comme si chaque paragraphe était un plan. On ressent donc bien sûr les origines cinématographiques de Guillermo Del Toro. À tel point qu’on peut se demander si le roman n’avait pas été conçu dès le départ dans l’idée d’être adapté, ce qui aura finalement été le cas avec la série éponyme. L’écriture est agréable et on se laisse bercer au rythme de l’histoire.

L’histoire en elle-même justement est brillamment ficelée. Elle est emprunte de mystère et prend des allures de roman policier dans les débuts, puisqu’on veut à tout prix savoir ce qui a bien pu arriver à l’avion s’étant posé à JFK, ce qui fait qu’on ne lâche plus le livre ! Et tandis qu’on plonge de découvertes en découvertes, on comprend peu à peu les tenants et les aboutissants de ce qui s’est réellement passé au cours d’un récit passionnant. L’ambiance est sombre et glauque à souhait !

Concernant les personnages et les situations, les deux auteurs rendent un bel hommage à certaines oeuvres passées, notamment dans le cas d’Abraham Setrakian, clairement inspiré de l’Abraham Van Helsing du Dracula de Bram Stoker. Ephraim, au prénom lourd de sens, est quant à lui un personnage sympathique et attachant malgré son passé et ses vices, qui tente de faire du mieux qu’il peut pour arranger la situation.

La mythologie vampirique mise en place dès le premier tome s’avère très vaste et très riche. On s’éloigne suffisamment des divers mythes originels, tout en en conservant l’âme et en modernisant le tout, un peu comme dans Underworld. Les Vampires de base ressemblent plus à des goules, tandis que les plus anciens gardent une partie de leurs facultés mentales et de leur intellect. La manière dont ils se multiplient, à la manière des zombies, provoque une tension et une menace croissante ! Ce qui m’a également beaucoup plu, c’est qu’avec ce livre, les Vampires redeviennent enfin des créatures terribles et mortelles, assoiffées de sang, et non des espèces de Don Juan charmeurs et insipides qui boivent du sang d’écureuil pour se sustenter. Non, ici, ce sont de véritables machines à tuer redoutables.

Bref, La Lignée était un véritable régal, et je ne peux que le conseiller aux amateurs de Vampires 🙂

[Littérature] Mon avis sur Femmes de l’Autre Monde – Tome 8 : Démoniaque de Kelley Armstrong

femme-de-lautre-monde-tome-8

Titre Original : Personal Demon
Auteur : Kelley Armstrong
Editeur : Bragelonne (Grand Format) / Milady (Format Poche)
Nombres de pages : 456
Date de parution France : 23/11/2012

Résumé : L’héritage démoniaque de Hope Adams, journaliste pour un tabloïd, la pousse à désirer le chaos et lui donne les moyens d’assouvir sa soif. La jeune femme, déterminée à mettre ses dons au service du bien, ne peut résister à la tentation lorsque le chef de la puissante Cabale Cortez lui demande d’infiltrer un gang de créatures surnaturelles qui sèment le trouble à Miami. Mais un dangereux tueur va se mêler de la partie, incitant Hope à demander de l’aide à son ex, un loup-garou. Et ce qui avait débuté comme une simple enquête tourne au chaos. Une situation qui aiguise irrésistiblement les appétits de Hope …

Mon avis : J’ai terminé de lire le 8ème tome de Femmes de l’Autre Monde il y a quelques jours (décidément, je vais finir cette saga dans 10 ans à ce rythme xD), et voici mon avis ^^

Pour commencer, avec ce 8ème tome, on change à nouveau de protagoniste. Après Helena, Paige, Eve et  Jaime, c’est une nouvelle figure qui est mise en avant : Hope Adams. Elle n’est toutefois pas inconnue, puisqu’elle était déjà apparue en tant que personnage secondaire dans le tome précédent, Sacrifice.

Ce nouveau roman permet donc d’en apprendre plus sur cette Semi-Démone, dont le pouvoir réside dans le Chaos. Elle peut en effet se nourrir du Chaos que produisent ou ressentent les gens en commettant des actes répréhensibles. Son pouvoir lui permet également d’avoir certaines visions du passé sur des scènes de meurtre ou de chaos. Bref, comme Jaime précédemment, ce n’est pas un pouvoir vraiment offensif, ni-même défensif. L’héroïne doit donc compter sur son bon sens et ses ressources personnelles.

Mais Démoniaque, ce n’est pas que Hope ! Pour la première fois dans sa trame principale, Kelley Armstrong ajoute un second protagoniste : Lucas Cortez, le fiancé de Paige, et accessoirement Mage. Certains chapitres seront ainsi consacrés à Hope, et d’autres à Lucas. Au début, la présence de Lucas est très sporadique, mais plus le roman avance, plus il aura le droit à ses propres chapitres.

L’histoire nous amène à Miami, siège de la Cabale Cortez, où Hope se verra proposée une mission de la part de Benicio, chef de la Cabale et père de Lucas. Elle finira par accepter, et se retrouvera à devoir jouer les espionnes infiltrées dans un club constitué de mages hostiles à la Cabale et spécialisés dans les vols et cambriolages de riches personnes.

J’ai eu un peu de mal à me mettre dans l’ambiance au début du roman, car j’ai trouvé le démarrage un peu long. À vrai dire, le premier tiers du roman m’a légèrement ennuyé, à cause d’un rythme un peu trop lent, et des révélations peu intéressantes. Fort heureusement, Kelley Armstrong se rattrape, et à compter du deuxième tiers, on commence enfin à rentrer dans l’histoire grâce à des rebondissements inattendus et qui changent la donne. En réalité, l’auteure souhaite nous berner en nous faisant croire que l’histoire prendra une certaine direction, pour finalement changer de chemin, ce que j’ai trouvé très plaisant.

Démoniaque, c’est également l’occasion d’enfin rentrer plus en détails dans le fonctionnement de la Cabale Cortez et d’en apprendre plus le père et les frères de Lucas, ainsi que les querelles pour savoir qui prendra la succession de Benicio, père de Lucas et actuel chef de la Cabale Cortez. Ce tome nous fait également retourner dans le passé, puisqu’il a un lien étroit avec le second opus, Captive, mais je ne vous en dis pas plus Very Happy

L’écriture de Kelley Armstrong est toujours juste et fluide, même si parfois certaines actions sont décrites assez étrangement (c’est peut-être aussi dû à la traduction). Au niveau des personnages, j’ai bien aimé Hope, même si parfois elle m’a un peu agacé vis à vis de ses sentiments pour Karl, qui signe aussi son retour avec ce livre. En revanche j’aime beaucoup Lucas, ses chapitres sont moins versés dans les sentiments et plus dans l’action. J’aime sa logique et son pragmatisme. On découvre également une autre facette de son personnage, ainsi que celle de son père Benicio.

Bref, Démoniaque était un bon huitième tome, un peu long à démarrer, mais suffisamment intéressant par la suite Smile

Et vous, qu’avez-vous pensé de ce roman ?

Quelques news sur le film Free Fall 2 !

Salut les amis !

Photo

Ça fait un petit bout de temps que nous n’avons pas évoqué le développement du film Free Fall 2. Rassurez-vous, le projet n’est pas tombé à l’eau, et la pré-production est toujours en cours. Pour ceux qui n’auraient pas suivi les dernières nouvelles, voici un petit résumé :

  • Hanno Koffler (Marc Borgman) et Max Riemelt (Kay Angel) ont tous deux confirmé leur retour pour cette suite via leur page Facebook officielle. Leurs retours ont également été confirmés par la production sur Facebook.
  • Après une longue période de gestation (environ deux ans), les producteurs vont enfin lancer la campagne de crowd-funding qui permettra à chacun de participer financièrement au budget du film en effectuant une donation libre. Celle-ci devrait être mise en place dans les jours à venir, courant Mars.
  • Un photoshoot de Hanno et Max a été effectué tout récemment pour commencer à promouvoir le projet.
  • Les producteurs ont lancé un premier jeu il y a quelques temps qui permettait de gagner un album de production (sous forme de journal de bord) qui a été remporté par une Russe. Ils vont prochainement relancer un nouveau concours qui permettra cette fois de remporter un lot contenant des artworks de la pré-production.

En clair, les choses commencent enfin à bouger sérieusement du côté de Free Fall 2, et c’est une excellente nouvelle 😀 Comptez sur moi pour vous tenir au courant des futures news. En attendant, si vous êtes toujours frustrés par la fin du premier film, vous pouvez toujours lire ma propre suite, disponible sur mon blog en français et en anglais 🙂

Enfin, sachez qu’un site officiel a été lancé où vous pourrez vous inscrire à une newsletter ! Cela vous permettra de participer au futur concours, mais également d’être tenus informés de l’avancement du projet par la production. Voici le site : http://www.freefall2.com

Mes Dernières Lectures #3

Bonjour à tous ! Voici venir le troisième billet de ma rubrique « Mes Dernières Lectures », où je vous livre un avis concis des derniers livres que j’ai lus et pour lesquels je n’ai pas fait un article à part entière, en espérant que cela vous apporte peut-être quelques idées de lecture 😉


harry-potter-2

Harry Potter et le Chambre des Secrets – J.K. Rowling

Résumé : Une rentrée fracassante en voiture volante, une étrange malédiction qui s’abat sur les élèves, cette deuxième année à l’école des sorciers ne s’annonce pas de tout repos ! Entre les cours de potions magiques, les matches de Quidditch et les combats de mauvais sorts, Harry Potter trouvera-t-il le temps de percer le mystère de la Chambre des Secrets ?

Mon avis : Je poursuis ma relecture de la saga Harry Potter avec cette fois-ci le tome 2. Comme son aîné, cette suite est assez rapide (environ 274 pages) et très plaisante à lire. L’écriture de J.K. Rowling est toujours fluide, agréable, simple et efficace. Le ton reste le même que celui du premier, un brin enfantin et forcément magique, mais ravira autant enfants, adolescents qu’adultes. Ce deuxième opus permet également à l’auteure d’approfondir la mythologie de son univers en y introduisant de nouveaux éléments et en développant d’autres. On découvre ainsi de nouvelles pièces du château, un nouveau professeur, et l’histoire de la création de Poudlard est révélée. Les relations entre Harry, Ron et Hermione sont approfondies et leur amitié solide se confirme, même si des disputes peuvent éclater. L’histoire en elle-même se révèle très bien ficelée et on ne peut s’empêcher de tourner les pages pour enfin découvrir ce qui arrive aux  pauvres élèves paralysés et ce qu’est la mystérieuse Chambre des Secrets. À (re)découvrir de toute urgence !

riley-jenson-6

Riley Jenson – Tome 6 : Baiser Fatal – Keri Arthur

Résumé : Riley Jenson traque le mal d’une manière très personnelle. Son dernier cas : un tueur en série qui s’attaque aux prostituées de la haute société. L’affaire prend une tournure inquiétante quand un deuxième meurtrier commence lui aussi à semer des corps mutilés. Riley est assez douée pour attraper deux assassins d’un coup, mais voilà que l’un d’eux s’attaque à un proche de la jeune fille et qu’un vampire réapparaît dans sa vie. Son nom est Quinn et c’est le seul homme sur lequel Riley n’a absolument aucun contrôle …

Mon avis : Cela faisait très longtemps que je n’avais pas lu un tome de Riley Jenson, saga découverte il y a de nombreuses années lorsque j’ai commencé à m’intéresser à la Bit-Lit. Oui, ça devait bien faire 5 ans que j’avais avalé le tome 5, qui d’ailleurs ne m’avait pas beaucoup plu. J’étais un peu lassé de l’histoire de Riley, avec ce précédent tome insipide et peu intéressant. C’est donc avec une certaine appréhension que j’ai ouvert la première page de ce sixième opus. Fort heureusement, je n’ai cette fois pas été déçu. Keri Arthur a redonné un petit coup de souffle à la série avec Baiser Fatal. Les rebondissements sont plus intéressants, et l’enquête également, puisqu’elle est double avec deux meurtriers que Riley doit traquer. L’histoire devient d’autant plus palpitante lorsqu’un proche de Riley (sans rien dévoiler) devient une cible potentielle. La relation entre son frère Rohan et son amant est également mise en avant, ce qui n’était pas pour me déplaire étant amateur de M/M. Quant au retour de Quinn, il m’a laissé indifférent, car je n’aime ni ce personnage, ni la relation qu’il entretient avec Riley. L’écriture de Keri Arthur est simple mais percutante et elle n’oublie pas d’apporter une petite dose d’érotisme qu’elle maîtrise parfaitement. Pour autant, une chose persiste à me lasser, c’est le peu d’approfondissements que l’auteure apporte à sa mythologie. Et comme tout se passe exclusivement en Australie, il y a peu d’enjeux. On aimerait bien découvrir le fonctionnement des autres pays vis à vis des créatures surnaturelles, qui pour rappel, vivent au grand jour dans Riley Jenson. Peut-être qu’un futur tome palliera à ce manque ?


harry-potter-3

Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban – J.K. Rowling

Résumé : Sirius Black, le dangereux criminel qui s’est échappé de la forteresse d’Azkaban, recherche Harry Potter. C’est donc sous bonne garde que l’apprenti sorcier fait sa troisième rentrée. Au programme : des cours de divination, la fabrication d’une potion de ratatinage, le dressage des hippogriffes … Mais Harry est-il vraiment à l’abri du danger qui le menace ?

Mon avis : Vous l’aurez remarqué, j’ai décidé d’alterner ma relecture d’Harry Potter. Changement de ton dans ce troisième opus, qui laisse de côté le côté enfantin des deux premiers tomes pour une atmosphère plus sombre et plus incertaine. L’histoire gagne également en longueur. Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban est certainement mon roman préféré de la saga avec le dernier tome, les Reliques de la Mort. Peut-être car l’un des personnages est un loup-garou 😉 ? Plus sérieusement, l’histoire est passionnante. On veut absolument découvrir qui est ce Sirius Black et pourquoi il recherche Harry. On veut comprendre tous ces mystères qui égrènent cette troisième année magique. Le Prisonnier d’Azkaban est également l’occasion de lever le voile sur le passé de la famille de Harry, jusque là mis de côté. On cerne ainsi mieux les origines du personnage. L’écriture de J.K. est plus mature, mais toujours aussi drôle par moment car elle n’oublie pas de nous faire sourire. Un très bon cru que je vous recommande de lire. Le film qui en est adapté, d’Alfonso Cuarón, est d’ailleurs pour moi le meilleur de saga ciné. Je me demande pourquoi ce réalisateur n’a pas été gardé pour les suites, il aurait accompli un travail formidable !


les-fourmis-1

Les Fourmis – Bernard Werber

Résumé : Pendant les quelques secondes nécessaires pour lire cette seule phrase vont naître sur terre quarante humains mais surtout sept cents millions de fourmis. Depuis plus de cent millions d’années avant nous, elles sont là, réparties en légions, en cités, en empires sur toute la surface du globe. Elles ont créé une civilisation parallèle, bâti de véritables royaumes, inventé les armes les plus sophistiquées, conçu tout un art de la guerre et de la cité que nous sommes loin d’égaler, maîtrisé une technologie stupéfiante. Elles ont leur propre Attila, Christophe Colomb, Jules César, Machiavel ou Léonard de Vinci. Le jour des fourmis approche. Ce roman pas comme les autres nous dit pourquoi et nous plonge de manière saisissante dans un univers de crimes, de monstruosités, de guerres tel que nous n’en avons jamais connu. Au-delà de toute imagination. Il nous fait entrer dans le monde des infra terrestres. Attention où vous mettrez les pieds. Après avoir lu ce roman, vous risquez de ne plus regarder la réalité de la même manière.

Mon avis : Ah, Les Fourmis ! Un de mes livres fétiches. Il s’agit pour le coup ici aussi d’une relecture. Ça faisait tellement que je l’avais lu (au collège en fait, pouah !) que j’ai décidé de me refaire toute la saga, d’autant plus que je n’ai jamais lu entièrement le troisième opus. J’ai donc redécouvert avec délectation ce chef-d’oeuvre de Bernard Werber. Quelle idée ingénieuse : qui aurait eu l’idée d’écrire un roman sur les fourmis ? L’histoire est absolument succulente, et alterne entre deux camps distincts : celui des humains et celui des fourmis. On découvre ainsi plusieurs personnages issus des deux espèces. On connaît déjà le fonctionnement de notre propre race (Et encore ! L’être humain est parfois bien surprenant), mais que sait-on vraiment des fourmis, à moins d’être myrmécologue ? On veut tout lire comme un glouton pour percer le secret de la mystérieuse cave, on veut comprendre quelle est l’arme étrange qui menace de détruire toutes les fourmis. Bernard Werber livre une écriture accrocheuse et prenante, et ne manque pas de distiller tout un tas de détails qui sont autant de petites perles pour la culture générale et une meilleure compréhension des fourmis. Alors certes, il y a un zeste de SF dans tout ça, mais croyez-moi, une fois que vous avez terminé ce livre, effectivement, vous ne portez plus le même regard sur la population myrmécéenne. Un classique de la littérature française que je recommande à tous.


harry-potter-4

Harry Potter et la Coupe de Feu – J.K. Rowling

Résumé : Harry Potter a quatorze ans et entre en quatrième année au collège de Poudlard. Une grande nouvelle attend Harry, Ron et Hermione à leur arrivée : la tenue d’un tournoi de magie exceptionnel entre les plus célèbres écoles de sorcellerie. Déjà, les délégations étrangères font leur entrée. Harry se réjouit … Trop vite, car il va se trouver plongé au cœur des évènements les plus dramatiques qu’il ait jamais eu à affronter.

Mon avis : Mon dernier livre en date, Harry Potter et la Coupe de Feu, quatrième opus des aventures du célèbres sorcier. Avec ce livre, on enterre définitivement l’âge de l’enfance et on rentre pleinement dans le début de l’adolescence pour Harry et ses amis. C’est la puberté, et toutes les émotions qui l’accompagne. Ainsi, on n’est guère surpris de trouver Harry en train de scruter la jolie Cho. Tout comme les crises de jalousie non avouées entre Ron et Hermione nous amusent. J.K. Rowling laisse pour un temps les malheurs derrière Harry en proposant cette fois de nous faire découvrir le Tournoi des Trois Sorciers, auquel il devra participer malgré lui. Autant, j’ai beaucoup aimé les trois premiers livres, autant ce quatrième tome est celui que je préfère le moins dans la saga. Il n’a jamais soulevé en moi de grande passion. La première moitié du livre s’avère ainsi assez lente, peu intéressante. On sent que, peut-être sous la pression des éditeurs, l’auteure s’est forcée à livrer un bouquin beaucoup plus imposant en terme de longueur (presque le double du Prisonnier d’Azkaban), et ne maîtrisait pas forcément une histoire aussi étendue. Elle a donc dû combler les vides, notamment dans la première partie, avec des scènes peu utiles voire carrément lassantes. Heureusement, à partir de la seconde moitié, les choses s’embrayent et on retrouve enfin sa plume magique. Le dernier quart est tout particulièrement sujet à de nombreux rebondissements – notamment une scène clef de la saga – qui ne manqueront pas de ravir les lecteurs.

Mes Dernières Lectures #2

Bonjour à tous ! Voici venir le deuxième billet de ma rubrique « Mes Dernières Lectures », où je vous livre un avis concis des derniers livres que j’ai lus et pour lesquels je n’ai pas fait un article à part entière, en espérant que cela vous apporte peut-être quelques idées de lecture 😉


Maisons Hantées et Lieux Étranges en Nord Pas de Calais

Maisons Hantées et Autres Lieux Étranges en Nord-Pas-De-Calais – Ludivine Fasseu

Résumé : De Dunkerque à Lille, en passant par les Flandres, l’Avesnois où le marais audomarois, fief de la fameuse Dame Blanche, l’auteur est partie sur les traces de lieux étranges et de maisons dites « hantées », se laissant conter des histoires qui font froid dans le dos. Elle évoque dans ce livre la maison d’Hem, qui a fait à plusieurs reprises les gros titres de la presse nationale, des histoires d’esprits frappeurs à Béthune, Bavay ou Camphin-en-Pévèle, des phénomènes inexpliqués à Wervicq, une maison maudite à Lambersart … Que l’on y croit ou pas, les histoires de maisons hantées ont toujours fait partie de la vie des villes et villages de la région.

Mon avis : Voici un ouvrage qui m’a été offert par ma sœur il y a bien trois ans à Noël. Je dois admettre que j’étais un peu surpris par ce cadeau au départ, mais comme j’adore les histoires d’esprits et les faits étranges, ce n’était pas un mauvais choix de sa part ^^ Comme d’habitude, il m’a fallu un certain temps avant de m’y mettre, étant donné mes retards de lecture, et à l’heure où j’écris ces lignes, cela fait déjà plusieurs mois que j’ai terminé le livre. Maisons Hantées et Autres Lieux Étranges en Nord-Pas-De-Calais s’avère être un ouvrage très intéressant, où on découvre avec curiosité les différentes histoires les plus connues de lieux hantés de ma région natale. Pour la construction de son livre, l’auteure a choisi de s’intéresser à un cas précis pour chaque chapitre, ce qui facilite la lecture, plutôt que de tout mélanger à droite et à gauche. Pour chaque histoire, elle détaille en précision les faits constatés (on sent qu’il y a eu un travail de terrain et pas mal de recherches), n’hésitant pas à livrer les témoignages de voisins ou même de personnes directement concernées par les phénomènes mystérieux. Le livre ne s’intéresse pas forcément à des maisons, mais aussi à des lieux divers, comme un marais supposé hanté, ou encore un ancien couvent de mon village voisin, Gosnay. Ludivine Fasseu ne s’arrête pas là. Elle ne se borne effectivement pas à énumérer les activités d’outre-tombe de ces divers endroits, mais ajoute aussi toujours des informations très intéressantes sur le contexte ou l’histoire de la ville ou de la bâtisse dont il est question. Et il faut bien avouer que certaines histoires font froid dans le dos, pour peu que l’on soit un minimum septique comme moi. L’auteure fait également intervenir différents spécialistes dans l’ouvrage, tels qu’une équipe de chasseurs de fantôme belge, ou encore une médium clairaudiente, terme que je ne connaissais même pas. Il s’agit en réalité d’une personne qui aurait la faculté d’entendre les morts plutôt que de les voir. En bref, un ouvrage bien construit et bien documenté que je recommande aux amateurs d’esprits et de fantômes.


Frankenstein ou le Prométhée Moderne

Frankenstein ou le Prométhée Moderne – Mary Shelley

Résumé : Robert Walton, lors d’un voyage au Pôle Nord, rencontre un certain Victor Frankenstein à qui il sauve la vie. Ce dernier lui raconte le récit de sa malheureuse vie : il s’agit d’un étudiant habitant à Genève ayant découvert le secret de donner la vie. Ce dernier a créé une créature extrêmement hideuse, à ce point qu’au moment même où le monstre s’est éveillé, Frankenstein a pris la fuite. Cependant le monstre, rejeté de tous, le poursuit en tuant ses proches.

Mon avis : Voici l’un des plus grands classiques de la littérature fantastique que je n’avais pas encore lu. Je me suis dit qu’il fallait absolument corriger ça ! Et bien, que dire, le livre n’échappe effectivement pas à son titre de chef d’oeuvre. L’ouvrage de Mary Shelley est brillant et mené de main de maître. Le récit est composé de plusieurs couches et sous-couches d’histoires qui s’entremêlent les unes aux autres, au travers de lettres et de journaux intimes notamment. On y découvre ainsi le point de vue de nombreux personnages, avec en première ligne bien entendu le Docteur Frankenstein, mais aussi sa célèbre créature. Bien au-delà du simple récit de science-fiction, le livre s’intéresse à des thèmes primordiaux, dont certains avant-gardistes, comme les dangers que peuvent éventuellement représenter la science (l’homme qui essaye de devenir un dieu en façonnant un homme à son image). Mais aussi le rejet d’autrui en raison de ses différences, l’amour, la haine, l’amitié, les liens qui unissent ou séparent religion et science, etc. En clair, une expérience qui tourne au drame et à l’horreur, et une histoire saisissante. À lire sans attendre !


41XMQWnlCnL

Dark Elite – Tome 1 : Magie de Feu – Chloe Neill

Résumé : Lily Parker est la petite nouvelle au lycée privé Sainte-Sophia. Ses parents sont partis pour deux ans à l’autre bout du monde … en la laissant dans ce pensionnat d’adolescentes riches et snobs. Heureusement, la compagne de chambrée de Lily détonne dans le paysage : Scout est excentrique et connaît les lieux comme sa poche. Mais elle lui dissimule des choses … Ses mystérieuses activités nocturnes intriguent Lily qui va tout faire pour découvrir ce qui se trame dans les sous-sols de Sainte-Sophia.

Mon avis : Un livre acheté il y a quelques temps (en 2014), mais comme j’ai tellement de romans en attente, je ne l’ai lu que récemment. Je l’avais pris car je voulais découvrir quelques romans dédiés à la sorcellerie pour mes futurs écrits, autre que du Harry Potter, la seule saga que je connaissais à ce sujet (même si j’ai lu d’autres romans bit-lit / urban fantasy où la magie était présente). Je n’avais pas fait attention au nom de l’auteure, et c’est avec plaisir en le commençait que je me suis rendu compte qu’il s’agit de Chloe Neill, de qui j’ai déjà lu Les Vampires de Chicago, également présent dans cette rubrique. Malgré tout, j’ai un peu moins accroché avec Magie de Feu qu’avec son précédent roman. L’auteure est décidément une amoureuse de Chicago, puisque son livre se déroule à nouveau dans cette ville. L’histoire met beaucoup plus de temps à se mettre en place que dans les Vampires de Chicago. Il faut ici attendre au moins la moitié du roman avant que les choses sérieuses ne se mettent enfin en place, et pratiquement la fin pour que l’action s’invite dans le récit. On sent que Chloe Neill a voulu poser les bases en vue des futurs tomes. Comme à son habitude, l’auteure place beaucoup de références au monde réel et à la pop-culture, en citant des séries ou des oeuvres en vogue, comme Gossip Girl, Harry Potter, lors de dialogues comiques. Même si j’ai bien apprécié le roman dans son ensemble, j’aurais préféré un peu plus de profondeur, et un peu moins de mièvrerie. Beaucoup de choses arrivent comme un cheveu sur la soupe, et Lily, le personnage principal, ne s’en étonne que peu et prend le tout un peu trop facilement.  Dans le même ordre d’idées, Lilly devient un peu trop vite « meilleure amie » avec Scout à mon goût, probablement dû au rythme parfois trop rapide, l’auteure ayant dû à la fois développer son univers tout en mettant en place les relations en un seul tome. Néanmoins la magie est abordée de manière moderne, ce qui m’a plu, sans que soient impliqués baguettes magiques et balais volants. Je verrai bien si ce sentiment mitigé me suit dans le deuxième tome ou si les choses gagnent un peu en profondeur.


Culture Zombies

Culture Zombies – Matt Mogk

Résumé : 1968. Les monstrueuses créatures sorties de la terrifiante imagination de George A. Romero furent un véritable choc traumatique pour le public. L’impact fut tel que beaucoup demeurèrent littéralement trop apeurés pour décoller de leur siège, une fois le générique de fin terminé et les lumières rallumées. Ils se masquaient les yeux et criaient à pleins poumons, priant pour que le cauchemar prît fin. Quand enfin la séance s’acheva, ils s’en retournèrent acheter un autre ticket de cinéma. Le zombie moderne était né. Le zombie est devenu aujourd’hui le porte étendard de la pop culture mondiale et se décline sur tous les supports, de la bd aux jeux vidéo en passant par les films, plus qu’une mode ce livre vous livre tous les secrets du genre. Préface de Max Brooks. Contient 16 illustrations jamais publiées de Frederik Peeters parues sur son blog ‘Portraits as living dead’.

Mon avis : Tout comme Maisons Hantées, voici un ouvrage qui n’est pas un roman. Il s’agit plutôt d’une sorte d’encyclopédie et de guide sur le thème des Morts-Vivants, un sujet que j’affectionne tout particulièrement. Ce guide, d’environ 300 pages, est excellent en tout point, et je le recommande chaudement à quiconque souhaiterait développer sa culture au sujet des zombies (après tout, n’est-ce pas le titre du bouquin ?). Le livre est divisé en plusieurs parties. La première explique de manière simple et compréhensible le fonctionnement du mort-vivant d’une manière générale, et quels sont les différents types de zombies que l’on peut rencontrer, mais aussi comment la version moderne que nous connaissons tous est née. Tout amateur de zombies le sait parfaitement, c’est grâce au mythique La Nuit des Morts-Vivants de Romero que tout a commencé. C’est lui qui a posé les bases de cette créature que nous connaissons tous et qui fait parti intégrante de l’univers fantastique actuel. La seconde partie va s’intéresser aux morts-vivants dans les différents médias (cinéma, télévision, jeux vidéo, romans, BDs et comics, etc.) et dresser un portrait sur la manière dont les zombies y sont traités et représentés. Enfin, la dernière grande partie s’intéresse à un sujet improbable mais pourquoi pas plausible un jour : comment réagir en cas de pandémie zombie ? Matt Mogk nous livre alors tous ses secrets afin de garantir au mieux notre survie (quel arme choisir, faut-il rester en groupe ou seul, mieux vaut-il bouger ou rester au même endroit, etc.). Un guide très complet et très bien réalisé.


Harry Potter 1

Harry Potter à l’École des Sorciers – J.K. Rowling

Résumé : Le jour de ses onze ans, Harry Potter, un orphelin élevé par un oncle et une tante qui le détestent, voit son existence bouleversée. Un géant vient le chercher pour l’emmener à Poudlard, une école de sorcellerie ! Voler en balai, jeter des sorts, combattre les trolls : Harry Potter se révèle un sorcier doué. Mais un mystère entoure sa naissance et l’effroyable Voldemort, le mage dont personne n’ose prononcer le nom.

Mon avis : Pour le dernier ouvrage présenté dans la chronique, le seul roman Harry Potter que je n’avais pas encore lu ! Laissez-moi vous expliquer : ma mère me l’avait offert pendant les vacances d’été 2001 (ouch, il y a 15 ans xD J’en avais 11 !). J’avais commencé à le lire, mais j’ai rapidement laissé tombé. Ne me demandez pas pourquoi, je ne m’en souviens plus ! Quatre ou cinq mois plus tard sortait l’adaptation ciné, en Décembre 2001, que je me suis empressé d’aller voir. Et là, je suis tombé sous le charme de l’atmosphère d’Harry Potter. Forcément, j’ai voulu commencer à lire les bouquins. Mais, ayant vu l’adaptation du premier livre, je considérais à l’époque qu’il m’était donc inutile de le lire. J’ai donc embrayé directement avec Harry Potter et la Chambre des Secrets ! Voilà pourquoi Harry Potter 1 était le seul roman de la saga que je n’avais jamais lu entièrement … jusqu’à présent. Car oui, avec la sortie prochaine du film « Les Créatures Fantastiques », spin-off de la saga inspiré d’un court récit connexe de J.K. Rowling, j’ai décidé de me (re)faire tous les livres et les films. Je me suis donc fait plaisir en m’offrant un coffret Blu-Ray complet de la saga, et j’ai décidé qu’à chaque fois que je terminerai un livre, je regarderai le film correspondant. Revenons à nos moutons ! Que dire de ce premier opus littéraire, que rien ne prédestinait à devenir un best-seller littéraire ? D’abord, qu’il est très rapide à lire. C’est même le roman le plus court de l’heptalogie, environ 220 pages, si mon souvenir est exact (en grand format). On est assez loin des pavés de presque 800 pages que comptent certains tomes ! Pourtant, en mélangeant des ingrédients tout simples, et en utilisant des mots et des contextes fort amusants, J.K. Rowling parvient à créer un univers fantastique enchanteur et enchanté, à même de ravir aussi bien les petits que les grands. L’histoire est limpide, logique, facile de compréhension, et on se retrouve très rapidement entraîné dans les jolies descriptions de Poudlard et de ses alentours. Ce que j’apprécie chez l’auteure, c’est qu’elle a véritablement cherché à ancrer la magie dans le monde réel, apportant une touche contradictoire de sens dans un monde fait de sorts, de balais volants et de potions. Elle reprend aussi tous les éléments les plus connus de la sorcellerie, tels que précités, et nous livre un récit à la fois touchant, merveilleux et bien construit. Les trois personnages principaux, Harry, Hermione et Ron sont au final très attachants, et on ne peut s’empêcher de toujours vouloir tourner la page afin de découvrir la suite, ce qui est le propre d’un bon livre à mon sens. Enfin, je terminerai par dire que la saga Harry Potter représente une grande part de mon adolescente. J’ai quasiment grandi avec, de la sixième jusqu’à la vingtaine, de 2001 jusqu’à 2011, avec les livres et le films ! C’est donc un véritable plaisir de se replonger dans l’univers des sorciers.